Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
Affichage des articles dont le libellé est paroles de voisins. Afficher tous les articles
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lundi 27 mars 2017

Couteaux affutés dans l'impasse Henriot ?

Ce matin, à l'heure où blanchit la campagne, un locataire a eu la surprise de tomber sur un billet doux déposé sous l'essuie-glace avant de sa voiture... Gloups ! Le café de matin est remonté d'un coup, et le dégoût est communicatif. Jugez par vous-mêmes.




Le smiley est annoté d'une menace réitérée. Sympa !

Mais comment HDS Habitat gère-t-il cette affaire calamiteuse ?

lundi 14 novembre 2016

Dégât des eaux : sans répit, tombe la pluie

C'est vraiment problématique : un appartement de la résidence souffre depuis des années d'une infiltration mystérieuse pour les services techniques de Hauts de Seine Habitat. Retour sur la lettre envoyée par le locataire, dimanche dernier...


Bonjour Messieurs,

Suite au remplacement de la fenêtre de la chambre de notre fille, nous pensions que le problème d'étanchéité et d'écoulement d'eau de pluie était terminé.
Les premières précipitations importantes nous démontrent le contraire.
Non seulement les fuites importantes continuent, mais l'humidité se propage également à la chambre de notre autre fille dont la porte fenêtre est déformée et où des traces noires apparaissent de plus en plus prononcées comme le montrent les photos en pièces jointes.
Il semblerait donc que la brèche dans le bâtiment soit située plus haut au niveau des gouttières.
Ainsi, je vous demanderais d'intervenir en urgence pour que cessent définitivement ces problèmes qui peuvent nuire à la santé de mes filles dont je vous rappelle l'allergie chronique, notamment aux acariens.
Cette intervention, en plus de générer des travaux en amont sur le toit, devra aussi comprendre également le remplacement au moins de la porte fenêtre de la chambre de notre fille aînée ainsi que la réfection des murs et des sols impactés dans les deux chambres.
Inutile de vous dire que craignons également que la propagation gagne le long des parois vers notre chambre et nécessite ainsi le remplacement aussi de cette porte fenêtre.
Vous pouvez imaginer notre colère de nous réveiller les pieds dans l'eau ce dimanche matin.



Pour rappel, ce locataire a déjà témoigné deux fois sur le blog, en 1 an d'existence.Messieurs Nigon et Pinson seraient sur le coup.Gageons qu'ils solutionnent fissa la problème et que Hauts de Seine Habitat fasse un geste à l'égard de ces locataires victimes premières et répétées de ce dégât des eaux permanent.









lundi 19 septembre 2016

Secouons les pruniers un peu !

N'en déplaise à ceux qui n'aiment pas nos chatouilles, nos grattouilles, ceux à qui ce blog donne de l'urticaire, voire des poussées herpétiques, nous voilà de retour avec ce leitmotiv : Secouons les pruniers !



Allez, petit coup de chapeau à deux policiers, qui samedi soir, ont été appelés désespérément pour verbaliser un véhicule tatoué d'autocollants, qui s'était scotché pile à l'entrée du 7-7bis, rue Médéric, empêchant quiconque de rentrer chez soi.
La fourrière a dû intervenir.
Le lendemain, d'autres résidents cherchaient à passer dans ce funeste corridor Henriot, pris d'assaut par des mufles au volant, qui semblent ignorer que l'endroit n'est vraiment pas idéal pour une promenade de santé.

Ce fait d'armes temporise mal cependant les abus répétés de la petite auto du policier qui vient se garer devant l'entrée de l'immeuble du 7, rue Médéric, lors d'un cinq à sept dominical.
Gonflé...


Autre petit souci récurrent, le portail rouillé du 28 av, du Général de Gaulle, qui bâille, qui bâille... laissant entrer quiconque. Mais qu'importe, puisque nous n'avons pas l'impression d'avoir de gardiens.


Gros énervement de certains d'entre nous cet été, car certains arbustes ont crevé sur pied, au motif que personne n'a pris le soin de les irriguer, en dépit de courriers répétés à notre direction de proximité.
En revanche, durant 1 heure, des arrosages automatiques vaporisent des litres d'eau  dans de mauvaises herbes et sur le petit chemin qui sent pas bon la noisette.


Enfin, grande alerte et bouche-à-oreille lancé pour un bébé de moins de six mois, qui pleure durant 1 heure à 1 heure trente entre le 22 et le 26 avenue du Général de Gaulle à l'heure de la sieste, entre 13h45 et 16h20.
Nous invitons ceux qui vivent dans ce voisinage à ôter leurs bouchons de cerumen et à s'informer pour connaître les raisons de ces pleurs de détresse, particulièrement néfastes pour le développement physique et psychique du bébé.

Il n'est pas normal qu'un nourrisson pleure des heures.

A lire : Calmer les pleurs d'un bébé

A moins que ce bébé n'en soit pas un...?


Sans arrêt de ces pleurs alarmants, le 119 sera avisé.

On vous avait manqué, hum ?









lundi 25 juillet 2016

Dépollution : sortez les masques à gaz !

Dans la rubrique Paroles de voisins, ici le témoignage d'un couple amoureux, bien dans ses baskets, toujours sympa, plutôt cool. 
Nous livrons tel quel leur témoignage :


"Nous avons pris connaissance du mail disant que vous aviez RDV le 04/08 concernant le
problème du chantier (à la préfecture).Nous tenons également à signaler que le bruit incessant (on dirait un bruit de courant d’eau) qui obsède notre tête du matin jusqu’au soir (je suis en congé depuis 15 jours et je l’ai
constamment dans mon crâne et je n’en peux plus….).

De plus,avec les fortes chaleurs, nous avons une odeur bizarre dans le nez (émanation de gaz ou autre mais désagréable), que pouvons-nous faire ????".



Le masque à gaz, qui rappelle de sacrés souvenirs


Nous vous conseillons d'aller faire expertiser chez un spécialiste ce que vous ressentez au niveau du nez. Un bon médecin, qui ne serait pas impliqué la politique urbaine de notre ville.
Vos fenêtres donnent sur le chantier. Tout comme la moitié du 7, rue Médéric et presque tout le 7 bis.
Autant dire que des dizaines de voisins peuvent ressentir des irritations, des picotements, des difficultés à respirer. Plusieurs ont déjà témoigné sur ce blog.


Par ailleurs, l'une de nous a été atteinte en 2013 d'un symptôme de dysgueusie corrélé aux travaux d'excavation de la terre : la personne ne ressentait plus du tout une odeur comme avant : celle du beurre, dont le goût devenait étrange, et l'on sait que cette matière grasse a le pouvoir de capter les senteurs environnantes.


Quant au bruit évoqué, il est clair qu'il s'agit d'une nuisance forte, qui use les nerfs.
Consolation piètre : vous reprenez le travail bientôt... 


Les fenêtres ouvertes sur le chantier

Un chantier qui est visité par des petits blagueurs, soit-dit en passant

La machine qui fait du potin non stop

Allez, on va suivre les conseils de la jeune fille...




dimanche 26 juin 2016

La comm' nous coûte, la comm' endort

On a tous en tête ces moments sadiques, dans les films, où l'on braque une lampe dans la figure d'un prévenu, en lui ordonnant d'avouer. Eh bien, ce soir, on a envie de mettre toute la lumière sur un nouveau gap de HDS Habitat... parce qu'au final, c'est nous qui payons les frais et on en voit parfois 36 chandelles, assommés que nous sommes...


Les flyers, c'est sympa, les flyers, c'est de la communication, du bon vivre à suivre. C'est super chouette les flyers, parce qu'avec des jolies couleurs et de bonnes intentions, on finirait par croire que notre vie ressemble à cette douce guimauve.
C'est tout le talent des agences de communication... mais quel hic quand derrière les prescripteurs de ces bonnes intentions ne suivent rien des préconisations.

LES ENERGIES

Halte au gaspi d'énergie !

Bonjour l'ampoule du vide-ordures qui éclaire non stop

N'est-ce pas too much pour un petit vide-ordures ?




L'EAU



Côté jardin, le robinet des jardiniers est accessible à tous, on peut aisément faire sa toilette à la méditerranéenne, tranquillou, se faire la barbe le matin au soleil, ou puiser l'eau des pâtes, y'a pas de petites économies, et puis les enfants sont bien tentés de s'éclabousser, c'est si rigolo.

Mais voilà, des fuites d'eau non réparées, y'en a plein !

Plic ploc



Oh le tuyau percé !

Remarquez ça assainit les zones de pipi, toute cette eau croupissante

Ah, la comm, comme c'est mignon, et comme ça nous coûte !


FIN


mercredi 8 juin 2016

Parole de voisine : les promesses incontinentes

Courrier envoyé au directeur de proximité de notre belle résidence de la part d'une locataire un peu trop nickel pour vivre dans pareil bouge.

Monsieur,
Ce matin, en arrivant près de mon véhicule, j’ai eu la désagréable surprise de constater la présence d’une
flaque d’urine derrière celui-ci et également sur le côté à la hauteur de la portière chauffeur ne me
permettant pas de monter dans mon véhicule sans patauger 
dans l’urine. Il y avait aussi bien entendu des
éclaboussures sur la portière jusqu’au caoutchouc de la vitre.



berk

Après m’être ressaisie, je suis remontée d’abord chez moi pour aller récupérer mon
appareil photo pour vous joindre quelques clichés. Ensuite, je me suis dirigée vers le local vide-ordures pensant y trouver balai et seau comme à une certaine époque mais « nada » !

Je n’avais pas envie de remonter une fois de plus chez moi et c’est dans ma cave que j’ai découvert un arrosoir de petite contenance : c’est donc à coup d’une demi-douzaine d’arrosoirs que je suis venue à bout de
toute cette urine puante.Sur ces entrefaites, j’ai croisé : 

 - La fille d’un couple de voisins de mon immeuble qui m’a dit être surprise de constater, elle aussi, que certains jours elle remarquait la présence de « liquide » devant sa voiture…, mais à y regarder de plus près ce n’est pas de l’eau ! D’ailleurs, à un autre emplacement de parking toujours dans le même secteur, on peut relever aussi des traces d’urine.  



argh !


- M. Douzi,auprès de qui je m’étonnais qu’il n’y avait plus dans local vide-ordures de matériel de nettoyage, il m’avoua que tout avait été saccagé, mais par qui … c’est encore là un grand mystère.  
Au vu de ses observations au sein de la résidence, il ne comprend vraiment pas ce manque de respect de certains locataires, ne serait-ce qu’au niveau des conteneurs où il y a de tout comme par exemple des morceaux de planche. 

Ce matin, il m’a aussi fait constater que l’un des conteneurs jaunes dégageait une forte odeur de gasoil ; il s’apprêtait à aller chercher la clé permettant l’ouverture du conteneur afin de constater « l’objet du délit ».  



Les pétards et mégots du garage

C’est avec un retard d’une demi-heure que j’ai pu enfin quitter le parking après avoir aussi mis en place mes essuie-glaces puisque, depuis leur vol et leur dégradation en mars dernier, je me suis résignée à les retirer à chaque fois que je gare mon véhicule dans le parking.   Hormis les  flaques d’urine dans le parking ou dans le sas ascenseur au 7, rue Médéric (en février 2016), que dire des mégots qui ne sont visiblement pas tous  « des mégots de cigarettes jetés à même le sol par certains utilisateurs indélicats » comme vous le souligniez dans votre courrier du 23 septembre 2015 et dans lequel vous écriviez également :

« Je rappellerai prochainement et par voie d’affichage l’interdiction absolue de fumer dans le parc de stationnement ».  
A propos de votre courrier précité, je vous en rappellerai d’autres termes :« Je veux bien étudier la possibilité de mettre en place un système de surveillance technique léger et mobile pour tenter de confondre les auteurs ».

Ainsi que ceux de votre courriel que vous m’avez adressé le 3 décembre dernier :« Pour ce qui est d’un dispositif léger de surveillance, je vous confirme que ce point est toujours à l’étude mais nous n’avons pas encore trouvé de solutions techniques et juridiques viables ».
noter que les photos des mégots de cigarettes ont été  toutes prises dans le même secteur.Je n’ai rien à rajouter et vous laisse juge.


haut le coeur... du Primperan, vite !


Cordialement,




vendredi 27 mai 2016

Des avantages de la fête des voisins...

La fête des voisins donne l'occasion aux enfants de s'amuser pleinement, et à leurs parents de sortir du rythme métro-boulot-dodo. Cette fête, toujours un peu improvisée par chacun, révèle souvent des surprises, sur lesquelles le Collectif se fait un plaisir de revenir.





Cette année, le ciel était clément, les pas japonais si dangereux pour les enfants s'étaient effacés au profit d'une tablée conviviale autour de laquelle bourdonnait une nuée de gosses. C'est souvent à cette occasion que l'on boit son premier rosé, il faut bien l'avouer ! Une maman charmante demande : "Ils les ont retirées, les dalles qui me font si peur ?". Aussitôt, nous tendons l'oreille. On ne se connaît pas, la maman ne lit pas encore le blog, mais elle craint pour ses enfants. A juste titre...
Une autre dame raconte que la gardienne est montée chez eux pour lui demander de ne plus faire jouer ses enfants dehors. Nous sursautons. Nous nous renseignons. On est dans tout ce qu'il y a de plus sérieux.
En ce moment, pourtant, pour cette occasion, les enfants courent partout, c'est Noël sans doute, la gardienne est assise parmi d'autres personnes, elle semble sereine. La maman ajoute : "Mon mari a refusé de venir à cause de ce qu'elle a demandé".

Nous sommes carrément choqués, et solidaires de la décision du père.
Nous repensons au règlement intérieur de HDS Habitat, consultable dans tous les sas de la résidence :

Alinéa 18 :

"Les jeux... sont acceptés dans les cours ou les squares, si les équipements le permettent".


Les enfants ont bien le droit, et nous dirons même que c'est un droit pour nos enfants de pouvoir jouer dehors dans la cour. 

Mais la soirée continue, on boit un coup, on s'amuse un peu, quand arrive une mouche géante, pardon, une dame pourvue de lunettes géantes ressemblant à celles que portait Lova Moor du Crazy Horse. La mouche tend une patte très pointue, vous pince la vôtre dans une présentation très rapide : "Madame Machin conseillère municipale". Ah, mais oui, c'est la maman de X.
Vous le lui dites : " je connais votre fille !".
Elle grince, goguenarde : "Ah, oui vous connaissez ma fille, c'est ça !" et elle vous tourne le dos.

C'était l'instant convivial et politicien de la soirée. La conversation reprend avec d'adorables voisins, que l'on connaît de vue depuis des années et pourtant à qui l'on n'a jamais parlé... jusqu'à maintenant.


La vertu de cette fête, finalement, c'est que certaines vérités suintent et finissent par sortir, on peut découvrir des gens bien gentils et se dire que les mouches ne sont vraiment pas faites pour traîner sur les salades et les quiches préparées par les voisins.


Nous en appelons vivement aux dirigeants de HDS Habitat, M. Vanoverschelde et M. Hamadi  :

Pouvez-vous messieurs faire retirer ces dalles qui apeurent les mamans et risquent de blesser les quelques enfants à qui l'on n'a pas encore nommément interdit de jouer dehors, et ce, en dépit du règlement intérieur ?



jeudi 19 mai 2016

S'entendre comme chat et chien

Les chats sont nombreux dans la résidence et, si certains vivent en appartement, les autres ont la vie belle, libres qu'ils sont de baguenauder dans le grand jardin résidentiel comme par-delà les murs. Pourtant, le danger rôde...



En la présence d'un chien de type terrier Jack Russell , mal tenu, qui aime chasser les chats et a pu surprendre chacun ce soir, vers 22 heures, lorsqu'il a semé la zizanie aux fenêtres du quartier, parce qu'il avait envie de malmener, voire croquer un chat.
Son maître a eu de la peine à le rappeler.
Dix minutes plus tard, le chien était encore à guetter le chat qu'il avait en vue.
Ce dernier n'a toujours pas été retrouvé, et nous espérons qu'il n'a pas été blessé par le chien rageur.

La règle ici bas, c'est que les chiens ne sont pas libres de s'ébaudir dans le jardin. 
Les chats, eux, sont libres de se promener où ça leur chante.

Cette inégalité de traitement tient sans doute au fait que les chiens n'enterrent pas leurs besoins, eux...




mercredi 6 avril 2016

Henriot ? L'allée de tous les dangers

Deux camionnettes envoyées par HDS Habitat étaient garées à la queue leu-leu ce midi, et gênaient le passage des véhicules allant au garage.



Le premier prestataire, employé de la SPAPA, intervenait au 28 avenue du Général de Gaulle, en rez-de-chaussée. Il s'était garé là parce"qu'il n'y a pas de place ailleurs". Sauf que le chemin aurait été plus direct s'il avait placé son véhicule devant le portail avenue du Général de Gaulle.
Nous espérons que la gardienne ne lui a pas conseillé de se poser Allée Henriot.

Le second, représentant la société Mercier, missionné aussi pour HDS Habitat, déjeunait dans son véhicule garé juste derrière le premier et n'a pas montré patte blanche, le temps de notre rencontre.



Ici, un locataire se fraie un chemin pour aller au garage

Cette situation est assez intéressante à regarder, car elle préfigure les soucis que nous allons tous connaître dans quelques mois, quand Villa Médéric sera construite et ses locataires motorisés.

Regardez plutôt ci-dessous


Ici la situation actuelle, dans le non respect des dimensions perpétuelles et de la réglementation de l'allée Henriot

Ken a acheté un F2 Villa Médéric. Il rentre chez lui, va se garer. Devant lui, il y a Superman, qui est nu-propriétaire de la Résidence De Gaulle-Médéric. Il s'apprête lui aussi à rentrer dans son garage.  Mais Barbie, qui a acheté un F2 à Villa Médéric sort du garage de sa résidence.
Derrière tout ce petit monde, Bécassine, propriétaire de la maison indépendante du 5, rue Médéric sort de son garage, qui donne Allée Henriot.
Nous n'avons pas dessiné Stallone qui arrive du jardin de la résidence de Gaulle-Médéric : il a 7 ans et il doit rejoindre la rue Médéric; ni Blondie et ses deux enfants en bas âge et sa poussette, qui sort du 7 rue Médéric. Les pompiers vont pouvoir venir, y'a du taf, sauf que l'accès pompiers n'existe plus en l'état...


On commence par quel constat ?

Il va falloir revoir le cadastre, les actes notariés et tout le toutim, pour éviter un tel nid à problèmes...

lundi 21 mars 2016

Parole de voisine / belles paroles de maire : action !


Alors que chacun apprend par voie de la mairie que ça ne rigole pas (il y a une "ferme dans la Ville "), nous vous proposons de mettre en parallèle les propos de M. Juvin, héraut de la "sécurité, condition du cadre de vie" (voir édito mars de La Garenne Infos) et ceux d'une voisine, victime de l'insécurité absolue de notre garage de résidence de Gaulle-Médéric.  


Aux directeurs de HDS Habitat
Monsieur,

Je fais suite au courriel que je vous ai adressé le 15 courant et vous confirme avoir déposé plainte auprès du Commissariat de Police de La Garenne-Colombes sous le numéro 2016/000631.

Par ailleurs, obnubilée par ces dégradations constatées sur mes essuie-glaces, à aucun moment, je n’ai imaginé que les vauriens aient pu commettre d’autres méfaits, mais j’ai fait preuve là d’une bien grande naïveté.

En effet, c’est samedi dernier,  lors de la pose par mon fils de mes nouveaux essuie-glaces, que celui-ci a remarqué des marques de plusieurs raies entrecroisées (qui étaient inexistantes auparavant) sur le capot de mon véhicule, juste en regard de l’essuie-glace de droite sur lequel « ils » ont dû faire preuve de beaucoup d’acharnement quand on voit que la tige a été complètement tordue.

Comme je le pressentais, mon fils m’a confirmé que l’essuie-glace de la vitre arrière était bien « bousillé » et que c’est le bras dans son intégralité qui sera à changer.

Vous noterez au passage, qu’étant  dans l’incapacité (mon âge, mes douleurs …) de changer moi-même les essuie-glaces, j’ai donc dû rouler « sans » pendant plusieurs jours, mais la chance cette fois était avec moi puisque la météo était au beau fixe !

Je ne vous cacherai pas que ma colère a atteint son paroxysme au constat des rayures sur le capot de mon véhicule. J’attache une attention toute particulière à l’état de celui-ci et je déteste les enfoncements, rayures et dégradations en tout genre lorsqu’ils émanent d’individus sans scrupules et, de surcroît, sur une place de stationnement louée avec l’appartement que j’occupe dans un parking fermé !

Samedi, en revenant de chez mes enfants, j’ai tournicoté dans les rues aux alentours de notre immeuble pour enfin y trouver une place pour me garer.

Est-il normal que maintenant, si je ne veux pas de nouveau me voir retirer mes essuie-glaces ou bien voir d’autres rayures sur la carrosserie de mon véhicule, ou que sais-je … des pneus crevés, des vitres brisées, des portes fracturées … (comme cela est déjà sur d’autres véhicules en stationnement dans le parking), je sois contrainte de me garer à l’extérieur, et ce  qu’il vente, qu’il neige ou qu’il pleuve ou encore que j’aie des difficultés à marcher ?

Est-il  aussi normal que, lorsque j’irai faire mon ravitaillement, je décharge mes sacs dans le parking, puis je les remonte jusqu’à mon appartement et je redescende à ma voiture pour aller enfin me garer dans la rue ?

Est-il normal que lors de mes absences pour congés, je considère la rue comme étant plus sécurisante pour mon véhicule ?

Est-il tout aussi normal que, lorsque je ramènerai mon petit-fils d’à peine 3 ans à la maison pour quelques jours, nous nous trimbalions avec tout notre barda dans les rues de la Garenne (éventuellement sous la pluie, la neige, etc…) et regagnons à pied mon domicile ?

La tolérance a ses limites.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous l’écrire à propos d’autres incidents, accepteriez-vous Messieurs de HDS-Habitat une telle situation sans rechigner ? Permettez-moi d’en douter.

Vous semblez admettre difficilement que nos conditions de vie se détériorent au sein de la résidence. Mais ouvrez grand vos yeux et vos oreilles à tout ce que les uns et les autres vous rapportons en ne négligeant pas par ailleurs la lecture sans  modération du blog du Collectif De Gaulle-Médéric.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ?

Est-ce qu’une réelle surveillance générale des bâtiments et des espaces communs est exercée au sein de notre résidence ? Les désordres apparents sont-ils constatés et vous sont-ils signalés par le personnel censé exercer cette fonction ?

N’y-a-t-il pas lieu d’être quelque peu surpris lorsqu’on apprend que la gardienne ne s’est même pas aperçue dans notre bâtiment que le mur entre l’ ascenseur et la porte du parking avait été tagué,  que les mégots et les restes de cigarettes servant à rouler leurs joints qui jonchent le sol du parking peuvent y rester ad vitam aeternam, que les murs des parkings, des sas sont constellés de traces de semelles de chaussures ? et la liste est longue, longue, longue !

Cette résidence souffre d’un manque réel de surveillance, d’attentions, de rappels à l’ordre par voie d’affichage dans les panneaux prévus à cet effet. Si on ne dit rien, si on laisse faire, il est normal que les incivilités se multiplient et s’aggravent.

Comme tous les anciens locataires, il me plaît à vous répéter que nous n’avons jamais connu de tels agissements, mais il est vrai que nos gardiens de l’époque prenaient à cœur leur mission et ne manquaient pas de parcourir la résidence en tous sens pour y faire respecter au mieux le règlement intérieur  et « ça marchait » !

Cordialement

...


Piqué dans l'édito de M. Juvin, mars 2016 



"La ville de la Garenne va se doter de moyens propres supplémentaires et adopter une attitude de tolérance zéro".

"J'ai décidé... de renforcer les effectifs de la police municipale"

"Les horaires de la police municipale ont été étendus le soir tard".

"J'ai décidé de les armer".

"Nous allons enfin adopter une démarche de tolérance zéro vis-à-vis de tout ce que l'on nomme pudiquement les "incivilités" qui pourrissent la vie de nos concitoyens".

"J'ai d'ailleurs récemment averti un bailleur social trop laxiste qu'il ne travaillerait plus à la Garenne tant qu'il ne ferait pas preuve d'un minimum de fermeté avec ses locataires qui gênent la tranquillité des autres".

"Il en va de notre qualité de vie et d'une certaine morale républicaine".





vendredi 29 janvier 2016

What else ?

Dans la rubrique "Paroles de voisins", cette anecdote étonnante :

Au 28, un nouveau voisin aime boire son café et griller sa cigarette à l'air libre, devant l'entrée du bâtiment.
Le hall sent le tabac, ce qui peut déplaire... et c'est également interdit.

Récemment, ce voisin s'est rejoué la dolce vita en savourant sa clope et son caoua carrément assis sur un scooter qui ne lui appartient pas, dans le garage !

Le propriétaire, suffoqué devant tant d'audace, a manqué avaler son casque quand la gardienne a refusé de rappeler à l'ordre le voisin culotté au motif qu'elle n'avait pas à se mêler de conflits de voisinage...