Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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mardi 31 octobre 2017

C'était pas Halloween, mais ça y ressemblait

Nadine, nous l'appellerons ainsi, avait passé un début de soirée tranquille. Un dîner tout simple, un film, de la lecture, et au dodo. Mais elle ignorait que nous étions une nuit de pleine lune, une nuit vampiresque, une nuit... nuisible.De notre envoyé spécial, Allée Henriot, l'allée de tous les dangers.



Vers 1 heure du matin ce 30 octobre 2017, Nadine fut réveillée brutalement par un vacarme effrayant.  Quelqu'un errait sur sa terrasse. Un rat ? Que non ! Un rat d'hôtel plutôt. Courageuse, notre dame relève son store et entend aussitôt un individu s'enfuir. Mais stupeur et tremblements : un homme se tient devant elle,là, juste derrière la vitre, et la regarde fixement. Dans la clarté crépusculaire de cette nuit de pleine lune, ces zigotos n'ont rien trouvé de mieux que squatter une terrasse pour divaguer relax. Nadine a sans doute eu la trouille de sa vie, a dû refermer ses stores et le coeur tambourinant, s'est recouchée en maugréant, pas tranquille.
Et les gêneurs ? Ils ont pris un de ses transats et se sont installés dans l'entrée de l'immeuble. Nuit blanche under a Spirit sky. Trop cool l'Allée Henriot ! Et côté (Henr)chiottes, y'a qu'à descendre dans le garage, contre une voiture, c'est ni vu ni connu.

Ah qu'elle est belle la vie à La Garenne, n'est-ce pas ?
(Mais vous me direz, chers administrés, nous observons ici  une zone HLM, nous devons endurer ces gens qui, quand ils entrent dans ce type d'habitat, ne veulent plus jamais s'en extraire...et se plaignent tout le temps).




mercredi 4 octobre 2017

Un chantier, des pompiers et un commercial peu commercial

Depuis plusieurs mois, le chantier a posé ses règles, et nous supportons l'ensemble des désagréments en nous disant qu'il n'y a qu'à serrer les dents. Toutefois, des abus s'ajoutent à une situation déjà délicate en matière de droit. Et si en plus les pompiers s'y mettent !!!

Des clients potentiels se garent dans l'allée Henriot et quiconque s'en plaint se fait houspiller par le commercial mandaté pour écouler les appartements restants. Dur dur pour Spirit, le monsieur manquant d'onctuosité.

Les entrées et sorties de l'impasse restent dangereuses, la visibilité étant nulle, le trottoir, grignoté par les voitures personnelles des acteurs du  chantier. Et comble de malchance, le 5 rue Médéric démarre son propre chantier.

N' y a t il pas d'abus au regard de cette image ?
Ou tout au moins une gestion discutable de la sécurité des administrés. La sortie de l'Allée Henriot est pour nos plus jeunes, très dangereuse.
Il serait utile que nos élus s'y intéressent au plus vite.
Les voitures roulent vite et n'imaginent pas un instant que du monde peut surgir de cet endroit. Le passage piétons n'a aucun débouché !



Autre point critique : tout récemment, l'un de nous a dû être hospitalisé d'urgence. Un camion de pompiers est entré dans l'allée Henriot, pour secourir au 7 bis rue Médéric.
Constat :
Impossibilité de braquer pour se rapprocher du bâtiment
Impossibilité de déployer, si besoin, une grande échelle.

Il faudrait en cas d'incendie recourir à des échelles portables, ce qui entraînerait une perte de temps et donc des risques accrus pour la survie de chacun.

Le colonel des pompiers qui a dû valider les plans de l'allée Henriot n'a pas conduit de camion de pompiers depuis son premier bal, nous a témoigné le pompier au volant lors de l'intervention !

Hem !

Nous souhaitons un rétablissement rapide à notre voisin hospitalisé.



dimanche 23 juillet 2017

Cartes postales de mes vacances à La Garenne

Quelques cartes postales sont tombées dans la boîte aux lettres... Lecture.


 

 
Ma bonne Thérèse, Je t'écris de La Garenne ces quelques lignes. Nous avons bien ri hier soir. Lors d'un spectacle tenu chez  la grande amie de Tantine, un spirite à moustaches de chat a fait tourner des tables, Oncle Jean est même apparu. Et l'homme aux moustaches nous a prédit que le jardin de Tantine serait un jour aussi pollué que les villes industrielles d'Angleterre...


" Cartes postales en noir et en couleurs, 
Grands panneaux criards et tentateurs,
Partout
L'argent ne fait pas l'bonheur, 

Ça vous fait drôlement marrer, 
Quand on gagne cent balles de l'heure"

(Pierre Delanoë et René Vernadet, Gilbert Bécaud, par Yves Montand)


Aminata, ça, c'est le chantier où je travaille depuis un mois. On est deux camions benne à transbahuter de la terre-déchet toute la journée. Tu vois au fond, la pointe derrière l'arbre, c'est la tour Eiffel, celle qui brille comme des diamants.


"Il était un petit homme Pirouette Cacahuète, il était un petit homme qui avait une drôle de maison qui avait une drôle de maison. Sa maison est en carton, Pirouette Cacahuète, sa maison est en carton, son escalier est en papier, son escalier est en papier..."



Lui : Depuis ma fenêtre, je prends l'air. La vue est imprenable sur un trou qui m'en rappelle un autre,

Havana pool, photo de Barry Cawston, qui a immortalisé dans son travail les friches industrielles, les piscines vides et la vacuité, bref, ses axes d'intérêt ne sont pas des sujets de cartes postales.
Mais ce réalisme me plaît, j'en aime la noirceur, la véracité.




On vend des cages à lapin en collant des cartes postales prédécoupées, impressionnantes pour le piéton, et si dérisoires pour le piaf qui se pose sur le rebord de ma fenêtre.


" Ô la nostalgie à retrouver de vieilles cartes postales
Où le ciel est toujours bleu l'arbre toujours vert la mer étale
Sans doute on ne les met dans l'album que pour les photographies"

mardi 9 mai 2017

Sente Henriot, précautions sanitaires

La friche industrielle du 7bis rue Médéric devient le théâtre d'activités ouvrières intenses depuis 7 jours. Si le riverain se réjouit de la pensée d'en finir avec la marginalisation de son lieu de vie, il n'en est pas moins ébahi de voir les règles les plus élémentaires bafouées.



 
Coucou les prospects ! Regardez bien comme on prépare le terrain... ca fait envie ?


Le 26 avril, la couleur était annoncée : les autos auraient intérêt à rouler au pas.






Le 4 mai, les 3 étages de baraquement ouvrier sont posés; à la demande du Collectif, le sol est marqué, mais attention, file indienne de rigueur dans le couloir piétons de l'Allée Henriot : un fauteuil pour personne handicapée ne peut en réchapper. La vulnérabilité des plus jeunes est très évidente dans ce montage fait à la hussarde.






Bref, en attendant que le Collectif de Gaulle-Médéric (par la voix de M. Garnier) soit entendu sur les détails très embarrassants pour garantir notre sécurité,  nous recommandons ces conseils simples :


Pour les piétons
1 Eviter l'allée Henriot, et si vous ne pouvez faire autrement, serrez bien le long du mur, car les voitures peuvent vous renverser.
2 Passer le mot aux plus jeunes. Que ces derniers empruntent le jardin, munis de leur clé (car il est aussi dangereux de sauter les barrières, tentation fréquente des ados).
3 Eviter de passer en trottinette, le nivellement vers la rue Médéric étant typiquement casse-gueule. Réfréner les plus jeunes, qui ont tendance à y aller passionnément...

Pour les motocycles et les autos
1 Réduire vraiment au pas votre vitesse, le rayon de braquage étant délicat avant l'entrée vers le parking.
2 Se méfier des engorgements possibles pour rentrer dans le garage
3 Penser aux piétons, aux jeunes enfants avant même d'entrer dans l'allée

Et pour tous
Faire pression auprès des gentils organisateurs de ce chantier afin que l'on sécurise notre cadre de vie... car on en a pour des mois...

Enfin, pensons à tous les parents garennois, assurant à leur enfants une conduite accompagnée : le virage à 90°, qui permet d'entrer dans l'allée Henriot est sans doute un exercice déterminant pour l'obtention du permis.
Nous remercions ceux-ci de ne pas en abuser pour autant.












jeudi 27 avril 2017

parole de voisin : Et si on flambait ce week-end ?

L'allée Henriot est devenue un repaire de citoyens peu scrupuleux qui se garent là, sans réfléchir.  Avec la réduction sauvage de ses dimensions, nous pouvons nous alarmer d'une telle action, alors que les ponts de mai vont multiplier le stationnement de voitures ventouses dans une allée dont on ne soupçonne pas, depuis la rue Médéric, qu'elle mène à un parking, à des habitations.
La situation est donc absolument négligée.
Si on ajoute à cela les relevés de pollution de l'air bientôt effectués sur 48 heures dans nos logements, nous pouvons avoir le coeur gros et le sentiment d'avoir été particulièrement maltraités par les pouvoirs publics locaux.

Ci-dessous, le témoignage d'une voisine :



En tant que locataire du 7, rue Médéric – bâtiment C (bâtiment R + 4), mais aussi en tant que membre du Collectif De Gaulle Médéric, je me dois d’attirer votre attention sur les risques encourus par l’ensemble des locataires de ce bâtiment en cas d’incendie.

En effet, depuis hier, le chantier des 9 et 11, rue Médéric semble renaître de ses cendres  et les modifications de l’allée Henriot vont bon train à tel point que la voie d’accès-pompiers a totalement disparu des radars !

Je rappellerai que :

-          Le 11 mars 2004, le Général de la brigade des sapeurs-pompiers avait entre autres notifié à Monsieur le Maire  que « l’allée Henriot doit répondre aux caractéristiques d’une voie-engins depuis la rue Médéric jusqu’au droit du bâtiment C, puis aux caractéristiques d’une voie-échelle le long de la façade de ce bâtiment ».

-          Le 15 février 2016, toujours ce même Général de la brigade des sapeurs-pompiers écrivait à la Direction des Services de l’Urbanisme ce qui suit :
« … de mémoire, la desserte de la résidence située aux 7 et 7 bis, rue Médéric a déjà été abordée dans mes avis 12585 du 23/5/2014, 1007 du 28//2005, 26666 du 10/3/2004, 5670 du 9/2/1990, 16527 du 9/5/1985. Le bâtiment d’habitation (R + 4) doit être accessible aux échelles aériennes des sapeurs-pompiers depuis l’allée Henriot ».

Comme vous pourrez le constater sur les photos ci-jointes,  le rayon de braquage de la grande échelle a été considérablement réduit et l’aire de manœuvre pour accéder au 7, rue Médéric a, elle, totalement disparu.

où est l'aire de manoeuvre ?

Ajouter une légende


Où est le rayon de braquage ?

Parmi les destinataires de ce courriel, j’ose espérer que l’un d’entre eux accordera une attention toute particulière à ce qui précède. Il va de soi que les responsabilités des uns et des autres seront recherchées le cas-échéant.

Je profite de ce courriel pour évoquer également la suppression du passage réservé aux piétons de l’allée Henriot qui se retrouve ainsi principalement réservée aux véhicules alors que nous sommes très nombreux à l’emprunter en tant que piétons.

Et que dire de l’accès au compteur à eau n° 141581 dédié aux immeubles des 7 et 7 bis, rue Médéric qui, sans l’intervention fortuite de ce jour de M. Garnier, se serait retrouvé une fois de plus condamné. En effet, le 9 mars dernier, nous avons pu enfin obtenir de la part de la Mairie le retrait de la plaque métallique et du bloc en béton qui avaient été mis arbitrairement par la société Brézillon en 2014. Faute d’accès à ce compteur, depuis 2014 jusqu’à ce jour, la Compagnie des Eaux n’a jamais pu être en mesure d’effectuer de relevés, ce qui conduit notre bailleur à nous faire payer des consommations d’eau calculées sur la base d’estimations.

Tout cela reflète un manque de concertation et/ou de coordination entre les différentes parties concernées.

En espérant que des actions concrètes seront menées en vue d’assurer une sécurité maximum aux locataires, et plus particulièrement à ceux du bâtiment C en ce qui concerne les secours en cas d’incendie,

mardi 28 mars 2017

Cahier de doléances chez Gloria, notre gardienne

Depuis décembre 2015, HDS Habitat a confié à chaque gardien un cahier servant à consigner au quotidien tous les dysfonctionnements de notre résidence.
Or, jusqu'à peu, ce cahier était vierge de toute notification. Explications.

Selon HDS Habitat, par la voix de Robin Hamadi, Directeur de proximité, le cahier des "réclamations" doit être impérativement à la disposition des locataires afin qu'ils puissent eux-mêmes notifier les dysfonctionnements constatés et suivre les actions menées suite à leurs réclamations.
Ce cahier est au service de chacun d'entre nous, la gardienne le détient et ne peut vous le refuser.




Cet outil de médiation est nécessaire pour améliorer vos conditions de vie et faire valoir vos droits en tant que locataire. 


Le collectif, par la voix de P. Garnier, a demandé s'il serait "possible d'informer les locataires par une note dans les panneaux d'affichage de la présence de ce cahier à la loge de la gardienne, ce afin que la direction de proximité de Nanterre soit informée réellement de ce qui se passe dans notre résidence".


 

lundi 27 mars 2017

Couteaux affutés dans l'impasse Henriot ?

Ce matin, à l'heure où blanchit la campagne, un locataire a eu la surprise de tomber sur un billet doux déposé sous l'essuie-glace avant de sa voiture... Gloups ! Le café de matin est remonté d'un coup, et le dégoût est communicatif. Jugez par vous-mêmes.




Le smiley est annoté d'une menace réitérée. Sympa !

Mais comment HDS Habitat gère-t-il cette affaire calamiteuse ?

lundi 30 janvier 2017

Loupés à la loupe : Bah ! Restons solidaires

Les derniers jours ont été assez homériques pour mériter de rentrer dans les annales du blog du Collectif de Gaulle-Médéric. Allez, petite revue des loupés ou incivilités les plus récents. Enjoy !

Psitt !
Cela commence par un jet d'urine, le long d'une palissade, sur laquelle est inscrit en lettres capitales : DEFENSE DE STATIONNER.
Forcément, on a le droit de faire ses besoins, vu que ce n'est pas interdit !
Les faits : un homme conduit une voiture du voisinage. Il entre Allée Henriot, s'arrête, laisse tourner le moteur, sort de sa berline et arrose copieusement, devant témoins, la palissade. Puis il se rassied et repart, entre dans la garage et rejoint les appartements de celle qui lui avait prêté sa voiture...
Les toilettes ne lui étaient-elles pas ouvertes, comme cela s'est fait antérieurement ailleurs ?

Bah ! 
Ce n'était qu'un petit pissou, rien comparé avec les risques pris par chaque deux-roues voulant regagner sa place de parking depuis quelques jours.
La descente-piste-noire est idéale pour garantir des émotions, voire même se retrouver à l'hôpital. L'an passé, une voisine a eu le genou abîmé dans ces conditions, et trois mois d'arrêt maladie. Merci au service de nettoyage du garage de s'activer (la gardienne est au courant de ces risques, analysés comme étant causés par la fonte du gros sel qui a été déposé vendredi dernier. Depuis on n'a pas nettoyé, et l'eau stagne dangereusement en bas de pente, sur cette fichue peinture parfaite pour Candeloro seul).

A noter que cette salaison crée une buée oxydante pour les véhicules... Cool !

Oups !
La boulette la plus monstrueuse est-elle encore à venir ? A vous, chers lecteurs, d'en juger... Voilà un mois que la porte du garage est défectueuse, tantôt versus Henriot, tantôt versus de Gaulle. Pour l'heure, l'avantage revient à la sortie de Gaulle, qui est encore bousillée. Et côté communication, il est à croire que HDS Habitat s'amuse à jouer au docteur pour les yeux : êtes-vous, chers locataires, myopes ou presbytes ? Test en sous-sol. Trêve d'ironie :
Les images ci-dessous suffisent à elles-mêmes.

Chouette ! Un mot doux de HDS Habitat



Oh qu'il est riquiqui en vérité ! Vous l'aviez vu, vous ?

A vrai dire, on le trouve dans l'ascenseur du 22, Avenue du Général de Gaulle... point ailleurs !

Eh oui, c'est là que le bât blesse : on mesure toute l'impuissance de la gardienne face à de tels dysfonctionnements. La pauvrette, elle fait de son mieux au 22, et nous devons l'encourager à continuer à coller des petites affiches un peu partout (au 26, au 28, au 7 et au 7bis oui) : pour que les gens ne fassent pas pipi partout, pour que les gens pensent à équiper leurs pneus de chaînes pour descendre au garage sans risque de se casser une jambe, pour demander aussi aux gens de passage de ne pas se garer dans l'Allée Henriot.


Bing !
C'est là le dernier point ou presque. Ce week-end, un voisin a été agressé par une passante qui avait laissé sa voiture devant l'entrée du 7 rue Médéric. Teigneuse, l'inconnue estimait avoir le droit de se garer dans cette zone ravitaillée par les corbeaux, dont on ne distingue clairement aucune entrée même le jour. Eh oui, c'est ainsi que les gens dépeignent notre univers...


Cerise sur le gâteau  
La locataire, victime de la fuite d'eau spectaculaire, s'est inquiétée, une semaine après l'événement, de la réparation en attente du tuyau de canalisation percé par le gel. HDS Habitat lui a répondu que ça allait être réparé d'ici la fin de semaine, et que par ailleurs, cette dame n'avait pas encore transmis son assurance habitation.
La grande élégance, n'est-ce pas ?
Nous suivons doublement de près la réparation de ce fichu tuyau.
Sans la vigilance de cette voisine, qui aurait été dans la mouise ? Ca commence par un H, puis un D et enfin un S...
Ca vous dit quelque chose ?




mardi 15 novembre 2016

Dépollution du chantier Allée Henriot : quoi de neuf ?


Le Collectif de Gaulle-Médéric a sollicité en début d'été les services de la préfecture afin d'en savoir plus sur les travaux de dépollution de l'ancien site Chimicolor. Nous allons ici reporter les points de réponse principaux.


Mai 2012 
L'usine Chimicolor cesse son activité de traitement de surface et de plastique, depuis 2001. Le site était déjà occupé par une usine, comme c'est le cas  un peu partout dans le quartier.
On évalue l'état du sol et des eaux souterraines : on constate une pollution par solvants chlorés (tétrachloroéthylènes), composés volatils, à l'angle sud-est du terrain.

2013
La société Chimicolor propose des travaux de dépollution :
- excavation de 3 m de profondeur des terres polluées
- mise en place d'un traitement des gaz du sol par venting au sud-est de la parcelle
- mise en oeuvre d'une couche drainante sous dalle pour éviter toute remontée résiduelle du sous-sol.

Un arrêté préfectoral, n°2013-208, du 4 décembre 2013 prévoit que Chimicolor surveille en parallèle la qualité des eaux souterraines, pour les variations des teneurs en solvants chlorés.

Des mesures d'air ambiant et d'air sous dalle ont été faites  aux 7 et 7 bis, rue Médéric par ERM, en octobre et décembre 2013.
Les mesures d'air ambiant étaient plus fortes que celles sous dalle.
On a trouvé du tétrachloroéthylène et du trichloroétylhylène dans l'air ambiant en faible concentration. On l'a attribué par le bruit de fond anthropique du bâtiment (produits ménagers, matériaux).


Les recommandations ERM France qui ont suivi cette enquête rassurante pour les riverains ont été de réaliser sans plus tarder :
- l'excavation et l'évacuation des sols impactés, après démolition des bâtiments existants, sur 3 m de profondeur et sur l'ensemble de l'emprise du site.
- la mise en place d'un traitement in situ par venting, dans une zone limitée dans l'angle sud-est du site sur une profondeur maximale de 8 m par rapport au terrain naturel.
- La mise en oeuvre d'une couche drainante sous dalle au même endroit, pour éviter toute remontée de vapeurs résiduelles du sous-sol.

Janvier 2014
Dans ce planning, ERM France s'engage à conclure ces travaux de dépollution par une analyse des risques résiduels finale.


2015 Décembre
La société Sita Remédiation intervient sur le chantier et excave le terrain entier, sur une bonne profondeur.
On redoute que les solvants se soient infiltrés profondément dans le sous-sol sablonneux, jusqu'à la nappe phréatique.
Sita s'étonne de l'arrêt des travaux de dépollution.
Le venting démarre courant février, dans l'angle sud-est prévu. Il doit durer tout au plus six mois.

2016 Novembre 
Le venting ne semble pas achevé.
Le Collectif de Gaulle Médéric demande à la préfecture que soient réalisés de nouveaux tests d'air ambiant, afin de mesurer exactement la situation.


Conclusion
Le chantier de dépollution a été stoppé entre janvier 2014 et décembre 2015.
La préfecture ne nous éclaire pas sur la raison.
Il est légitime de demander à la Mairie de la Ville de la Garenne Colombes la raison de sa décision de cet arrêt, qui a laissé un terrain non excavé, à ciel ouvert, des mois durant.
Peut-on estimer à rebours le bruit de fond de ce terrain pollué laissé à ciel ouvert ?













lundi 13 juin 2016

Quand le Collectif de Gaulle-Médéric décrypte vos charges : Acte 2

Vous trouverez ci-dessous un document très important et qui vous concerne tous. 

Il s'agit du suivi de la mise en demeure opérée par le Collectif de Gaulle-Médéric à l'encontre de HDS Habitat. L'opacité des comptes est suffisamment forte pour que le juriste de la CLCV nous ait conseillés de fouiller de plus près les charges.

Bonne lecture, et... réagissez !



COLLECTIF DE GAULLE-MEDERIC
7, rue Médéric
92250 LA GARENNE COLOMBES


                                                                  Hauts-de-Seine  HABITAT
                                                                                                              A l’attention de M. VANOVERSCHELDE
                                                                                                              45, avenue Paul Vaillant-Couturier
                                                                                                              92300 LEVALLOIS PERRET


LR/AR 1A 128 787 6970 5

                                                                                                              La Garenne-Colombes, le 6 juin 2016

Messieurs,

Nous avons bien reçu votre courrier en « envoi simple » du 10 mai dernier, reçu le 13 de ce même mois, en réponse à notre mise en demeure RAR en date du 11 avril dernier.

Nous avons pris bonne note de devoir nous rapprocher à nouveau de la Direction de Proximité de Nanterre afin de convenir d’un rendez-vous pour la consultation des factures des espaces verts, des fournitures et de la TEOM.

Concernant les factures d’eau, vous écrivez :

« Les factures d’eau récupérées auprès des locataires peuvent, effectivement, varier de façon importante d’une année sur l’autre en fonction de la base de facturation (relevés de compteurs estimés ou réels). Ce mode de facturation est tout-à-fait conforme à la réglementation dès lors qu’une régularisation intervient à la suite des factures établies en fonction des relevés réels »

Il ne vous aura pas échappé que, dans le compte rendu de la réunion du 25 janvier 2016 avec M. Hamadi, nous avions écrit :

« Un client aussi important que l’Office doit pouvoir exiger du fournisseur …un relevé annuel minimum pour chaque appareil, ce qui est loin d’être le cas ».

En effet, au vu des documents qui nous ont été présentés lors de la réunion du 25 janvier, nous avons constaté que les dépenses récupérables sont en grande partie calculées sur la base d’estimations et non de factures réelles.

Nous profitons de ce courrier pour vous rappeler également nos autres remarques concernant « l’eau » :

« Il est également indispensable de localiser le compteur 2945, qui ne sert pratiquement à rien, si ce n’est à payer un abonnement et des taxes.
Les relevés de doivent pas être inexacts car le prix unitaire est identique, sauf en début d’année. Celui de la 1ère facture du compteur 2945 ne résulte pas d’une erreur de saisie mais d’un montant anormalement élevé du coût du traitement de l’eau, que vos services n’ont pas relevé ».

Concernant les frais de personnel, vous écrivez :

« concernant les frais de personnel, M. Douzi, homme de service, est passé au cours du 4ème trimestre de l’année 2014 à temps partiel et l’entreprise Carrard n’intervient plus que pour les remplacements de congés et autres absences (maladie, etc…). Ces nouvelles modalités se traduisent, pour la régularisation des charges 2015, par une diminution du seuil de récupérabilité du traitement de votre gardienne, Mme Lourenço, qui passe de 75 % à 40 % ».

Tout d’abord, pour ce qui est de votre dernière phrase ayant trait à la régularisation des charges 2015, là n’est pas le propos puisque nous sollicitonsdes éclaircissements sur les charges de l’année 2014.
.. / ..
Cette dernière phrase attire cependant notre attention : en effet, Mme Lourenço n’ayant jamais assuré cumulativement l’entretien des parties communes et l’élimination des rejets, les dépenses liées à sa rémunération et aux charges sociales et fiscales y afférentes ne sont donc récupérables sur les locataires, sauf erreur de notre part,  qu’à hauteur de 40 % et non 75 % comme vous nous le laissez entendre.

Sachant que :
-          M. Douzi assure cumulativement l’entretien des parties communes et l’élimination des rejets (cette dernière tâche n’ayant jamais été effectuée par Mme Lourenço),
-          que l’entreprise Carrard n’intervient que pour les remplacements,

comment M. Douzi pourrait-il effectuer l’ensemble de ces tâches à temps partiel ?

Sauf erreur, l’immeuble a été entretenu en 2014 dans les mêmes conditions qu’en 2015 ; les taux de récupération des frais de personnel doivent donc suivre les mêmes règles. Nous vous remercions de rembourser aux locataires le trop versé.

Cette dernière remarque vaut aussi pour l’année 2013 (au prorata du temps de présence de Mme Lourenço et de M. Douzi), puisque pour cette période également, le seuil de récupérabilité du traitement de Mme Lourenço ne doit pas dépasser 40 %. 

En effet, concernant l’exercice 2013, M. Hamadi a écrit dans son compte rendu rédigé le 20 février 2015 à la suite d’une réunion sur les charges locatives que« le personnel sur place se compose d’une gardienne à temps complet (Mme Lourenço) et d’un homme de service à temps complet (M. Douzi) »,sans qu’il ait été précisé que ces personnels n’avaient été présents qu’à compter du départ à la retraite des anciens gardiens, soit fin août 2013 pour M. Paradis et fin novembre 2013 pour Mme Paradis.

Si notre analyse est inexacte, vous ne manquerez pas de nous apporter les éléments nous permettant de connaître la situation des intervenants sur le site.

Lors de notre réunion du 25 janvier dernier, nous avons bien noté votre réticence à nous produire les contrats de travail au prétexte de la confidentialité.

Suite à une ordonnance rendue par un juge d’instance obligeant une société d’HLM à communiquer le contrat de travail du gardien d’immeuble, ce dernier avait saisi le TGI statuant en référé pour empêcher une atteinte à sa vie privée. Par ordonnance en date du 18 janvier 2007, le Juge des référés du TGI a précisé que « au demeurant ainsi que l’a jugé le magistrat du Tribunal d’Instance les pièces pour lesquelles le gardien d’immeuble sollicite l’interdiction de communication n’apparaissent pas contenir des renseignements relatifs à sa vie privée au sens des articles 9 du code civil et 8 de la CEDH». Par conséquent, la communication du contrat de travail et des bulletins de paie aux locataires des immeubles où officie le gardien ne porte pas atteinte à sa vie privée.

Nous vous avons également tenu informés du dispositif de l’arrêt de la cour de Bourges par lequel les juges ont ordonné la communication du contrat de travail et de la déclaration annuelle des salaires du gardien.

Compte tenu :

-       de la résistance que vous semblez nous opposer à fournir les justificatifs de ces frais de personnel,
-       du peu de rigueur observé dans la gestion des factures d’eau, mais aussi celles de l’éclairage (cf. compte rendu de la réunion du 25 janvier 2015),
-       du manque de précisions quant à savoir si, concernant les VMC, il s’agit bien de prestations du type P2 incombant aux locataires,
-       des remarques formulées à propos du nettoyage des parties communes et restées sans précisions de votre part,
-       d’une facturation peu claire et paraissant excessive du poste « Digicode – Interphone » laissant apparaître de surcroît la récupération à tort sur les locataires de montants concernant un ferme-porte hydraulique et d’un bloc autonome,
-       du manque de clarté du poste « Ascenseur »,
-       de l’absence de justificatifs concernant l’électricité du poste « Parking »
.. / ..
comment ne pas avoir des doutes sur la réalité des frais de personnel répercutés sur les locataires et avoir la certitude  que ceux-ci n’incluent pas par ailleurs d’autres dépenses accessoires de frais personnel, tels que des salaires en nature, des cotisations diverses ….

Enfin, dans le premier paragraphe de votre lettre évoquée supra vous affirmezavoir affiché dans les halls de chacun des immeubles un tableau synthétique « visant à améliorer la lecture des différents postes de charges récupérables ».
Faut-il encore que les tableaux affichés concernent bien la Résidence.
En effet, après  que nous vous ayons demandé  à deux reprises des explications sur le tableau affiché dans le hall du bâtiment du 7, rue Médéric en novembre dernier, nous nous sommes aperçus que ce tableau ne concernait pas l’immeuble en question, mais un autre immeuble de votre patrimoine rue Joseph Froment ! Vous en êtes-vous aperçu ?
Votre courrier du 10 mai dernier n’ayant répondu que partiellement à nos demandes, en mettant à notre disposition les factures de l’entretien des espaces verts, des fournitures et de la TEOM et pour toutes les raisons que nous venons d’évoquer,  nous réitérons notre demande relative notamment aux frais de personnel insuffisamment justifiés.
Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Messieurs,  nos salutations distinguées.


                                                                                                              Le Collectif De Gaulle – Médéric

mercredi 8 juin 2016

Parole de voisine : les promesses incontinentes

Courrier envoyé au directeur de proximité de notre belle résidence de la part d'une locataire un peu trop nickel pour vivre dans pareil bouge.

Monsieur,
Ce matin, en arrivant près de mon véhicule, j’ai eu la désagréable surprise de constater la présence d’une
flaque d’urine derrière celui-ci et également sur le côté à la hauteur de la portière chauffeur ne me
permettant pas de monter dans mon véhicule sans patauger 
dans l’urine. Il y avait aussi bien entendu des
éclaboussures sur la portière jusqu’au caoutchouc de la vitre.



berk

Après m’être ressaisie, je suis remontée d’abord chez moi pour aller récupérer mon
appareil photo pour vous joindre quelques clichés. Ensuite, je me suis dirigée vers le local vide-ordures pensant y trouver balai et seau comme à une certaine époque mais « nada » !

Je n’avais pas envie de remonter une fois de plus chez moi et c’est dans ma cave que j’ai découvert un arrosoir de petite contenance : c’est donc à coup d’une demi-douzaine d’arrosoirs que je suis venue à bout de
toute cette urine puante.Sur ces entrefaites, j’ai croisé : 

 - La fille d’un couple de voisins de mon immeuble qui m’a dit être surprise de constater, elle aussi, que certains jours elle remarquait la présence de « liquide » devant sa voiture…, mais à y regarder de plus près ce n’est pas de l’eau ! D’ailleurs, à un autre emplacement de parking toujours dans le même secteur, on peut relever aussi des traces d’urine.  



argh !


- M. Douzi,auprès de qui je m’étonnais qu’il n’y avait plus dans local vide-ordures de matériel de nettoyage, il m’avoua que tout avait été saccagé, mais par qui … c’est encore là un grand mystère.  
Au vu de ses observations au sein de la résidence, il ne comprend vraiment pas ce manque de respect de certains locataires, ne serait-ce qu’au niveau des conteneurs où il y a de tout comme par exemple des morceaux de planche. 

Ce matin, il m’a aussi fait constater que l’un des conteneurs jaunes dégageait une forte odeur de gasoil ; il s’apprêtait à aller chercher la clé permettant l’ouverture du conteneur afin de constater « l’objet du délit ».  



Les pétards et mégots du garage

C’est avec un retard d’une demi-heure que j’ai pu enfin quitter le parking après avoir aussi mis en place mes essuie-glaces puisque, depuis leur vol et leur dégradation en mars dernier, je me suis résignée à les retirer à chaque fois que je gare mon véhicule dans le parking.   Hormis les  flaques d’urine dans le parking ou dans le sas ascenseur au 7, rue Médéric (en février 2016), que dire des mégots qui ne sont visiblement pas tous  « des mégots de cigarettes jetés à même le sol par certains utilisateurs indélicats » comme vous le souligniez dans votre courrier du 23 septembre 2015 et dans lequel vous écriviez également :

« Je rappellerai prochainement et par voie d’affichage l’interdiction absolue de fumer dans le parc de stationnement ».  
A propos de votre courrier précité, je vous en rappellerai d’autres termes :« Je veux bien étudier la possibilité de mettre en place un système de surveillance technique léger et mobile pour tenter de confondre les auteurs ».

Ainsi que ceux de votre courriel que vous m’avez adressé le 3 décembre dernier :« Pour ce qui est d’un dispositif léger de surveillance, je vous confirme que ce point est toujours à l’étude mais nous n’avons pas encore trouvé de solutions techniques et juridiques viables ».
noter que les photos des mégots de cigarettes ont été  toutes prises dans le même secteur.Je n’ai rien à rajouter et vous laisse juge.


haut le coeur... du Primperan, vite !


Cordialement,