Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
Affichage des articles dont le libellé est Réunion semestrielle de HDS. Afficher tous les articles
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vendredi 7 juillet 2017

De Gaulle-Médéric : Pas ratgoûtant du tout !

Au raz-de-chaussée des appartements de l'allée Henriot, on en a rat le bol de rassir dans nos appartements sociaux les portes fenêtres fermées sur le jardin sans ravenalas, pourtant foisonnant et ravissant en cet été caniculaire. La raison en est simple : nous sommes infestés de rats. 


Pour un raté, c'est un raté, société Spirat, euh Spirit.
En faisant du ramdam dès l'aube, avec vos engins lourds, non seulement vous ratatinez la santé des riverains, mais en plus ces séismes ont entravé la tranquillité de grappes de rats, contraints de migrer vers le jardin de notre résidence, notre paradis*.

Pour un rat trouvé, il paraît qu'il y a dix frérots carapatés un peu partout.

Rapport de campagne :
Le premier spécimen galérait il y a 15 jours près des poubelles, ratant les flèches assénées par des enfants cruels.
Le deuxième, 7 jours plus tard, comptait se gaver de rahat loukoums lors de l'anniversaire d'une jeune fille vivant au ras du jardin. Caché derrière le piano, il rêvait à l'opéra, mais il a viré écarlate devant l'artisan dératiseur qui l'a ratiboisé.
Un sentiment d'horreur gâcha la rave party ensuite.
Le troisième, hier, racoleur, tentait une incursion au 26, général de Gaulle. Il rassembla ses dernières forces vers un trou où parachever ses plans nocturnes.

Bref ! Des rats, il y en a. 

Hauts-de-Seine Rabitat va missionner une équipe de dératisation du jardin en esparant que cela suffirat.
 Courage ! 



* les plus anciens comprendront




jeudi 27 avril 2017

parole de voisin : Et si on flambait ce week-end ?

L'allée Henriot est devenue un repaire de citoyens peu scrupuleux qui se garent là, sans réfléchir.  Avec la réduction sauvage de ses dimensions, nous pouvons nous alarmer d'une telle action, alors que les ponts de mai vont multiplier le stationnement de voitures ventouses dans une allée dont on ne soupçonne pas, depuis la rue Médéric, qu'elle mène à un parking, à des habitations.
La situation est donc absolument négligée.
Si on ajoute à cela les relevés de pollution de l'air bientôt effectués sur 48 heures dans nos logements, nous pouvons avoir le coeur gros et le sentiment d'avoir été particulièrement maltraités par les pouvoirs publics locaux.

Ci-dessous, le témoignage d'une voisine :



En tant que locataire du 7, rue Médéric – bâtiment C (bâtiment R + 4), mais aussi en tant que membre du Collectif De Gaulle Médéric, je me dois d’attirer votre attention sur les risques encourus par l’ensemble des locataires de ce bâtiment en cas d’incendie.

En effet, depuis hier, le chantier des 9 et 11, rue Médéric semble renaître de ses cendres  et les modifications de l’allée Henriot vont bon train à tel point que la voie d’accès-pompiers a totalement disparu des radars !

Je rappellerai que :

-          Le 11 mars 2004, le Général de la brigade des sapeurs-pompiers avait entre autres notifié à Monsieur le Maire  que « l’allée Henriot doit répondre aux caractéristiques d’une voie-engins depuis la rue Médéric jusqu’au droit du bâtiment C, puis aux caractéristiques d’une voie-échelle le long de la façade de ce bâtiment ».

-          Le 15 février 2016, toujours ce même Général de la brigade des sapeurs-pompiers écrivait à la Direction des Services de l’Urbanisme ce qui suit :
« … de mémoire, la desserte de la résidence située aux 7 et 7 bis, rue Médéric a déjà été abordée dans mes avis 12585 du 23/5/2014, 1007 du 28//2005, 26666 du 10/3/2004, 5670 du 9/2/1990, 16527 du 9/5/1985. Le bâtiment d’habitation (R + 4) doit être accessible aux échelles aériennes des sapeurs-pompiers depuis l’allée Henriot ».

Comme vous pourrez le constater sur les photos ci-jointes,  le rayon de braquage de la grande échelle a été considérablement réduit et l’aire de manœuvre pour accéder au 7, rue Médéric a, elle, totalement disparu.

où est l'aire de manoeuvre ?

Ajouter une légende


Où est le rayon de braquage ?

Parmi les destinataires de ce courriel, j’ose espérer que l’un d’entre eux accordera une attention toute particulière à ce qui précède. Il va de soi que les responsabilités des uns et des autres seront recherchées le cas-échéant.

Je profite de ce courriel pour évoquer également la suppression du passage réservé aux piétons de l’allée Henriot qui se retrouve ainsi principalement réservée aux véhicules alors que nous sommes très nombreux à l’emprunter en tant que piétons.

Et que dire de l’accès au compteur à eau n° 141581 dédié aux immeubles des 7 et 7 bis, rue Médéric qui, sans l’intervention fortuite de ce jour de M. Garnier, se serait retrouvé une fois de plus condamné. En effet, le 9 mars dernier, nous avons pu enfin obtenir de la part de la Mairie le retrait de la plaque métallique et du bloc en béton qui avaient été mis arbitrairement par la société Brézillon en 2014. Faute d’accès à ce compteur, depuis 2014 jusqu’à ce jour, la Compagnie des Eaux n’a jamais pu être en mesure d’effectuer de relevés, ce qui conduit notre bailleur à nous faire payer des consommations d’eau calculées sur la base d’estimations.

Tout cela reflète un manque de concertation et/ou de coordination entre les différentes parties concernées.

En espérant que des actions concrètes seront menées en vue d’assurer une sécurité maximum aux locataires, et plus particulièrement à ceux du bâtiment C en ce qui concerne les secours en cas d’incendie,

dimanche 26 juin 2016

La comm' nous coûte, la comm' endort

On a tous en tête ces moments sadiques, dans les films, où l'on braque une lampe dans la figure d'un prévenu, en lui ordonnant d'avouer. Eh bien, ce soir, on a envie de mettre toute la lumière sur un nouveau gap de HDS Habitat... parce qu'au final, c'est nous qui payons les frais et on en voit parfois 36 chandelles, assommés que nous sommes...


Les flyers, c'est sympa, les flyers, c'est de la communication, du bon vivre à suivre. C'est super chouette les flyers, parce qu'avec des jolies couleurs et de bonnes intentions, on finirait par croire que notre vie ressemble à cette douce guimauve.
C'est tout le talent des agences de communication... mais quel hic quand derrière les prescripteurs de ces bonnes intentions ne suivent rien des préconisations.

LES ENERGIES

Halte au gaspi d'énergie !

Bonjour l'ampoule du vide-ordures qui éclaire non stop

N'est-ce pas too much pour un petit vide-ordures ?




L'EAU



Côté jardin, le robinet des jardiniers est accessible à tous, on peut aisément faire sa toilette à la méditerranéenne, tranquillou, se faire la barbe le matin au soleil, ou puiser l'eau des pâtes, y'a pas de petites économies, et puis les enfants sont bien tentés de s'éclabousser, c'est si rigolo.

Mais voilà, des fuites d'eau non réparées, y'en a plein !

Plic ploc



Oh le tuyau percé !

Remarquez ça assainit les zones de pipi, toute cette eau croupissante

Ah, la comm, comme c'est mignon, et comme ça nous coûte !


FIN


lundi 13 juin 2016

Quand le Collectif de Gaulle-Médéric décrypte vos charges : Acte 2

Vous trouverez ci-dessous un document très important et qui vous concerne tous. 

Il s'agit du suivi de la mise en demeure opérée par le Collectif de Gaulle-Médéric à l'encontre de HDS Habitat. L'opacité des comptes est suffisamment forte pour que le juriste de la CLCV nous ait conseillés de fouiller de plus près les charges.

Bonne lecture, et... réagissez !



COLLECTIF DE GAULLE-MEDERIC
7, rue Médéric
92250 LA GARENNE COLOMBES


                                                                  Hauts-de-Seine  HABITAT
                                                                                                              A l’attention de M. VANOVERSCHELDE
                                                                                                              45, avenue Paul Vaillant-Couturier
                                                                                                              92300 LEVALLOIS PERRET


LR/AR 1A 128 787 6970 5

                                                                                                              La Garenne-Colombes, le 6 juin 2016

Messieurs,

Nous avons bien reçu votre courrier en « envoi simple » du 10 mai dernier, reçu le 13 de ce même mois, en réponse à notre mise en demeure RAR en date du 11 avril dernier.

Nous avons pris bonne note de devoir nous rapprocher à nouveau de la Direction de Proximité de Nanterre afin de convenir d’un rendez-vous pour la consultation des factures des espaces verts, des fournitures et de la TEOM.

Concernant les factures d’eau, vous écrivez :

« Les factures d’eau récupérées auprès des locataires peuvent, effectivement, varier de façon importante d’une année sur l’autre en fonction de la base de facturation (relevés de compteurs estimés ou réels). Ce mode de facturation est tout-à-fait conforme à la réglementation dès lors qu’une régularisation intervient à la suite des factures établies en fonction des relevés réels »

Il ne vous aura pas échappé que, dans le compte rendu de la réunion du 25 janvier 2016 avec M. Hamadi, nous avions écrit :

« Un client aussi important que l’Office doit pouvoir exiger du fournisseur …un relevé annuel minimum pour chaque appareil, ce qui est loin d’être le cas ».

En effet, au vu des documents qui nous ont été présentés lors de la réunion du 25 janvier, nous avons constaté que les dépenses récupérables sont en grande partie calculées sur la base d’estimations et non de factures réelles.

Nous profitons de ce courrier pour vous rappeler également nos autres remarques concernant « l’eau » :

« Il est également indispensable de localiser le compteur 2945, qui ne sert pratiquement à rien, si ce n’est à payer un abonnement et des taxes.
Les relevés de doivent pas être inexacts car le prix unitaire est identique, sauf en début d’année. Celui de la 1ère facture du compteur 2945 ne résulte pas d’une erreur de saisie mais d’un montant anormalement élevé du coût du traitement de l’eau, que vos services n’ont pas relevé ».

Concernant les frais de personnel, vous écrivez :

« concernant les frais de personnel, M. Douzi, homme de service, est passé au cours du 4ème trimestre de l’année 2014 à temps partiel et l’entreprise Carrard n’intervient plus que pour les remplacements de congés et autres absences (maladie, etc…). Ces nouvelles modalités se traduisent, pour la régularisation des charges 2015, par une diminution du seuil de récupérabilité du traitement de votre gardienne, Mme Lourenço, qui passe de 75 % à 40 % ».

Tout d’abord, pour ce qui est de votre dernière phrase ayant trait à la régularisation des charges 2015, là n’est pas le propos puisque nous sollicitonsdes éclaircissements sur les charges de l’année 2014.
.. / ..
Cette dernière phrase attire cependant notre attention : en effet, Mme Lourenço n’ayant jamais assuré cumulativement l’entretien des parties communes et l’élimination des rejets, les dépenses liées à sa rémunération et aux charges sociales et fiscales y afférentes ne sont donc récupérables sur les locataires, sauf erreur de notre part,  qu’à hauteur de 40 % et non 75 % comme vous nous le laissez entendre.

Sachant que :
-          M. Douzi assure cumulativement l’entretien des parties communes et l’élimination des rejets (cette dernière tâche n’ayant jamais été effectuée par Mme Lourenço),
-          que l’entreprise Carrard n’intervient que pour les remplacements,

comment M. Douzi pourrait-il effectuer l’ensemble de ces tâches à temps partiel ?

Sauf erreur, l’immeuble a été entretenu en 2014 dans les mêmes conditions qu’en 2015 ; les taux de récupération des frais de personnel doivent donc suivre les mêmes règles. Nous vous remercions de rembourser aux locataires le trop versé.

Cette dernière remarque vaut aussi pour l’année 2013 (au prorata du temps de présence de Mme Lourenço et de M. Douzi), puisque pour cette période également, le seuil de récupérabilité du traitement de Mme Lourenço ne doit pas dépasser 40 %. 

En effet, concernant l’exercice 2013, M. Hamadi a écrit dans son compte rendu rédigé le 20 février 2015 à la suite d’une réunion sur les charges locatives que« le personnel sur place se compose d’une gardienne à temps complet (Mme Lourenço) et d’un homme de service à temps complet (M. Douzi) »,sans qu’il ait été précisé que ces personnels n’avaient été présents qu’à compter du départ à la retraite des anciens gardiens, soit fin août 2013 pour M. Paradis et fin novembre 2013 pour Mme Paradis.

Si notre analyse est inexacte, vous ne manquerez pas de nous apporter les éléments nous permettant de connaître la situation des intervenants sur le site.

Lors de notre réunion du 25 janvier dernier, nous avons bien noté votre réticence à nous produire les contrats de travail au prétexte de la confidentialité.

Suite à une ordonnance rendue par un juge d’instance obligeant une société d’HLM à communiquer le contrat de travail du gardien d’immeuble, ce dernier avait saisi le TGI statuant en référé pour empêcher une atteinte à sa vie privée. Par ordonnance en date du 18 janvier 2007, le Juge des référés du TGI a précisé que « au demeurant ainsi que l’a jugé le magistrat du Tribunal d’Instance les pièces pour lesquelles le gardien d’immeuble sollicite l’interdiction de communication n’apparaissent pas contenir des renseignements relatifs à sa vie privée au sens des articles 9 du code civil et 8 de la CEDH». Par conséquent, la communication du contrat de travail et des bulletins de paie aux locataires des immeubles où officie le gardien ne porte pas atteinte à sa vie privée.

Nous vous avons également tenu informés du dispositif de l’arrêt de la cour de Bourges par lequel les juges ont ordonné la communication du contrat de travail et de la déclaration annuelle des salaires du gardien.

Compte tenu :

-       de la résistance que vous semblez nous opposer à fournir les justificatifs de ces frais de personnel,
-       du peu de rigueur observé dans la gestion des factures d’eau, mais aussi celles de l’éclairage (cf. compte rendu de la réunion du 25 janvier 2015),
-       du manque de précisions quant à savoir si, concernant les VMC, il s’agit bien de prestations du type P2 incombant aux locataires,
-       des remarques formulées à propos du nettoyage des parties communes et restées sans précisions de votre part,
-       d’une facturation peu claire et paraissant excessive du poste « Digicode – Interphone » laissant apparaître de surcroît la récupération à tort sur les locataires de montants concernant un ferme-porte hydraulique et d’un bloc autonome,
-       du manque de clarté du poste « Ascenseur »,
-       de l’absence de justificatifs concernant l’électricité du poste « Parking »
.. / ..
comment ne pas avoir des doutes sur la réalité des frais de personnel répercutés sur les locataires et avoir la certitude  que ceux-ci n’incluent pas par ailleurs d’autres dépenses accessoires de frais personnel, tels que des salaires en nature, des cotisations diverses ….

Enfin, dans le premier paragraphe de votre lettre évoquée supra vous affirmezavoir affiché dans les halls de chacun des immeubles un tableau synthétique « visant à améliorer la lecture des différents postes de charges récupérables ».
Faut-il encore que les tableaux affichés concernent bien la Résidence.
En effet, après  que nous vous ayons demandé  à deux reprises des explications sur le tableau affiché dans le hall du bâtiment du 7, rue Médéric en novembre dernier, nous nous sommes aperçus que ce tableau ne concernait pas l’immeuble en question, mais un autre immeuble de votre patrimoine rue Joseph Froment ! Vous en êtes-vous aperçu ?
Votre courrier du 10 mai dernier n’ayant répondu que partiellement à nos demandes, en mettant à notre disposition les factures de l’entretien des espaces verts, des fournitures et de la TEOM et pour toutes les raisons que nous venons d’évoquer,  nous réitérons notre demande relative notamment aux frais de personnel insuffisamment justifiés.
Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Messieurs,  nos salutations distinguées.


                                                                                                              Le Collectif De Gaulle – Médéric

jeudi 14 avril 2016

Parole de voisin : Petites frappes dans la bonne ville de la Garenne-Colombes à l'heure du thé

Grosse émotion ce jour ! A l'heure où les enfants rentrent de l'école tranquillement, des voyous désossent un vélo, une trottinette, cassent le Neiman d'un scooter... Nous ne sommes plus en sécurité par ici et nous en avons tous assez de cette ingérence.Témoignage direct  :


"En rentrant de mon travail vers 17h30 dans l'allée Henriot,  j'ai vu une locataire du 3ème étage nouvelle arrivante dans notre résidence qui hurlait parce que des voleurs étaient entrain de voler un vélo devant l'immeuble du 7 Bis médéric.

Pas de chance je suis tombé nez à nez face à ces voleurs donc course poursuite dans la Garenne Colombes et j'ai fait appel à la Police Municipale qui a été très réactive pour une fois...

Selon la  police municipale, les voleurs ont abandonné le vélo le long de la voie ferrée, elle l'a remis au Commissariat de la Police Nationale.

De plus ,30 mn après en entrant dans mon parking sous sol, j'ai constaté qu'une trottinette était en plein milieu d'une place de parking et un voisin très énervé parce qu'on lui a cassé le neiman de son scooter, un ciseau se trouvait au pied de son scooter.

Par ailleurs, j'ai appris d'une de mes voisines, qu'elle avait empêcher ces jeunes d'écarter la porte de parking sous sol vers 17h.

Ensuite, elle les a empêcher de pénétrer dans notre immeuble et que suite à ce refus, ils ont mis des coups de pieds dans la porte.

Les locataires souhaitent que la Police Municipale fasse des rondes dans notre résident et l'allée Henriot la journée, et que la Police Nationale fasse la même chose la nuit parce que notre résidence est de plus en plus victime de vols de jour comme de nuit...

Si cela continue nous allons bientôt nous faire agresser dans l'allée Henriot !

Pour votre information, j'ai appris aussi d'un autre voisin à qui je n'avais jamais parlé, que celui ci effectuait des rondes dans le parking parce qu'il en a marre de ramasser les restes de clopes et joints sur sa place de parking.

Monsieur Vanoverschelde,

Depuis des mois maintes et maintes fois comme le prouve la photo ci jointe, j'ai demandé à Mr Hamadi de changer l'éclairage de notre entrée "coupe-gorge", il l'a même notifié dans son rapport de fin juin 2015 que je vous conseille vivement de consulter.

Vu toute cette insécurité récurrente, il est impératif de procéder à son remplacement dans les plus brefs délais.

Je compte sur votre réactivé à tous pour assurer notre sécurité parce que j'avais autre chose à faire ce soir :)".


lundi 11 avril 2016

Les promesses n'engagent que ceux qui les croient : exemple avec HDS Habitat

Voici, chers voisins, en exclusivité, le courrier que le Collectif de Gaulle-Médéric a adressé à HDS Habitat, au terme de 9 mois de gest(at)ion de projets.

A lire en écho  à l'article titré les rêves d'un enfant de HDS Habitat...





lundi 21 mars 2016

Parole de voisine / belles paroles de maire : action !


Alors que chacun apprend par voie de la mairie que ça ne rigole pas (il y a une "ferme dans la Ville "), nous vous proposons de mettre en parallèle les propos de M. Juvin, héraut de la "sécurité, condition du cadre de vie" (voir édito mars de La Garenne Infos) et ceux d'une voisine, victime de l'insécurité absolue de notre garage de résidence de Gaulle-Médéric.  


Aux directeurs de HDS Habitat
Monsieur,

Je fais suite au courriel que je vous ai adressé le 15 courant et vous confirme avoir déposé plainte auprès du Commissariat de Police de La Garenne-Colombes sous le numéro 2016/000631.

Par ailleurs, obnubilée par ces dégradations constatées sur mes essuie-glaces, à aucun moment, je n’ai imaginé que les vauriens aient pu commettre d’autres méfaits, mais j’ai fait preuve là d’une bien grande naïveté.

En effet, c’est samedi dernier,  lors de la pose par mon fils de mes nouveaux essuie-glaces, que celui-ci a remarqué des marques de plusieurs raies entrecroisées (qui étaient inexistantes auparavant) sur le capot de mon véhicule, juste en regard de l’essuie-glace de droite sur lequel « ils » ont dû faire preuve de beaucoup d’acharnement quand on voit que la tige a été complètement tordue.

Comme je le pressentais, mon fils m’a confirmé que l’essuie-glace de la vitre arrière était bien « bousillé » et que c’est le bras dans son intégralité qui sera à changer.

Vous noterez au passage, qu’étant  dans l’incapacité (mon âge, mes douleurs …) de changer moi-même les essuie-glaces, j’ai donc dû rouler « sans » pendant plusieurs jours, mais la chance cette fois était avec moi puisque la météo était au beau fixe !

Je ne vous cacherai pas que ma colère a atteint son paroxysme au constat des rayures sur le capot de mon véhicule. J’attache une attention toute particulière à l’état de celui-ci et je déteste les enfoncements, rayures et dégradations en tout genre lorsqu’ils émanent d’individus sans scrupules et, de surcroît, sur une place de stationnement louée avec l’appartement que j’occupe dans un parking fermé !

Samedi, en revenant de chez mes enfants, j’ai tournicoté dans les rues aux alentours de notre immeuble pour enfin y trouver une place pour me garer.

Est-il normal que maintenant, si je ne veux pas de nouveau me voir retirer mes essuie-glaces ou bien voir d’autres rayures sur la carrosserie de mon véhicule, ou que sais-je … des pneus crevés, des vitres brisées, des portes fracturées … (comme cela est déjà sur d’autres véhicules en stationnement dans le parking), je sois contrainte de me garer à l’extérieur, et ce  qu’il vente, qu’il neige ou qu’il pleuve ou encore que j’aie des difficultés à marcher ?

Est-il  aussi normal que, lorsque j’irai faire mon ravitaillement, je décharge mes sacs dans le parking, puis je les remonte jusqu’à mon appartement et je redescende à ma voiture pour aller enfin me garer dans la rue ?

Est-il normal que lors de mes absences pour congés, je considère la rue comme étant plus sécurisante pour mon véhicule ?

Est-il tout aussi normal que, lorsque je ramènerai mon petit-fils d’à peine 3 ans à la maison pour quelques jours, nous nous trimbalions avec tout notre barda dans les rues de la Garenne (éventuellement sous la pluie, la neige, etc…) et regagnons à pied mon domicile ?

La tolérance a ses limites.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous l’écrire à propos d’autres incidents, accepteriez-vous Messieurs de HDS-Habitat une telle situation sans rechigner ? Permettez-moi d’en douter.

Vous semblez admettre difficilement que nos conditions de vie se détériorent au sein de la résidence. Mais ouvrez grand vos yeux et vos oreilles à tout ce que les uns et les autres vous rapportons en ne négligeant pas par ailleurs la lecture sans  modération du blog du Collectif De Gaulle-Médéric.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ?

Est-ce qu’une réelle surveillance générale des bâtiments et des espaces communs est exercée au sein de notre résidence ? Les désordres apparents sont-ils constatés et vous sont-ils signalés par le personnel censé exercer cette fonction ?

N’y-a-t-il pas lieu d’être quelque peu surpris lorsqu’on apprend que la gardienne ne s’est même pas aperçue dans notre bâtiment que le mur entre l’ ascenseur et la porte du parking avait été tagué,  que les mégots et les restes de cigarettes servant à rouler leurs joints qui jonchent le sol du parking peuvent y rester ad vitam aeternam, que les murs des parkings, des sas sont constellés de traces de semelles de chaussures ? et la liste est longue, longue, longue !

Cette résidence souffre d’un manque réel de surveillance, d’attentions, de rappels à l’ordre par voie d’affichage dans les panneaux prévus à cet effet. Si on ne dit rien, si on laisse faire, il est normal que les incivilités se multiplient et s’aggravent.

Comme tous les anciens locataires, il me plaît à vous répéter que nous n’avons jamais connu de tels agissements, mais il est vrai que nos gardiens de l’époque prenaient à cœur leur mission et ne manquaient pas de parcourir la résidence en tous sens pour y faire respecter au mieux le règlement intérieur  et « ça marchait » !

Cordialement

...


Piqué dans l'édito de M. Juvin, mars 2016 



"La ville de la Garenne va se doter de moyens propres supplémentaires et adopter une attitude de tolérance zéro".

"J'ai décidé... de renforcer les effectifs de la police municipale"

"Les horaires de la police municipale ont été étendus le soir tard".

"J'ai décidé de les armer".

"Nous allons enfin adopter une démarche de tolérance zéro vis-à-vis de tout ce que l'on nomme pudiquement les "incivilités" qui pourrissent la vie de nos concitoyens".

"J'ai d'ailleurs récemment averti un bailleur social trop laxiste qu'il ne travaillerait plus à la Garenne tant qu'il ne ferait pas preuve d'un minimum de fermeté avec ses locataires qui gênent la tranquillité des autres".

"Il en va de notre qualité de vie et d'une certaine morale républicaine".





samedi 13 février 2016

Pose d'une porte farce et attrapes : Fermez-la sinon je l'ouvre !

Au 7, rue Médéric, on râlait pour une porte de sas bousillée depuis le 24 août 2015.
HDS Habitat était tancé par une poignée de locataires réclamant réparation. 
Les voilà servis : une super porte-de-la-mort-qui-tue a été installée tout récemment. 
Zoom sur ce scoop cadeau de la saint Valentin, car nos voisins, c'qu'on les aime...

L'affaire a été passionnante, M.le directeur de proximité promettant la lune aux girolles, puis aux morilles. Mais au temps des coulemelles, l'un de nous a sympathisé un matin avec un technicien qui prenait ses mesures sur la porte valide, ignorant qu'elle n'avait pas les mêmes dimensions que celle qui était brisée. 
Avait-il avalé quelques champignons hallucinogènes ?

Le lieutenant aux affaires techniques de M. Hamadi (le directeur de proximité) lors de la petite soirée kircacahuètesratios réservée à la crème de la crème des pauvres qui vivent en HLM, nous a assurés venir fissa solutionner l'affaire. 
Il y avait tant de conviction et de bonne volonté dans cet engagement que nous y avons cru et que nous avons été attendris.
Incroyable...

Mais zut ! Il y a eu un imbroglio digne du meilleur théâtre de boulevard, quand ce professionnel nous a annoncé que ladite porte ne pouvait être installée avant les champignons de Paris qui garniraient nos crêpes, les mesures n'étant pas bonnes, le fabricant étant à l'hôpital, un thermomètre dans le bec.
Intoxication aux champignons peut-être ?

On ne se doute pas comme les gens de peu vivent fort... les petits aléas de santé des fournisseurs de HDS Habitat.
Nous avons commencé le soir, plutôt que de faire du tricotin ou de jouer au rami, à visiter des sites de fournisseurs de portes. Il y en a plein, des belles portes dans le commerce, pour les résidences comme la nôtre : usinées par découpes laser, pliage et soudure de tôles acier électrozingué ou inox assurant un ensemble monobloc comprenant un dormant à ventouses électromagnétiques, avec ouvrant sur pivot composé de parements extérieur et intérieur, avec des plaques de ventouses silentbloc..


Et, comme dans toutes les bonnes séries, il y a des fins heureuses.  La semaine dernière, trois ouvriers sont venus installer une porte, mais une poooorte, une porte... montée à l'envers au niveau de la poignée, oui, une porte farce et attrapes ! Une porte, toute grise, toute belle et qui ne tient pas ouverte toute seule, aussi on est prié, avant de sortir sa marmaille en poussette, de lui ratiboiser les doigts au hachoir, sinon, ça va piailler dans le sas, quand les mères tyranniseront leurs gosses aux menottes pincées contre l'ouvrant. 
HDS Habitat pourra arguer : "Une porte qui ne tient pas ouverte toute seule, n'est-ce pas une porte sécurisée, hu hu ?".
Car il faut l'avouer : cette porte si belle, n'a ni clé, ni code : c'est free pour tout le monde ! Great !

Voilà une porte idéale :
- pour les têtes en l'air, 
- tous ceux qui perdent leurs clés, 
- qui pianotent vainement leur code de carte bleue pour entrer ainsi que 
- pour les mères perverses qui veulent estropier leurs enfants chéris,
- pour les personnes à mobilité réduite, cette porte est idéale pour aggraver tout handicap également.

Contacté, HDS Habitat apporte un éclairage confus... Apparemment, cette porte serait bientôt customisée, avec un petit boîtier  à digicode qu'on raccorderait près des boîtes aux lettres, ce programme promet d'être tragicomique, hélas.

On va pas se quitter comme ça, la porte dans la figure... Allez, fillette, chante-leur cette serinette universelle 












mardi 19 janvier 2016

Le temps est relatif, le temps est absolu... et mes sous, on me les rend quand ?

Zoom aujourd'hui sur Audrey P., une gentille locataire, qui a quitté le 7 bis, rue Médéric depuis quelques mois, pour s'installer en province.


Nouvelle ville, nouvelle vie !

Le 14 octobre 2015, les cartons sont faits, prêts à partir, les clefs peuvent être rendues.


Le 13 novembre, l'état des lieux mentionne qu'aucune dégradation du logement n'est imputable au locataire sortant.
Audrey appelle quelques jours plus tard la Direction de proximité afin de savoir où en est le remboursement du dépôt de garantie.
Réponse : tout a été transmis à la Trésorerie de Levallois-Perret, chargée du remboursement. Question candide : est-il prudent de placer une trésorerie dans pareille ville ?

Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret
La Trésorerie, contactée, assure ne rien avoir reçu de Nanterre. Serait-ce vous, Patou ?

Audrey, qui a de la suite dans les idées, appelle la Trésorerie deux à trois fois par semaine ensuite.
Ouf ! Le dossier a bien été envoyé par Nanterre, il est arrivé, oui, oui, mais vous voyez, maintenant les fêtes approchent alors on ne bouge rien, vous comprenez, attendons plutôt la naissance du petit Jésus, puis la trêve des confiseurs viendra, on aura tous le foie engorgé, il est plus raisonnable d'attendre le début de l'année 2016 pour régler notre petite affaire.

On sait jamais, si ça se perdait, un pareil dépôt de garantie. Il est où le dépôt d'Audrey P. ? Dans la boîte de Quality Street, réservoir à trombones  et à élastiques trônant sur le bureau d'une secrétaire ? Sous la barbe postiche du Père Noël de l'arbre de Noël ? Il est où le fric ?



Audrey apprend au passage que la personne chargée de faire le virement est en ce moment en arrêt-maladie.

Allons bon... quelle déveine !


Le 4 janvier 2016, la jeune femme rappelle la Trésorerie, qui recommande, pour accélérer le processus de lui envoyer un RIB, ce qui est fait aussitôt en RAR.
Pour passer le temps, Audrey regarde le soir une bonne série télé où il est question de pouvoir et de travers de porc, les fameux ribs sauce BBQ de Freddy.


Le 11 janvier, Audrey rappelle : le dossier est en cours, mais les règlements ne se font qu'une fois par mois. Par ailleurs, la Trésorerie envoie un document à retourner signé, qui déclenchera, c'est assuré, la procédure de virement.

Le 19 janvier, quelle bonne nouvelle ! Le dossier est bien en cours de règlement, mais la personne malade n'étant pas remplacée, les virements seront effectués avec retard.


En trois mois, Audrey P. a téléphoné bien vingt fois à HDS Habitat, on l'a baladée avec talent, non mieux que ça, avec professionnalisme. De ce côté-là, la fine équipe est ultra performante.

Rappel de la loi :

« La restitution du dépôt de garantie doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la remise des clés ».

Selon le camp où l'on se trouve, comme le dernier toffee d'une boîte de Quality Street : le temps est dur comme un caillou ou extensible à l'envi, s'effilochant sans fin.

Merci à HDS Habitat de régulariser fissa le dossier AUDREY P.



NB Article associé : Réunion semestrielle  ou les rêves d'un enfant de HDS Habitat.