Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.

mercredi 11 avril 2018

Rats et ramdam : ô nuisances vernales !

Petit bulletin info de la résidence Médéric dédié à tous ses amoureux :



RATS : plus que jamais présents parmi nous, et pas six pieds sous terre, ces NAC (nouveaux amis de compagnie) s'affairent dans le coin poubelles extérieur de la résidence.
Le voisin qui en découvrit un prostré derrière son piano il y a neuf mois attend toujours la prise en charge de son éradication par HDS Habitat : 400 euros.

DALLES DE TERRASSE : Comme dans les plus croustillants des films d'horreur, les dalles peuvent être descellées durant la nuit. Etrange, étrange. Visiblement, des gens errent  au crépuscule dans le jardin et sautent par dessus les grilles. Les intentions,variées, mériteraient d'être éclaircies et arrêtées.

CHANTIER : L'arrêté municipal n'est pas respecté, les ouvriers du chantier travaillant le samedi bien au-delà de midi.
Il est de notre devoir de contrecarrer cette infraction, les ouvriers se mettent en danger.




mercredi 7 mars 2018

Un ciel sang d'encre pour Spirit

Un néon dans le ciel de la nuit d'hiver, rouge comme le scandale. C'est Spirit, le promoteur "aux valeurs de proximité et de synergie... qui lui permettent aujourd’hui de sans cesse se renouveler et de mettre en œuvre les meilleures pratiques en termes de respect de l'environnement". 
Quel heureux hasard, la parcelle du terrain de jeu de Spirit est un concentré de problèmes environnementaux. Et à ses portes, on mesurait hier encore les taux de polluants dans les parties communes des logements.



La grue jaune ne semble avoir été montée sur le chantier que pour porter au firmament ce mot, souligné par surcroît, façon de s'affirmer qui ne mange pas de pain.

Ainsi Spirit signe nos nuits, à la manière du peintre.

Loriginal



Le copiste
Spirit est ainsi dans la place nuit et jour. 
Alors forcément, à tout moment, on pense Spirit, on mange Spirit, on rêve Spirit, on ne relit même plus Spirit et Fantasio. 
Quel effet boeuf que ce Spirit en l'air, plus haut que les COV ! 

On n'a plus d'yeux que pour cet astre écarlate, fascinant.
Filons surfer sur le site Internet. Côté recrutement, il y a des ouvertures : chic !

L'offre de juriste nous allèche : 
Missions 
  • - Gérer en lien avec les opérationnels, les relations avec les assurances et les éventuels conseils extérieurs en cas de sinistre ;
    - Gérer les pré-contentieux et contentieux avec l’appui des conseils extérieurs ;
    - Sécuriser l’environnement juridique du Groupe : veille juridique, rédaction de notes d’informations, documents et contrats types.
Et que dire de celle de conseiller commercial ?

Missions 
  • De la présentation du programme aux clients jusqu’à la signature de l’acte authentique, vous accompagnez le futur acquéreur dans la définition, la construction et la finalisation de son projet immobilier en assurant les négociations afin de conclure la vente
  • Vous étudiez avec vos clients les différents montages financiers envisageables ainsi que les dispositifs fiscaux et d’« aides à la pierre » possibles.
  • Vous saurez faire la différence grâce à votre tempérament commercial et votre force de persuasion.
  •  
Tout ce verbiage est excellent pour retrouver sa jugeotte.
A la fenêtre ouverte sur le ciel de mars, passé le dîner, Spirit n'est plus qu'une étiquette bien placée dans l'encre de la nuit


lundi 5 mars 2018

Comment mijoter un Garennois à l'étouffée : Des COV en canisters ?

Colère : le mot est faible au regard du sentiment qui nous anime. Alors que notre mairie semble ignorer l'impact du chantier de dépollution du 9, rue Médéric,  nous découvrons incidemment la pose de nouveaux canisters au niveau du 7, rue Médéric, sans qu'aucune communication n'ait été entreprise par notre bailleur, Hauts de Seine Habitat, ou même qu'un courrier nous ait été adressé par la préfecture, afin de nous expliquer la raison de ces nouveaux prélèvements de COV (Composés organiques volatils).


Nous leur demandons de s'expliquer clairement ce qui se joue.
Deux bonbonnes de taille réduite ont été déposées dans la cage d'escalier du 7, rue Médéric. 

Eh non, ce ne sont pas les noctambules qui ont oublié leurs bonbonnes à chicha...

Deux autres ont été placées sur une place de parking, sous un des appartements.
Mince alors ! Ca recommence !


Ces objets d'une contenance modeste ont pour objet de relever la part de polluants diluée dans l'air.
De pareilles mesures ont été entreprises l'an passé,en mai. (suivre lien pour relire l'article). 
La Préfecture nous a transmis alors un courrier affirmant que nous ne courions aucun danger.

Zoom incitant à la zénitude ?
Document frelaté  ? Caducité des résultats ? Nous voulons des explications

 Retour en 2018
Les canisters sont étiquetés et datés du 28 février 2018, date de préparation de ces réceptacles.
Selon un document de BRGM, (Analyse des gaz du sol, de l’air intérieur et extérieur en contexte sites et sols pollués. Synthèse des réunions du Groupe de Travail des Laboratoires Rapport final BRGM/RP-65745-FR mars 2016)

"Canister : ce mode de prélèvement présente des avantages (pas de risque de saturation, large gamme de concentrations et de composés analysables) mais présente également des contraintes : humidité des gaz du sol (phénomène de microgouttelettes), gaz réactifs qui ne sont pas retrouvés car transformés, nettoyage avant réutilisation, manipulation (vanne fragile, manomètre). Les canister de petit volume (1L) sont bien adaptés en cas de pollution avérée. Cette méthode est donc conservée mais maintenue pour les composés les plus adéquats et non réactifs. Les composés identifiés pour cette technique sont récapitulés dans le tableau 4. Il est nécessaire de veiller à la formation des agents préleveurs pour cette technique ; - de façon générale, les normes les plus anciennes (OSHA ID…) ont été supprimées car elles ne sont pas utilisées par les laboratoires ; - la norme NF X 43-267 est une norme générique qui ne précise pas les modalités d’analyse. Cette norme a été retirée des méthodes retenues. - documents de référence : les conclusions du groupe de travail laboratoires sur les gaz du sol ont été réalisées en cohérence avec : 
 la norme ISO 10381-7 (en cours de révision et qui deviendra 18400-204) sur les prélèvements de gaz du sol,
 le guide BRGM-INERIS (en cours) : Guide pratique pour la caractérisation des gaz du sol et de l’air intérieur en lien avec une pollution des sols et/ou des eaux souterraines.


La résidence De Gaulle-Médéric a été construite sur un site pollué, anciennement MTM. Chimicolor n'est hélas que la partie immergée de l'iceberg.
Ce petit coin de paradis, son cerisier-fleurs, ses pins, ses jeunes arbres, ce parc verdoyant dans lequel nos enfants ont fait des bonshommes de neige... est en vérité un lieu infréquentable, qu'aucun élu de La Garenne Colombes ni d'ailleurs ne serait prêt à habiter.


Alors quoi ? 
Où en est-on de cette dépollution ?
Si notre voisinage non fumeur développe une toux chronique, peut-il relier son malaise à l'air ambiant ?

A quel moment prendra-t-on en compte et en respect les riverains du site de dépollution ?
C'est tout un quartier qui est concerné. 
La pollution de l'air nous atteint tous pareillement. 
Le scandale est la non communication, qui fait tache.
Cyniquement, une tache au poumon est préférable, plus discrète. 
Et à moyen terme, elle fait taire.
Canister funéraire, appréciable pour son look réaliste


  Croix de bois croix de fer si j'meurs, j'vais en canister



dimanche 25 février 2018

L'Allée fantôme ou les reliques de l'innommable Henriot

Parfois, sous le ciel sans lune, le cimetière de La Garenne-Colombes s'anime. Tout un peuple se lève et radius dessus, radius dessous, pénètre le coeur grassouillet de la ville. Les anciens administrés de la cité crapahutent ainsi dans ses artères arides. En claquant des chicots, ils comprennent le sens du mot "avenir", avant de se réfugier dans son impasse fantôme, l'allée Henriot. Z'avez pas peur ? Suivez le guide !

Ah... l'Allée Henriot ! Quelle allée Henriot ? 
En 2018, les plans sont formels : pas d'allée Henriot.

2018, oui, c'est bien écrit

Il y a plusieurs plans tels que celui-ci dans notre ville

Ça alors : une allée fantôme...


Ainsi, quand A. file un rancard à Z. pour lui fourguer de la came, il ne dit jamais :
-Hey, mon pote, on se retrouve passé minuit allée Henriot !
 mais plutôt:
-Hey, mon pote, on se retrouve passé minuit rue Médéric, du côté du chantier qui merde.Y'a une impasse étroite, c'est les doigts dans l'nez. 

Tiens y a un panneau Accès pompiers, fantôme lui aussi dans la réalité 

Pour les primo-acquérants d'un spacieux F2 Spirit, que l'allée Henriot ne soit pas citée sur les plans leur semble normal, puisque rien n'est bâti (Avant moi ? Le déluge !).

Une histoire d'homonymie ?
Pourtant, sous le ciel sans lune, passé minuit, après les petits trafics de came, parfois, on devine
 les fantômes de ces braves messieurs Poupinot et Henriot. Que font-ils ? Ils s'animent, normal, on est en plein Spirit !


De sa maison maintenant pourvue d'un toit mansardé, M. Le Méhauté les interpelle :
-Alors, les amis, on se la fait, cette partie de cartes ?
Mais Poupinot et Henriot,  carpes sur crête iliaque, se décomposent devant le bazar sans nom qui a recouvert leur passé:
- Mais notre accord devant  notaire, c'était du flan ?
Lienhard, derrière la jalousie, crachote alors, dans une grimace cocardière :
-Malheureux Henriot*,  tu l'auras jamais ton nom sur la plaque émaillée, et tout ça, c'est grâce à De Gaulle !

Poupinot, Henriot, Le Méhauté et Lienhard reprennent le chemin du cimetière, alors que l'aube se dessine sur La Garenne Colombes, en claquant des calcaneus, guillerets, persuadés qu'ils ont été vernis d'avoir vécu au meilleur moment.


Et nous, victimes de l'indifférence de l'administration locale* que pouvons-nous ressentir ?


* Pour les plus jeunes de nos lecteurs, Philippe Henriot, homonyme de notre Henriot garennois, fut un homme politique d'extrême droite, rallié durant la seconde guerre mondiale au nazis. Un collaborationniste  exemplaire.
*accès pompier non reconnu, pollution aux solvants ignorée

mercredi 7 février 2018

La petite grue verte et la maison qui danse

Ah, vraiment... Rien n'est jamais pot-au-feu par ici. En dépit de ses apparences mémères, notre cité est une ambianceuse qui s'ignore.
Oubliez ses rues le plus souvent désertes, ses commerces autistes dès qu'ils sont embués, cette petite ville du Grand-Paris se parfume (au solvant, là, derrière l'oreille), masque ses pattes d'oie (des fissures, quelles fissures ?) de poudre pailletée... mais gronde intérieurement, Chut ! Il ne faut pas en parler. 
Trop tard !
 

"C'est quoi ce vacarme ? C'est quoi encore ?"
La neige assourdit tout normalement, sauf que là, cette petite grue verte est en mission exploration du sous-sol du chantier Spirit (9/11 rue Médéric). Que fait-elle perdue dans ce grand trou ?


P'tite biche !

La raison ? La maison d'un riverain est prise de transes depuis que les travaux ont recommencé.
Eh oui, assaillie de tremblements extatiques, elle tangue, tressaute...
Plus besoin de thé-dansants, de cours du soir dans les différentes salles alentour.
Oyez, oyez ! Tout se passe rue Médéric, au Spirit, un  Sharky's underground où on se déhanche, on se démanche. On se déglingue.
Il suffit à son DJ de dire : "1, 2, 3, on redémarre les travaux !" et hop, c'est une maison qui chaloupe, c'est un immeuble qui s'étire inconsidérément, jusqu'au claquage.
Ah ben c'est malin !
La musique (Boum boum !) est trop forte.
La cause : le sol est rocheux, et cette roche est essentielle à la stabilité des habitations.
L'attaquer, et les murs bougent, les Velux fuient, les fissures se multiplient... on s'exaspère.

Je vais craquer !


J'ai craqué...



Stop ! Arrêtons la danse :

En résumé :

Chantier Spirit = Désamiantage + Dépollution + Pas d'analyse d'air ambiant jusqu'en 2016 + allée Henriot réduite sans accès pompiers réglementaire + absence de passage piétons + nature du sol mésestimée, mise en danger d'habitations riveraines.




dimanche 14 janvier 2018

Solvants + amiante = la vérité sur notre quartier


Le 18 décembre 2015, nous adressions une lettre ouverte à M. Le Maire, afin qu'il éclaire les zones d'ombre relatives au chantier des 9-11 rue Médéric.  Récemment, notre semblable, Médéric de Gaulle, ardent défenseur de notre quartier, a pu consulter enfin des documents qui éclairent les points qui semblaient autant d'ellipses mystérieuses. Merci à lui.  

Comprendre, pour agir intelligemment

Pour les plus frais locataires, l'Allée Henriot n'existe pas. C'est juste l'entrée du garage.
Ils n'ont pas connu autre chose que ce chantier en friche, dont ils ne soupçonnent pas l'inertie pesante.

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Les plus anciens, eux, se souviennent des bâtiments de l'usine Chimicolor.
La bâtisse réservée aux cadres de l'entreprise


Les locaux dédiés aux travaux ouvriers


Une usine, quoi de plus banal en région parisienne ?

Souvent, nous croisions les gens qui passaient l'essentiel de leur vie ici. A l'occasion de la pause du déjeuner, de la clope qui donne du courage...
Une dame brune, un grand barbu en blouse bleue, deux ou trois autres hommes pareillement protégés, Personne ne tardait à l'heure de la débauche. Une voiture rouge, déjà, prenait le virage... Deux cadres, plus de cinquante ans tous deux... souvent vus aux fenêtres de ce qui reste du fronton aguicheur pour qui prise l'urbanisme industriel.

Et en effet, pourquoi pas garder la trace du passé ouvrier de La Garenne Colombes ?

Nous nous saluions, nous étions voisins.


Quand la grande benne rouillée a été déposée sur le parking, ils nous ont exposé la vérité : l'usine fermait, et ils nourrissaient, eux, les gens aux tabliers dérisoires leurs projets : pré-retraite, continuer ailleurs, garder le même patron, mais plus loin...
Les ouvriers vidèrent eux-mêmes le site :
la paperasse d'abord.
puis des invendus,
des meubles rudimentaires des ateliers,
des sièges, des tables
des carcasses diverses, des bidons dézingués,
des barres de fer rouillées, des planches aussi...

Quelque temps après, un groupe de décideurs est venu se réjouir. Il faisait très beau, ce jour-là. Il y avait toutes sortes de profils, mais aucun n'avait de blouse, aucun ne prenait de pause cigarette contre la tôle ondulée de l'usine.

Ces gens avaient un projet commun, des raisons communes de se réjouir.
Tous étaient emballés par le (premier) projet immobilier du 9/11, rue Médéric.
Il y avait de l'argent à faire, pourquoi le cacher ?
C'est bien le nerf de la guerre.

Ce projet respectait l'existant noble, à savoir la façade de briques et le bâtiment administratif qui le poursuivait.

Beau rêve, jamais accompli
Mi-juin 2014, le chantier se retrouva  à l'arrêt. Un mur fondateur s'était effondré.

Les documents consultés par notre vaillant Médéric nous révèlent les dessous de ce fiasco.

Chimicolor, présent depuis les années 1950, a entretenu son bâtiment de manière empirique, à l'économie, rafistolant ici et là, agrandissant, s'appuyant sur le pré-existant sans y mettre les moyens.
Au final, et pour être clair, les gens qui ont travaillé là ont :
- non seulement respiré à longueur de journées des solvants
- mais ont aussi habité un cadre de vie amianté.

La petite dame brune, le grand barbu, le type à la voiture rouge, les blouses bleues, les cadres...


Extrait de courrier, De Carré d'Arch à la Mairie, le 4 juillet 2014

...
On y apprend le risque d'affaissement et d'effondrement de la structure, pour les compagnons travaillant sur le site :


Et bien hélas, apparaît ce point, relatif aux riverains, donc nous !

"Acharnement" est un mot important dans ce courrier.

L'amiante était le vice caché de la vente faite par Chimicolor : le 21 mai, ce courrier, marqueur initial de la gravité de la situation :





On parle de ces cloisons, et des autres... 

Et donc, les courriers du dossier sont éloquents à propos de cette découverte :

Le 9/11 Médéric ? Un vrai problème pour notre quartier


Bon... on résume ?

Chimicolor a infesté le sol du quartier avec ses solvants durant des décennies.
La dépollution était planifiée.
Cette dernière a été vite arrêtée, quand les murs ont révélé leur lourd secret : de l'amiante partout.
Le désiamantage a été entrepris, puis stoppé, car le site présentait des risques vitaux pour les équipes affrétées.
Le projet a ainsi cafouillé, le silence était sans doute le plus facile allié pour étouffer l'inquiétude riveraine.

Des dizaines de futurs acquéreurs ont dû repositionner leur projet immobilier ailleurs.
Des centaines de voisins ont inhalé les solvants de Chimicolor, de l'après Chimicolor (car on est toujours dans le chantier de dépollution depuis) comme il serait illusoire de croire que l'amiante aurait été retirée sans risques pour "les alentours" soumis aux vents.

Notre zone d'habitat
Le nouveau projet immobilier, créé par Spirit, est ainsi lui-même en stand-by. Les bureaux promettent un emménagement des futurs acquéreurs pour le second semestre 2019.

A noter la mansardisation de ce projet, qui a dû être appréciée pa l'excellent  blog  La Garenne Colombes Retour du passé

Au final, nous aurions aimé une plus grande transparence au sujet de cet îlot des Vallées.

Il paraît qu'autrefois, on ne disait pas aux patients qu'ils avaient une maladie grave, car cela pouvait

les terrasser.

Et on a progressé, on a changé d'approche : par le dialogue, on a expliqué que oui, il y avait bien un souci. Ici, à cet endroit. Mais que l'on allait cibler le problème, ensemble.

 Et ensemble, on peut guérir.







vendredi 12 janvier 2018

Envoyé Spécial et l'esprit des solvants enfouis

Plusieurs résidents nous ont contactés hier soir afin de suivre le premier reportage d'Envoyé Spécial, consacré aux terrains pollués sur lesquels poussent des écoles, des crèches, des hôpitaux...Qu'ils en soient remerciés.



 Voici les liens utiles :


Enquête sur nos écoles empoisonnées
 Envoyé spécial 11 janvier 2018



La carte des écoles listées :
par ici




Comment ne pas penser  :- à l'usine Chimicolor- à la dépollution interminable de son site garennois- aux tergiversations qui condamnent notre quartier à l'état de friche industrielle peu fréquentable et non citée dans notre journal communal de ce mois, page 3


Et nous ? On est où ?

La prochaine fois, promis, hum ? :-)