Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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lundi 11 juin 2018

La poubelle qui aura sa peau

C'est comme ça  : chaque génération d'immigrés doit payer le prix lourd de son intégration. Il faut compter deux générations pour que les descendants d'un nouvel arrivant échappent aux travaux les plus ingrats, les plus usants. C'est la mutation sociale. Après les Polonais, les Italiens, les Espagnols, les Portugais, c'est au tour des Roumains, des Marocains, des Maliens, des Mauritaniens, des Egyptiens de faire le sale boulot.Coup d'oeil sur vos poubelles, chers voisins et sur vos pratiques, HDS Habitat.



Chaque matin, M. D. déplace des masses de détritus, pour l'essentiel jetés négligemment dans le vide-ordures par chacun, sourd à l'avenir des couches sales, bouteilles de lait, lingettes grasses et cadavres de pinard jetés dans le local poubelles.
Reconnaissons-le : si l'on descend son sac en prenant l'ascenseur, on remonte acquitté de cette tâche désagréable, le coeur léger.
Ouf, c'est terminé semble siffloter M.A dans les escaliers...
Un sac par jour, tout au plus... c'est pas la mort.
On ne risque pas de troubles squelettiques en faisant si peu ce geste. Plus avec la zapette !

Imaginez l'effort de M. D répété chaque jour, ce déplacement des containers pleins à craquer. La nécessité de bien les aligner sur le trottoir, par tous les temps. Pensez un instant à la remontée du garage avec ces kilos de nos trop-pleins, de nos trop bus, trop consommé.

C'est bien plus dur que le travail des camions-poubelles.

Et plus tard, vient la nécessité de redescendre les containers vides, de les nettoyer, de les replacer.

Pensez au corps de M. D. à ce qu'il est demandé à son squelette. Aux douleurs que cet homme accumule alors qu'il a la quarantaine naissante.

Nous avons vu  M. P. avant lui, avoir les épaules et les coudes usés avant l'âge de 60 ans. Nous l'avons vu remonter les poubelles par les ascenseurs, quand son être ne pouvait plus faire autrement. Nous l'avons vu partir à la retraite sans réellement se sentir libéré.

Il se savait bouffé par ce métier, comme son épouse, qui avait trop rincé, serpillé, astiqué.

La reconnaissance d'une maladie professionnelle est toujours trop tardive...


En 2015, le directeur de proximité de HDS Habitat s'était engagé à doter M. D. d'un remonte container, afin de minimiser les risques de destruction de ses épaules et de son dos.

Nous sommes en 2018 et nous, nous remplissons toujours aussi lourdement les poubelles.
M. D. continue, lui, de serrer les dents,, tout en nous saluant gentiment.
Un de ces quatre, il sera remplacé, la poubelle aura eu sa peau.




Et si ENFIN on dotait M. Douzi d'outils de travail moins archaïques ?

Pourquoi attend-on d'être soi-même en danger potentiel pour trouver insupportable la situation d'un tiers ?


dimanche 7 janvier 2018

Et deux roues d'volées, deux !

Le dimanche matin est souvent un moment propice à paresse heureuse, petit déjeuner sans hâte. Une pointe de soleil en plus, et la journée promet d'être belle. Seulement voilà... rien ne se passe jamais selon les clichés dont on nous bourre la cervelle à longueur de journée.
La preuve ?  Ci-dessous, illico.



Médéric De Gaulle (nous l'appellerons ainsi, car cela peut être vous, ou vous et même vous, là, qui en doutez) est un de nos voisins. Un de nos semblables.
Un coup de sonnette le réveille. Médéric se dit : "J'ai dû rêver ! Qui peut me déranger à cette heure-ci, un dimanche matin ? ". La tête plongée sous la couette, il se prépare à se rendormir, le pays léger des songes, est la plus belle échappatoire qui soit.
Re-coup de sonnette. Médéric, tout échevelé fronce les sourcils : "Hum ? Mais quelle heure est-il ? Ah oui... quand même...".
Il se résout à revenir au monde : enfiler un peignoir, chausser ses savates, se frotter les yeux pour en évacuer toute trace de sommeil. Se traîner jusqu'à la porte. L'ouvrir sans distinguer qui se présente.
"Bonjour Monsieur De Gaulle, c'est moi, votre voisin. Je suis désolé de vous réveiller, mais figurez-vous que descendant ma poubelle au sous-sol, j'ai découvert votre voiture dans un drôle d'état."

"C'est tranquillou ici, tu peux piquer c'que tu veux, y'a pas une seule ronde, pas une caméra.".


Le reste de l'histoire, Médéric a pu l'imaginer. Dans la nuit bruyante d'un samedi soir ordinaire, les voleurs entrent et sortent de notre parking comme dans un moulin.
"Eh Paulo, trop cool, c'est exactement le modèle qu'on cherchait depuis mardi..."

Après les vitres de voiture brisées pour récupérer un câble d'allumage, et qu'importe si on fêle la vasque du liquide de refroidissement, après les essuie-glaces subtilisés subtilement, on en vient à désosser les roues avant d'une auto, pour ses jantes, sans doute...

"Moi ,j'aurais bien pris un phare.J'aime bien, les phares. C'est déco, les phares. Les gens ici, ils font jouer leurs assurances,
alors, sers-toi, c'est un coin d'riches, pourquoi s'gêner...'"
Ainsi la résidence est devenue la casse proprette où l'on peut se fournir sans que rien ne change jamais.

Mais l'infortuné du jour, qu'est il devenu ?
Médéric De Gaulle a appelé la police. Celle-ci s'est déplacée. Un jeune officier accompagné de trois stagiaires, des tendrons. Des gosses déguisés dans des panoplies trop grandes, a-t-on pensé.
Et comme toujours, que la voiture soit celle d'un livreur de supermarché ou d'un ami du voisinage, ou celle  d'un rustre quelconque, en quête d'une place, elle a été devinez quoi ? Garée pile au mauvais endroit.

"Et comment je fais, pour entrer au garage, moi ?"

Maintenant... à tout bien réfléchir, pourquoi pas ?
La présence pérenne de cette voiture de police éteindrait-elle les velléités agressives de nos cambrioleurs noctambules ?
A mûrir,  chers Médériquiens !


La cohésion nationale dépend également de votre engagement. 
Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour notre quartier.







mardi 31 octobre 2017

C'était pas Halloween, mais ça y ressemblait

Nadine, nous l'appellerons ainsi, avait passé un début de soirée tranquille. Un dîner tout simple, un film, de la lecture, et au dodo. Mais elle ignorait que nous étions une nuit de pleine lune, une nuit vampiresque, une nuit... nuisible.De notre envoyé spécial, Allée Henriot, l'allée de tous les dangers.



Vers 1 heure du matin ce 30 octobre 2017, Nadine fut réveillée brutalement par un vacarme effrayant.  Quelqu'un errait sur sa terrasse. Un rat ? Que non ! Un rat d'hôtel plutôt. Courageuse, notre dame relève son store et entend aussitôt un individu s'enfuir. Mais stupeur et tremblements : un homme se tient devant elle,là, juste derrière la vitre, et la regarde fixement. Dans la clarté crépusculaire de cette nuit de pleine lune, ces zigotos n'ont rien trouvé de mieux que squatter une terrasse pour divaguer relax. Nadine a sans doute eu la trouille de sa vie, a dû refermer ses stores et le coeur tambourinant, s'est recouchée en maugréant, pas tranquille.
Et les gêneurs ? Ils ont pris un de ses transats et se sont installés dans l'entrée de l'immeuble. Nuit blanche under a Spirit sky. Trop cool l'Allée Henriot ! Et côté (Henr)chiottes, y'a qu'à descendre dans le garage, contre une voiture, c'est ni vu ni connu.

Ah qu'elle est belle la vie à La Garenne, n'est-ce pas ?
(Mais vous me direz, chers administrés, nous observons ici  une zone HLM, nous devons endurer ces gens qui, quand ils entrent dans ce type d'habitat, ne veulent plus jamais s'en extraire...et se plaignent tout le temps).




vendredi 7 juillet 2017

De Gaulle-Médéric : Pas ratgoûtant du tout !

Au raz-de-chaussée des appartements de l'allée Henriot, on en a rat le bol de rassir dans nos appartements sociaux les portes fenêtres fermées sur le jardin sans ravenalas, pourtant foisonnant et ravissant en cet été caniculaire. La raison en est simple : nous sommes infestés de rats. 


Pour un raté, c'est un raté, société Spirat, euh Spirit.
En faisant du ramdam dès l'aube, avec vos engins lourds, non seulement vous ratatinez la santé des riverains, mais en plus ces séismes ont entravé la tranquillité de grappes de rats, contraints de migrer vers le jardin de notre résidence, notre paradis*.

Pour un rat trouvé, il paraît qu'il y a dix frérots carapatés un peu partout.

Rapport de campagne :
Le premier spécimen galérait il y a 15 jours près des poubelles, ratant les flèches assénées par des enfants cruels.
Le deuxième, 7 jours plus tard, comptait se gaver de rahat loukoums lors de l'anniversaire d'une jeune fille vivant au ras du jardin. Caché derrière le piano, il rêvait à l'opéra, mais il a viré écarlate devant l'artisan dératiseur qui l'a ratiboisé.
Un sentiment d'horreur gâcha la rave party ensuite.
Le troisième, hier, racoleur, tentait une incursion au 26, général de Gaulle. Il rassembla ses dernières forces vers un trou où parachever ses plans nocturnes.

Bref ! Des rats, il y en a. 

Hauts-de-Seine Rabitat va missionner une équipe de dératisation du jardin en esparant que cela suffirat.
 Courage ! 



* les plus anciens comprendront




mercredi 1 juin 2016

De la délicatesse du rebond de la balle en mousse

Récemment, le portail donnant sur l'avenue du Général de Gaulle a été réglé. De nouveau il ferme, ce qui est une nouvelle rassurante. Mais de nouveau il claque bruyamment, si l'on n'y prête pas attention. 
Tout le voisinage de ce portail souffre de cette nuisance sonore et peut, la tête sous l'oreiller, maudire le réparateur comme ses contemporains.



C'est pourquoi nous vous prions, lorsque vous composez votre code d'entrée, ou lorsque vous appuyez sur le bouton de sortie, de veiller à ralentir du bout des doigts la course du battant, tout en douceur. Ça ne prend pas plus de 3 secondes et ça fait plaisir.

Comme si vous teniez la porte à votre charmant(e) voisin(e), sauf que là, y'a personne, apparemment.




Le Collectif a proposé à HDS Habitat de réaliser et de faire poser un message invitant à la même délicatesse, au niveau de l'ouverture, côté résidence.

Un portail clos, c'est l'assurance de la tranquillité et de la sécurité pour nous tous.
C'est aussi sécurisant pour les plus jeunes, qui, quand il ne pleut pas, peuvent goûter le soleil, le jardin, en le respectant, bien entendu.



A ce sujet, offrez une balle en mousse à vos enfants, c'est ce qui est le mieux pour préserver la beauté du jardin foisonnant comme pour ne pas exaspérer le voisinage. Les balles en cuir ne sont pas acceptables dans notre espace commun, et sont plus difficiles à déloger quand elles sont perchées.




Veillez aussi à bien leur rappeler que la nature est précieuse, et qu'il n'est pas question de tirer sur les branches des arbustes, de couper les fleurs (sauf les pâquerettes, idéales pour composer des bouquets ou des couronnes, des bracelets etc), de s'accrocher aux arbres, de faire des batailles de pommes de pin, de s'asperger avec le robinet du jardin, qui autrefois était condamné, et qui depuis le départ de M. Paradis est accessible à tous. L'eau des pâtes, vous pouvez dans l'absolu la puiser dans le jardin ! Il  serait peut-être judicieux de poser une clé sur cet accès, pour ne tenter ni les rigolos, ni les plus malins.





Il est également important que les plus grands ne recommencent pas cette année leur parcours du combattant, sans doute haletant, mais ô combien dangereux pour eux : ils partaient au pas de course du jardin, sautaient le mur qui accède à la résidence privée du 20, avenue du Général de Gaulle, passaient dans la rue, longeaient les bâtiments jusqu'au 7 rue Médéric. Là , essoufflés mais excités comme des puces, ils sautaient sur les murs du garage, risquant la chute, piétinaient le jardin et reprenaient leur parcours, se gaussant des recommandations des quelques aînés qui estimaient cela risqué.

Ah c'était le bon temps, diront-ils plus tard.


Ces mêmes enfants s'éclataient dans des parties de cache-cache qui étaient sans doute poilantes, puisque les gosses trouaient de leur passage les haies, se calfeutraient en leur sein ou même pénétraient dans les petits espaces privés des gens en rez-de-jardin.

Jouer est recommandé pour la santé, et à tout âge, mais en respectant l'intimité 
et la tranquillité des voisins.









lundi 9 mai 2016

Un petit coin tout propre ? A voir, à voir !

A chaque jour sa surprise... Vraiment, HDS Habitat a l'art de créer des situations inattendues, souvent ubuesques. Les intentions sont souvent louables, mais le résultat manque de réflexion d'ensemble.


Pour exemple aujourd'hui, les deux serre-poubelles qui ont été vissés au sol dans le corridor de l'entrée du portail cassé et insécurisé du 28 avenue du général de Gaulle.



Le plus : chouette, les poubelles sont contenues dans un espace cadré.
Le moins : l'espace est totalement rétréci. Et l'accès pompiers ?

Résumons : pas d'accès pompier pour le 7 rue Médéric,
Plus d'accès pompiers pour les 26 et 28 avenue du général de Gaulle !
Est-ce vraiment sérieux et réfléchi ?




Et puis, même si nous rechignions à le raconter, un de nos voisins a été témoin, un matin d'avril, avant 8 heures, d'une vision aurorale sidérante en la présence d'une pleine lune déféquant, juste à l'entrée du portail cassé. 
La malheureuse femme qui faisait ses besoins a été fâchée et bien ennuyée d'avoir posé culotte ici.
Le petit coin aménagé aujourd'hui par HDS Habitat est idéal pour ce genre d'urgence...



Etant donné que la porte bâille toujours et que les choix de HDS Habitat ne se portent pas sur ce genre de détail qui nous vaut vols, déjections sauvages, entrées pétaradantes en scooter, nous ressentons ce soir comme un gros coup de mou...



Quand HDS Habitat va-t-il réparer le portail ?

mercredi 4 mai 2016

Ouf ! Le collectif de Gaulle Médéric est entendu !

Chers lecteurs,

Ouf de soulagement, oui : la grille mitoyenne, en souffrance depuis plus d'un an, est en cours de remplacement.  Ce n'est pas sa présence qui empêchera le vol des vélos ni celui du mobilier de jardin comme c'est déjà arrivé, mais bon, c'était une de nos demandes du Collectif non exaucées... Alors, merci aux services techniques de HDS Habitat comme à M. Vanoverschelde, qui remue un peu le panier pour nous.

Hier, la vieille grille a été désinstallée

Aujourd'hui, on pose la nouvelle
Par ailleurs, nous prions HDS Habitat de ne pas s'entêter à pérenniser la pose des dalles sur la pelouse plastique, c'est et cela restera dangereux pour les plus jeunes d'entre nous.
Et cette politique est contraire à la tolérance admise et inscrite sur le règlement des us du jardin, puisque les enfants ne peuvent plus se distraire sans calculer leur risque d'accident.

Nous prions également à cette occasion les parents d'enfants se risquant au jardin de veiller sur eux tout le temps qu'ils s'amusent.
Le portail d'entrée est béant, il n'a pas encore été remplacé.

Les dangers sont donc à considérer sérieusement.

Nous rappelons enfin à nos voisins que les progrès obtenus ces derniers mois sont le fruit de nos efforts et de notre communication avec HDS Habitat.
Que chacun se rapproche de nous s'il souhaite adhérer et/ou participer à l'action du Collectif.

Reprenons les bonnes fins, pour le plaisir : une chanson de circonstance.



lundi 11 avril 2016

Les promesses n'engagent que ceux qui les croient : exemple avec HDS Habitat

Voici, chers voisins, en exclusivité, le courrier que le Collectif de Gaulle-Médéric a adressé à HDS Habitat, au terme de 9 mois de gest(at)ion de projets.

A lire en écho  à l'article titré les rêves d'un enfant de HDS Habitat...





mercredi 6 avril 2016

Henriot ? L'allée de tous les dangers

Deux camionnettes envoyées par HDS Habitat étaient garées à la queue leu-leu ce midi, et gênaient le passage des véhicules allant au garage.



Le premier prestataire, employé de la SPAPA, intervenait au 28 avenue du Général de Gaulle, en rez-de-chaussée. Il s'était garé là parce"qu'il n'y a pas de place ailleurs". Sauf que le chemin aurait été plus direct s'il avait placé son véhicule devant le portail avenue du Général de Gaulle.
Nous espérons que la gardienne ne lui a pas conseillé de se poser Allée Henriot.

Le second, représentant la société Mercier, missionné aussi pour HDS Habitat, déjeunait dans son véhicule garé juste derrière le premier et n'a pas montré patte blanche, le temps de notre rencontre.



Ici, un locataire se fraie un chemin pour aller au garage

Cette situation est assez intéressante à regarder, car elle préfigure les soucis que nous allons tous connaître dans quelques mois, quand Villa Médéric sera construite et ses locataires motorisés.

Regardez plutôt ci-dessous


Ici la situation actuelle, dans le non respect des dimensions perpétuelles et de la réglementation de l'allée Henriot

Ken a acheté un F2 Villa Médéric. Il rentre chez lui, va se garer. Devant lui, il y a Superman, qui est nu-propriétaire de la Résidence De Gaulle-Médéric. Il s'apprête lui aussi à rentrer dans son garage.  Mais Barbie, qui a acheté un F2 à Villa Médéric sort du garage de sa résidence.
Derrière tout ce petit monde, Bécassine, propriétaire de la maison indépendante du 5, rue Médéric sort de son garage, qui donne Allée Henriot.
Nous n'avons pas dessiné Stallone qui arrive du jardin de la résidence de Gaulle-Médéric : il a 7 ans et il doit rejoindre la rue Médéric; ni Blondie et ses deux enfants en bas âge et sa poussette, qui sort du 7 rue Médéric. Les pompiers vont pouvoir venir, y'a du taf, sauf que l'accès pompiers n'existe plus en l'état...


On commence par quel constat ?

Il va falloir revoir le cadastre, les actes notariés et tout le toutim, pour éviter un tel nid à problèmes...

dimanche 20 mars 2016

Vol de vélos de mars : C'est reparti ! Merci à celui qui ne ferme pas la porte derrière lui.

Colère et indignation immense : de nouveau, les voleurs de vélos se sont servis cet après-midi. Un vélo neuf, arrimé par deux antivols robustes.


Nous avons en mémoire les témoignages de plusieurs voisins, victimes de vélos volés :

"Un jour, on a remarqué que notre vélo, dont on ne se servait pas tous les jours, n'était plus là. C'était à la fin de l'été. Une dizaine de cycles avaient été dérobés sous nos fenêtres." valeur : 250 euros
"Un matin de fin d'hiver, j'ai trouvé mon vélo déglingué pour avoir été trop tiré, il n'était pas réparable. L'antivol avait été plus fort que le voleur". valeur 150 euros
"Un jour de mars, je n'ai pas retrouvé mon vélo, je suis parti au travail a pied et je me suis cassé la cheville. Sans doute parce que j'étais choqué, j'étais moins attentif". valeur 250 euros + 45 jours de plâtre et trois mois sans souplesse.
"Une fin de matinée, j'ai vu deux jeunes gens s'approprier un vélo pour le voler, sous mes yeux, alors que j'appelais la police en direct. J'étais impuissante, la police m'a conseillée de rentrer chez moi, de laisser les voyous". Valeur 150 euros
"Ils ont volé le dernier vélo de mon fils". valeur 120 euros
"Nous nous sommes fait voler durant l'été nos quatre vélos, tous neufs". valeur 1000 euros
"Ils sont partis à la va-vite en laissant une tenaille maousse costaud sur place". valeur 50 euros
"Je n'ai plus de vélos depuis que je me suis fait voler mon Décathlon". valeur 280 euros
" Quand je garais mon vélo allée Henriot, je n'avais pas de problème. Depuis le jour où je l'ai placé au garage à vélos, je me le suis fait voler". Valeur 200 euros


Rupture de câble antivol cet après-midi



Car ça a recommencé, et nous pensons que ce premier témoignage sera suivi d'autres, car le garage à vélos est anormalement vidé. Veillez à vérifier la présence de vos cycles sur place.
Le mois de mars est propice à ces vols révoltants, qui plus est quand on laisse les portes ouvertes sur l'avenue. Depuis des semaines, nous prions HDS Habitat de réparer le portail, mais il préfère en repeindre l'inutile grille de floutage, qui s'est oxydée au terme de 4 mois de pose !

Tout cela est particulièrement irresponsable.

Nous pensons que HDS Habitat devrait dédommager la victime de ce vol, car il n'est plus à douter que nous sommes ponctionnés et abusés dans cette résidence de Gaulle-Médéric.

Ce portail béant permissif, symbole du manque de soin de HDS Habitat








mardi 8 mars 2016

Paupérisation de notre cadre de vie : exemples concrets et insupportables

Le Collectif de Gaulle Médéric a été créé à l'initiative de locataires souhaitant améliorer le cadre de vie de chacun, même si ça doit gratter là où ça fait mal, côté bailleur.


Depuis plusieurs mois d'existence, nous avons plusieurs dossiers au long cours très sérieux, dont celui de l'étanchéité douteuse de nos appartements.

La petite Claire se réveille les pieds dans l'eau, plusieurs articles y ont été consacrés. Combien d'interventions ?

Les salles de douche de plusieurs logements souffrent toutes, en dépit d'une VMC valide, de condensation et de pourrissement des sanitaires. Combien d'interventions ? 

Les murs de certains logements sont tout aussi insalubres. Combien d'interventions ?

Ainsi avons-nous cité le cas d'un couple de voisins, qui, la nuit ne peut rêver que d'acariens et de bestioles peu ragoûtantes, dont certaines ont la tête des techniciens qui se sont cassé le nez contre le mur malade.
Les interventions de HDS Habitat sont totalement vaines. Pire, les locataires ont le sentiment d'être abandonnés à leur condition, visiblement, il n'y a pas de solution de rafistolage qui tienne.

Car le rafistolage est une spécialité des McGyver de HDS Habitat. Très peu de techniciens sont bien formés et encore moins ont une ancienneté qui leur donnerait cette bouteille indispensable à une bonne expertise.
Rafistolage : le mot vous semble fort ? 
Il ne l'est pourtant pas. 
Regardez autour de vous un peu :
- au garage, le panneau attention sol glissant est une customisation mal ficelée, qui , comme disent les jeunes, fait tiep'.
- dans le jardin, les pas de jardin sont un moyen de fortune pour lutter contre la descente accentuée du sol par les eaux de pluie. Inutile et dangereux.
- le grillage occultant qui recouvre la porte d'entrée qui ne ferme plus depuis longtemps maintenant, n'est en rien occultant, et à peine quatre mois après avoir été posé, il rouille.
...

Nous payons des loyers importants, nous avons des charges opaques dans leurs détails, et nous devons subir ce manque de professionnalisme et d'investissement. Ce n'est plus supportable.

Les nus-propriétaires devraient nous lire : ils ont fait une sale affaire en acquérant les appartements que nous habitons : se doutent-ils de l'état des murs, des fissures qui lézardent les plafonds, des charges qui leur incomberont car la stratégie de notre bailleur semble être celle de l'attentisme.

Qu'il nous contredise par des actes si nous avons tort !


Allez, quelques images frappantes : du sol au plafond, chez ce locataire pré-cité, que de désagréments...

Côté sol :
Ça pourrait être réparé, mais ça pourrit.

Quelles nuits peut-on passer ici ?

M. Hamadi  ou M. Vanoverschelde veulent-il incarner Antoine de Maximy et venir dormir chez nous ? Welcome !

Côté plafond :
Le papier se décolle, c'est la pécole ! Hem !

Exemple effarant de pose de papier peint, la mode du patchwork est lancée : misère !
Ah ben, y'avait plus de papier, alors y'en a pas !!!! Quelle honte tout de même !

Il semble évident, après ce diaporama, que HDS, s'il était un être humain, devrait tout de suite se gratter le cou, un peu embarrassé, respirer un grand coup puis prendre son téléphone et s'engager à abandonner les ratios de papier peint pour incarner un partenaire fiable et honnête dans ses engagements solidaires et sociaux : déontologique, isn'it ?

A méditer...




dimanche 28 février 2016

Le mystère du pipi de minuit : rebondissement !

Les accros du blog l'espéraient, le feuilleton "Le mystère du pipi de minuit" a repris le 26 février dernier.



Nous invitons les plus récents visiteurs à lire l'intrigue de la saison 1 en cliquant ici , ici aussi sans parler de!

Quand la gardienne interdisait à son collègue les toilettes de la loge, on aurait pu s'attendre à de pareilles incivilités. On aurait pu même les défendre.
Or, l'employé HDS habitat, délicat, usait d'une bouteille pour se soulager, n'ayant pas encore de local. Mais pour faire caca, vous demandez-vous ? Eh bien, il devait courir à plusieurs numéros de là, dans une résidence HDS Habitat, où l'on voulait bien qu'il fasse ses besoins.
Ça craint, pas un chouia, M. Vanoverschelde  ?

Or, les urines qui ont souillé des mois la voiture d'une locataire comme celles qui ont sali l'escalier de sortie du garage, au niveau du 7 Médéric, sont laissées par un goret noctambule de première classe, qui mériterait la coupe, si elle n'était pas trop pleine.

Contrairement au scénario vite troussé par M. Hamadi, directeur de proximité de HDS Habitat, ces urines ne sont pas une insulte à la locataire qui a vu sa voiture baptisée maintes fois, parce qu'elle était garée dans un recoin tranquille.

Ces saletés sont le fait d'un individu qui recherche un petit coin comme à la maison pour se vider le poireau.
Notons le retour de la présence de mégots, relevés conjointement non loin, ce qui rend vraiment hyper sexy le dégoûtant.

Il fume, il boit, il pisse et ce qu'il cause (comme agacement) !
ou
Elle fume, elle boit, elle pisse et ce qu'elle cause... pareil.

Bref, le Collectif a affiché des petites pancartes pour sensibiliser le forban.


Et HDS Habitat, il va faire quoi ? 

Cadeau bonus : la porte sur l'avenue du général de Gaulle bâille depuis des semaines.






lundi 1 février 2016

Et le pont japonais rouge, c'est pour demain ?

L'aire de la pelouse en plastique n'a pas fini de nous surprendre... Pour preuve, la surprise de ce jour  : une initiative très feng shui, cette dizaine de dalles posées en un arc parfait et provisoire, sur ledit gazon vert.

Oh ! que c'est zoli ces pas japonais !
Le yin et le yang vont-ils s'exprimer en harmonie, minette ? T'en dis quoi, toi, de cette idée ? En te pétrifiant, ma toute belle, bientôt, nous approcherions de cet idéal, oui, là dessous :



Sérieusement, très sérieusement, dans quelle cervelle a germé cette idée ?

Tâchons de retrouver le raisonnement de génie :

Le terrain est en pente, depuis toujours, de l'eau s'accumule dans le premier tiers de la zone cimentée. Quand HDS Habitat est devenu acquéreur de la résidence, on a fait pousser un tapis tout vert de pelouse plastifiée hyper écolo pour flatter l'œil du futur éventuel acquéreur du logement en nue-propriété.

Pour que la pelouse, on la pique pas, on a posé à chaque angle des gros cubes remplis de terre dans lesquels on a laisser végéter des essences venues du Sud, olivier et palmier.

Et comme on avait peur que les gens volent les pots, ils sont tous reliés par des fils noirs, type cordons électriques, ce qui est étrange.
Enfin...

Dès que l'eau tombe du ciel, la pelouse devient sploutch sploutch, très perméable, tandis que le petit angle qui a toujours reçu beaucoup d'eau de pluie, en reçoit encore autant.

Un réel pédiluve

La solution pour éviter le pédiluve et la pelouse gorgée de pluie, a été trouvée ! Ces pas japonais, qui ne sont pas encore fixés au sol, et qui contourneront la zone humide. Fallait y penser !

Fini ces locataires ronchons et frileux, fini la grogne du collectif, vi !


Place au feng shui, à la zénitude, qu'importe au passage que l'olivier souffre totalement dans son pot, contre le mur, c'est rien qu'un arbre, il est même pas en plastoc.

Franchement, ça fait de la peine, aussi peu de soin.

Maintenant, message au petit génie qui a eu cette idée idiote, car il n'y a pas d'autre mot :

- Que va faire toute personne qui a une poussette ? Sa vie est-elle simplifiée ?

La pelouse ou le pédiluve ? Allez, jour pair, le pédiluve, jour impair, la pelouse.

- Que va faire HDS Habitat quand les gosses qui jouent au ballon vont se fracasser la tirelire sur les dalles ?

- Question subsidiaire : dans quel tableau de dépenses va-t-on facturer cette petite installation + la mort prochaine de l'olivier étouffé contre le mur ?



Allez... suffit, on a notre cours de Qi Gong qui commence...


mercredi 16 décembre 2015

La flotte, les arbres de Noël et le moucharabieh

La petite feuille d'info du collectif de Gaulle-Médéric

La flotte 
Comme prévu, ce matin, la société de nettoyage Carrard est intervenue à grande eau dans le parking souterrain...


Comme pas prévu, elle n'y est pas allée de main morte et ce soir, la pataugeoire était encore ouverte au public.

C'est du propre !

C'est ici que glissa Christine

Si nous pouvons nous satisfaire de voir le parking être lessivé, nous pouvons craindre que quelques-uns d'entre nous tombent, sachant que le sol est terriblement glissant dès qu'il est humidifié.

Gare donc à la glissade demain. Ce serait dommage de passer les fêtes dans le plâtre.





Les arbres de Noël

Des arbres en pot étaient morts depuis des mois. Ils ont été remplacés en début de semaine par deux specimens : un olivier et un cocotier pêchus.
Chic !

Le portail au moucharabieh

Au bout de huit jours environ, le portail du 28, avenue de Gaulle ne ferme plus.
C'est vraiment un problème : ou il ferme et son claquement résonne jusque dans les petits coins des appartements environnants, soit il ne ferme plus et nous voilà vulnérables.

Visiblement, son réglage est délicat et il est très facile de le fausser.
La solution serait sans aucun doute d'installer à terme un autre portail, plein et au battement mieux maîtrisé.
On veut la porte bonheur, nous :-)










dimanche 22 novembre 2015

Et si le brise-vue n'était pas assez occultant ?

Plusieurs d'entre nous ont été déçus par l'installation du brise-vue sur le portail du 28, avenue du Général de Gaulle. Jugé inefficace, voire inutile, il a tout de même la vertu de garantir plus d'intimité au jardin, notamment quand les plus jeunes s'y amusent.
En plein jour, les vélos sont discernables depuis l'avenue, si on a le nez collé au moucharabieh.

Une solution existe, elle est d'une simplicité enfantine : il suffit d'aligner trois caisses de jeunes arbres et une barrière végétale finira de protéger les vélos du regard des passants mal intentionnés.

Côté parc Wangen, les vélos restent très visibles... et là, il en faudrait une belle haie pour les protéger.



jeudi 19 novembre 2015

Oh le beau moucharabieh !

Le portail du 28, avenue du Général de Gaulle est ce soir pourvu d'un brise-vue répondant à nos vœux de voir occulté le jardin et surtout ses garages à vélos, qui avaient subi des vols en séries.


Voici donc les images prises le soir de cette protection promise par HDS Habitat :

Gros plan du brise-vue : mais où sont les vélos ?


C'est-y pas top ?
Presque, presque !

  1. Ne reste qu'à moduler la fermeture du battant, abrupte pour le moment.

mardi 17 novembre 2015

Un brise-bise pour nos vélos

Nous étions unanimes : l'édification d'un double garage à vélos externe était une idée sympathique... jusqu'à ce que nous ayons été victimes de vols en série.

Durant l'été 2014, les voleurs de bicyclettes s'en sont donnés à cœur joie, dérobant vaillamment les vélos des enfants, des adultes, surtout les moins rouillés, les plus flambant neufs. Surpris dans leur trafic, deux malhonnêtes ont filé avec leur butin, mais en oubliant leurs tenailles, énormes (du genre "pinces d'arracheur de dents",  comme on n'en voit jamais que dans nos pires cauchemars).

Dans le courant de l'hiver 2015, un vélo a été déglingué, faute d'avoir pu être emporté. La propriétaire a sonné à toutes les portes pour éveiller une prise de conscience de la part de la police de la Garenne-Colombes, de sa mairie et bien sûr d'HDS Habitat.

Au moins de 15 vélos avaient disparu en moins de 6 mois !

Au printemps 2015, deux voleurs ont pris le plus naturellement du monde, et devant témoin alarmé et impuissant, un vélo en très bon état, et ce, en plein jour.

La visite de M. Hamadi, le 26 juin 2015, a permis de faire le point sur ces deux garages à vélos, éclairés de nuit et fatalement visibles et accessibles depuis l'avenue du Général de Gaulle (qui plus est quand le portail bâille, autre sujet à développer ultérieurement).
Notre directeur de proximité projeta le placement d'un moyen occultant la vue de cet espace de vie :

"L'Association (nous) souhaite la pose d'un "brise-vue"entre la grille et la zone "vélos" pour lutter contre les vols et dégradations.
Ce dispositif peut être envisagé même si ses effets ne garantissent en rien la sécurité".
(extrait du compte-rendu du 26 juin 2015)

Méga-surprise ce soir !


Nous pouvons voir une grille placée à mi-hauteur, sur une des portes d'accès de ladite avenue.

Vue de l'extérieur

Vue de l'intérieur















Alors, alors... vous en pensez quoi ?  

Il nous semble que ce brise-bise n'occulte, en l'état, pas du tout l'espace du garage à vélos.
Cette protection cache tout juste les poubelles. 
Mais après tout, ce sont peut-être elles les plus guignées par les temps qui courent, tristement...

Allons, allons... vous voyez toujours le verre à moitié vide !

Notre impatience mêlée de scepticisme est sans doute coupable ici d'un jugement hâtif : peut-on avoir l'assurance qu'au moins trois panneaux de taille similaire seront fixés d'ici peu sur la grille ?

Car alors, le brise-bise deviendra brise-vue, et entre nous... 

ce sera top !