Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.

lundi 8 février 2016

La terre est bleue comme une orange ou coup de vent par ici



La vie rêvée des Garennois

C'est une carte postale qui fait rêver, le ciel y est bleu comme à Santorin et les gens y sont plus heureux qu'à Los Angeles. Une telle prise de vue laisse entendre que l'on a abattu les maisons et les petits immeubles du trottoir aux numéros pairs. Bah ! Qu'importe ! Vendons du rêve !
Les voitures sortent en sens inverse de l'allée Henriot, les trottoirs ont été retaillés, c'est un monde idéel que celui vendu par Spirit alias Khéops.
Un pari sur l'avenir, en quelque sorte...

Les dimensions perpétuelles de l'Allée Henriot ? Broutilles ! On est là pour vendre de l'espace immobilier, pour faire table rase du passé industriel du site.
Cadastre de notre îlot de verdure 


Mais que voyons-nous en réalité à cet endroit, aujourd'hui ?
C'est une maison bleue, accrochée à la ravine, on y vient à pied, ceux qui vivent là en auront bientôt plein le nez...  

La fameuse maison bleue accrochée à la ravine


Terminons par un SOS : un malheureux arbre récemment planté dans cette broussaille toujours foutraque n'a pas résisté au vent fort du jour.



dimanche 7 février 2016

Spirit et autres solvants : c'est dans l'air du temps

Alors que le chantier de dépollution par venting du 9-11 rue Médéric n'est pas commencé, et que Monsieur le Maire, Philippe Juvin, interroge la Préfecture des Hauts-de-Seine pour savoir le fin du fin des dangers que court le quartier depuis bientôt deux ans de mise à l'air des polluants contenus dans le sol de l'usine Chimicolor,... la nouvelle résidence apparaît sur le marché !

Nouveau programme, nouveau promoteur, nouvelle construction !
3 étages, on garde la façade industrielle, qui rappellera toujours le passé chimique du site, on refait du neuf à partir du vieux, et en voiture Simone, à nous l'accès à la propriété, tout près de toutes commodités et d'une HLM à peu près correcte, vue de loin.

Oh, que c'est beau, que c'est vendeur, que c'est idéal !


Ce programme est moins ambitieux que le loft Médéric, initialement fantasmé. Quatre étages, beaucoup plus de logements, cela impliquait un deuxième sous-sol, et ça, ce n'était sans doute pas tout à fait raisonnable, vu ce que dégorge le sous-sol par ici.

Nous rappellerons que les acquéreurs de ce programme assez sympa ont appris qu'un mur écroulé avait empêché la poursuite des travaux. Côté salades, c'était fortiche.

Bref, notre interrogation simple est : quelle mouche pique le promoteur Spirit (quel nom amusant sur un site pareil !!!) pour mettre la charrue avant les boeufs ? Et que nous tait encore le bon Dr Juvin ? N'est-il pas au fait de cette belle reconstruction d'un quartier délicat ? Il y a de beaux pavillons alentour, il faut savoir soigner son électorat...


jeudi 4 février 2016

De l'impermanence de toute chose... ou le massacre à la tronçonneuse

Naguère, les oscillations des branches de pins nous indiquaient la force du vent, berçaient notre rêverie de gens de peu, nous faisaient voyager, nous qui ne partons pas forcément.


Les branches frôlaient nos haies, apportant aux beaux jours des frondaisons apaisantes, des tapis pagailleux d'aiguilles de pins. Charmant. Des oiseaux nichaient-là, les pies se querellaient, les merles et leur bec jaune fouissaient la terre, les moineaux bouffaient autre chose que des kebabs ou des pizzas quatre fromages. Les chats rataient souvent leurs ascensions vertigineuses, nous faisant rire dans leur dégringolade, piteux fildeféristes.

Ça, c'était avant.

Maintenant, on peut installer un trampoline, étendre les bandes molletières de son aïeul ou même taillader le tronc au canif Collectif +HDS Habitat for everdans un cœur type pacemaker. Boum-bam, boum-bam.
Quel potin ! Les jardiniers ont sorti leurs tronçonneuses aujourd'hui et ils ont coupé du bois pour l'hiver.

Arbre famélique au premier plan, installé par HDS et pins ancestraux  élagués très généreusement : question verte, était-il nécessaire de les tronquer autant ?

Les artisans armés n'ont pas jeté un seul regard à l'olivier cité précédemment, dont le développement est compromis par ce positionnement mural :  à cause du cahier des charges imposé, sans doute.

Sans commentaire
 Terminons par un petit zoom sur l'arbre du futur, présent déjà dans la serre de nos sas déglingués : pas d'entretien, pas de bestioles, pas d'arrosage, pas de souci. Désolant...

Buxus plasticae, dit buis commun, art topiaire d'importation chinoise

Isn' it, Alain S. ?



mercredi 3 février 2016

Abritez-vous chez vous ce fugueur de Dr Schrödinger ?

Avis à la population !


Depuis décembre, un chat noir, de type persan chocolat-noir, mâle et pucé, aux yeux jaunes a quitté le quartier des Vallées de Colombes, passant le pont de la Puce le dos rond sans doute, une nuit peut-être.
Cet aventurier a été reconnu par plusieurs d'entre nous comme étant 
le fameux Dr Schrödinger placardé un peu partout dans la cité voisine.
Nous supposons qu'il mange une boîte par-ci par-là
Ce chat, très familier, est sans doute hébergé par l'un de nous.
Merci de nous contacter si vous le voyez onduler devant vous.




Loyers stables : pourtant, HDS Habitat ne vous fait pas une fleur

Chers voisins, chers adhérents à la CLCV,
Pour faire suite à la note  de Damien Vanoverschelde, affichée dans chaque entrée, nous informant de la non augmentation de nos loyers au 1er janvier, ne croyez surtout pas que HDS Habitat nous fait une fleur.

En effet, l'explication réside dans le fait que :

Le dernier Indice de référence des loyers (IRL) a été publié par l’INSEE le 14 janvier 2016.
Il s’agit de l’IRL du 4e trimestre 2015. Il s'établit à 
125,28 euros, soit une baisse de 0,01 % par rapport à l'IRL du 4e trimestre 2014 







lundi 1 février 2016

Et le pont japonais rouge, c'est pour demain ?

L'aire de la pelouse en plastique n'a pas fini de nous surprendre... Pour preuve, la surprise de ce jour  : une initiative très feng shui, cette dizaine de dalles posées en un arc parfait et provisoire, sur ledit gazon vert.

Oh ! que c'est zoli ces pas japonais !
Le yin et le yang vont-ils s'exprimer en harmonie, minette ? T'en dis quoi, toi, de cette idée ? En te pétrifiant, ma toute belle, bientôt, nous approcherions de cet idéal, oui, là dessous :



Sérieusement, très sérieusement, dans quelle cervelle a germé cette idée ?

Tâchons de retrouver le raisonnement de génie :

Le terrain est en pente, depuis toujours, de l'eau s'accumule dans le premier tiers de la zone cimentée. Quand HDS Habitat est devenu acquéreur de la résidence, on a fait pousser un tapis tout vert de pelouse plastifiée hyper écolo pour flatter l'œil du futur éventuel acquéreur du logement en nue-propriété.

Pour que la pelouse, on la pique pas, on a posé à chaque angle des gros cubes remplis de terre dans lesquels on a laisser végéter des essences venues du Sud, olivier et palmier.

Et comme on avait peur que les gens volent les pots, ils sont tous reliés par des fils noirs, type cordons électriques, ce qui est étrange.
Enfin...

Dès que l'eau tombe du ciel, la pelouse devient sploutch sploutch, très perméable, tandis que le petit angle qui a toujours reçu beaucoup d'eau de pluie, en reçoit encore autant.

Un réel pédiluve

La solution pour éviter le pédiluve et la pelouse gorgée de pluie, a été trouvée ! Ces pas japonais, qui ne sont pas encore fixés au sol, et qui contourneront la zone humide. Fallait y penser !

Fini ces locataires ronchons et frileux, fini la grogne du collectif, vi !


Place au feng shui, à la zénitude, qu'importe au passage que l'olivier souffre totalement dans son pot, contre le mur, c'est rien qu'un arbre, il est même pas en plastoc.

Franchement, ça fait de la peine, aussi peu de soin.

Maintenant, message au petit génie qui a eu cette idée idiote, car il n'y a pas d'autre mot :

- Que va faire toute personne qui a une poussette ? Sa vie est-elle simplifiée ?

La pelouse ou le pédiluve ? Allez, jour pair, le pédiluve, jour impair, la pelouse.

- Que va faire HDS Habitat quand les gosses qui jouent au ballon vont se fracasser la tirelire sur les dalles ?

- Question subsidiaire : dans quel tableau de dépenses va-t-on facturer cette petite installation + la mort prochaine de l'olivier étouffé contre le mur ?



Allez... suffit, on a notre cours de Qi Gong qui commence...


dimanche 31 janvier 2016

Zoom sur les charges locatives 2014 : y a comme un os !

Chers voisins, chères sentinelles du Collectif de Gaulle-Médéric, voici un aperçu du contrôle des charges locatives de l'année 2014 opéré par le juriste de la CLCV et l'une de nos membres, en ouvrant les livres de compte de HDS Habitat.
Nous sommes à votre écoute pour tout détail.



Collectif de Gaulle – Médéric
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Contrôle des charges locatives de l’année 2014 : anomalies et manquements constatés

EAU

Un relevé annuel minimum s’impose pour chaque compteur.
(Les dépenses récupérables sont en grande partie calculées sur la base d’estimations et non de factures réelles)

Le compteur 2945 ne sert pratiquement à rien, sauf à payer un abonnement et des taxes.

ECLAIRAGE

Le montant apparaissant sur la deuxième ligne de ce poste de notre relevé individuel se rapporte vraisemblablement à l’escalier, mais au prix d’un savant calcul.

Sept compteurs au total.
Les compteurs 848 et 708 nous ont été présentés comme se rapportant aux ascenseurs, mais on constate que la puissance (donc le coût de l’abonnement) n’a pas été judicieusement choisie.
Comme pour l’eau, un tour du propriétaire s’impose.
Quant au compteur 348 : peu d’énergie pour une puissance démesurée comparée à celle des autres compteurs.

ENTRETIEN GENERAL

VMC : S’agit-il bien de prestations du type P2 uniquement, c’est-à-dire d’un entretien incombant aux locataires ? À préciser.

NETTOYAGE DES PARTIES COMMUNES

Les factures de la Société EIFFAGE font apparaître :
  • Un lot de 12 factures mensuelles
  • Une facture pour le nettoyage annuel, mais on ne sait de quoi 
Ces factures concernent l’ensemble du patrimoine pour lesquelles il semblerait que la contribution du site soit de 8 %, mais cela n’est pas reflété dans le décompte des charges.

Il eût été plus équitable de prendre en compte les surfaces alors que le bailleur a retenu le nombre de logements : en attente d’explications précises.

La Société EIFFAGE facture également 4 demi-journées de remplacement de M. Douzi au taux horaire se situant aux alentours de 30,20 € alors, qu’en 2014, le prix pour Paris est de 25 € TTC l’heure.

Il a été relevé aussi que les appels d’offres ne sont pas une pratique courant chez HDS Habitat.

ASSAINISSEMENT/HYGIENE

Ce poste (en augmentation de 319 % par rapport à l’année 2013) comprend, entre autres, une quote-part non connue des factures de la société ORIAD.

Cette augmentation s’explique notamment par le fait que les frais de dégorgement n’étant plus récupérables, les bailleurs font procéder à des curages et détartrages dits « préventifs » qu’ils imputent systématiquement aux locataires.

Le nombre d’interventions en 2014 (au nombre de 6) fait supposer une obsession du principe de précaution qui ne se retrouve pas dans d’autres aspects de la gestion du site ?

ESPACES VERTS
En attente des justificatifs non fournis.

FOURNITURES
En attente des copies de factures.

FRAIS DE PERSONNEL

Aucun justificatif ne nous a été fourni.
Vu l’importance du montant de ces frais, nous sommes en attente du détail des salaires (un arrêt de la Cour d’Appel de Bourges du 3 juin 2010 a précisé les documents devant être remis aux locataires : DADSU et contrats de travail).

Devront également nous être précisées les dates de prise de fonction de Mme Lourenço et de M. Douzi.

DIGICODE – INTERPHONE

Facturation peu claire et qui paraît excessive.
Mais ce poste comprend peut-être une partie des travaux d’électricité  plus ou moins « menus » facturés par la Société EIFFAGE.
Les facturations de cette Société font apparaître la fourniture d’un nombre d’ampoules à incandescence qui surprend (comme le fait d’ailleurs que le parking soit éclairé en continu, mais pas par des LED).
Le ferme-porte hydraulique et le bloc autonome facturés par ladite Société ne sont pas récupérables auprès des locataires.

TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères)

En attente de l’avis d’imposition qui ne nous a pas été fourni.

ASCENSEUR

Il s’agit du seul entretien, car l’énergie est paraît-il comptée avec l’éclairage.

Chaque locataire paierait 73 % du contrat d’entretien de l’ascenseur de son escalier, et une partie de l’ascenseur commun (sur quelles bases pour ce dernier ?)

Les frais de télé-alarme et de télésurveillance ne semblent pas avoir été récupérés, ce qui signifie l’alignement sur la solution donnée par la cour de cassation les 24 mars 2004 et 30 juin 2010, et récemment par Paris Habitat (après le début d’une procédure)

Les justificatifs examinés ne reflètent pourtant pas cette description

PARKING

Le coût de l’entretien des deux portes basculantes (740,80 €) n’est pas abusif.

Par contre, s’agissant de l’électricité, rien ne permet de justifier les montants de 470,83 et 1 984,73 €

L’avis d’imposition de la TEOM était absent.

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Pour celles et ceux intéressés, nous tenons à leur disposition le compte rendu complet de cette réunion du 25 janvier 2014.

Nous le réclamer :

  • Soit par mail au collectifdegaullemederic@yahoo.fr
  • Soit en déposant votre demande dans la boîte aux lettres du Collectif De Gaulle Médéric disponible au 7, rue Médéric 
  • A noter que M. Hamadi s'est engagé à fournir au collectif boîte postale et tableaux d'affichage, sous quinzaine.

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