Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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dimanche 31 décembre 2017

2018 raisons de se bouger !

Fin 2016, nous rêvions d'un quartier apaisé, nettoyé de ses polluants souterrains, embelli par les pouvoirs du constructeur Spirit. Nous espérions être entendus et bénéficier d'un passage d'accès à la résidence, sécurisé.  Un an plus tard, nous n'avons rien vu aboutir.

Retour sur cette année 2017, avant qu'elle s'achève.

L'émergence des rats
Les riverains du chantier Médéric ont été nombreux à croiser la route de rats peu dodus, non harnachés et plutôt sur la défensive. Normal ! La reprise du chantier les a délogés au printemps, à notre surprise et notre dégoût. C'est selon. Il en fut un mélomane, tapis derrière un piano. Le dératiseur dépêché à cette occasion a ferraillé avec l'animal terrorisé. Le dernier rat rencontré traversait l'allée Henriot, affairé fin décembre.

L'Arlésienne, l'allée Henriot
Pour le quidam passant par là, l'allée Henriot est un coin de chantier... ou une impasse.
D'où la fâcheuse tendance des autos ventouses, engouffrées dans le passage qui mène au parking. Ignorant ou feignant d'ignorer leur erreur.
Un bon point  : un panneau d'interdiction de stationnement a été planté.
Pour autant, il reste discret et un peu tardif dans l'avancée des automobilistes.

L'allée Henriot, qui a des dimensions illégales pour la sécurité des habitants des bâtiments 7 et 7 bis comme du reste des locataires ( si un souci au garage arrivait) est quotidiennement rétrécie par un alignement de nos poubelles.

A noter que ces dernières sont toutes remontées à la force du seul homme de service, l'adorable et compétent M. Douzi, alors même que HDS Habitat s'est engagé auprès du collectif à lui fournir le matériel nécessaire pour alléger cette tâche particulièrement corrosive pour ses tendons et son squelette.


Les pompiers et la largeur de l'allée
Un camion de pompiers a dû intervenir au 7bis, et il a été démontré par l'équipe présente l'impossibilité de déployer une échelle et de manoeuvrer.
Il nous semble urgent de dépêcher un expert en ce domaine et non de se fier au premier rapport exécuté autrefois, car les dimensions de l'allée ont rétréci entre 1985 et ce jour.




Un chantier à la croissance ralentie, voire arrêtée
Ce reliquat d'usine, ce mur orphelin, bon nombre d'entre nous n'en peuvent plus de le voir. Tenant en place grâce à ses béquilles métalliques,  il semble d'où qu'on le regarde à deux doigts de céder au vertige et de tomber dans sa fosse d'argile polluée.

Les commerciaux se suivent, dans le box de vente Spirit, mais rien ne démarre. Des sondages d'ERM sont faits entre chien et loup, dans la plus grande discrétion.
Il est légitime pour les primo-acquéreurs de logements neufs comme pour toute la population du quartier (des centaines de Garennois) de s'interroger, et de vouloir des engagements précis.
Bien des chantiers ont débuté après celui-ci dans la ville et sont achevés maintenant, offrant des façades plaisantes et un environnement coquet, enviable.




Une pollution opaque
Le passé industriel du site Chimicolor est affiché dès sa façade fantôme. Sa pollution remonte  à la surface, certains locataires de HDS Habitat se sont retrouvés nantis de bonbonnes recueillant les saloperies qui traîneraient dans l'atmosphère domestique. Les résultats, s'ils semblent rassurants, restent tout de même troubles, les canisters envoyés aux USA ayant eu des soucis d'acheminement, leur analyse a été différée. Quel impact sur les résultats ?
Le dernier sondage d'ERM interroge. Où en est-on ?

La Mairie présente dans ses messages une confiance absolue.
Nous n'avons pas les mêmes croyances, de toute apparence.



L'insécurité et les petites erreurs ordinaires
Des vols au garage ont été commis en 2017, notamment un véhicule a vu ses vitres brisées, pour accéder au moteur et voler le câble d'allumage.
Des squatters se sont amusés à traîner sur les terrasses privatives, regardant à travers les baies qui vit derrière, piquant les chaises longues pour glander vaseux sous la voûte étoilée.
Des ouvriers jardiniers ont étêté de jeunes plants privés au motif qu'il fallait travailler vite, confondant mauvaises herbes et plantes jeunes.
Des ouvriers déversent dans les égouts des déchets polluants divers, des restes de ciment encore liquide.
Des minuteries côté local à poubelles et escaliers alternent des temps d'allumage très courts ou trop longs.
Une locataire gardant des enfants en bas âge s'est retrouvée en décembre sans eau chaude, l'intervention pour changer le ballon a été très poussive.
Des difficultés en 2017 pour rencontrer la gardienne se sont banalisées, cette dernière ayant été souvent en arrêt maladie.
Des infiltrations et le pourrissement des murs gâchent la vie de tous ceux qui subissent ce problème.

Les problèmes d'ascenseur et les incivilités entre locataires peuvent complexifier la vie de chacun.

Gageons que la réorganisation technique de HDS améliore ces multiples désagréments et ces incivilités...


Vive 2018 !




mercredi 25 janvier 2017

Quoi de neuf ? Grincements et tuyau percé, fréquentations louches

Notre résidence est pleine de rhumatismes à tendance tendineuse. Pour preuve, ces petits vécus, qui ne sont qu'un focus de certains problèmes récurrents.

Acte 1
Vous êtes tranquillement chez vous un dimanche après-midi froid et ensoleillé. En essuyant la vaisselle, vous rêvez à l'été, aux jets d'eau du jardin des Tuileries. Et puis, voilà, les rêves deviennent réalité parfois, mais déformés, hélas.
De l'eau coule réellement dehors, en un jet dru incessant. Il inonde la terrasse d'un locataire, l'eau est projetée avec force sur le mur.
Un tuyau de cuivre reliant l'arrivée d'eau à un robinet de jardin est éventré, sans doute sous l'effet des gelées.
Les voisins directement concernés se dépêtrent mal de la tâche, arrêter un tel flot est difficile, les éclaboussures trempent les vêtements...
M. Garnier, locataire prévenu, tâtonne au sous-sol et fait arrêter l'hémorragie.
Des litres ont été gaspillés.
Question : pourquoi cette arrivée d'eau n'était-elle pas coupée en hiver ?

Acte 2
Vous écoutez de la musique en savourant la chaleur de votre logis quand soudain un long grincement vous fait sursauter. On est dimanche, toujours.
C'est l'ascenseur, qui a un souci.
Le mercredi soir, même mélodie stridente. La pièce à changer peine à arriver.

Acte 3
Une Mercedes noire magnifique immatriculée 75 bouche l'accès à l'allée Henriot ce samedi soir, vers 20h30. Vous vous en étonnez. Traversant la route, vous constatez qu'un jeune homme fouine dans une Volkswagen noire garée devant Spirit. Mais une voiture de type Espace veut aller au garage et commence à s'énerver de la présence de cette Mercedes, dans laquelle il n'y a personne et qui prend tant de place. Coup de klaxon.
Le jeune homme termine sa besogne dans la Volkswagen sans stresser, puis, sans polémiquer, regagne la Mercedes, s'installe au volant, et part tout en douceur, indifférent  à la rogne.
La Volkswagen ressemble à une mule.

Epilogue
Le chantier de cette dépollution sans fin attire moins les futurs acquéreurs que les petits trafics.