Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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jeudi 12 septembre 2019

L'affiche jaune d'utilité publique : enfin placardée !

 

 

 

Aujourd'hui ont été placardées des affiches jaunes, qui nous concernent tous ; que l'on soit de la Résidence de Gaulle-Médéric ou simplement habitant du périmètre de la Villa Médéric (vous savez, le chantier à la façade ouvrière), nous sommes tous concernés par l'impact de l'usine Chimicolor, qui oeuvra durant des décennies.

Retour sur ce petit coin, à l'esprit village, peu fréquenté par notre bon Docteur Juvin.

 

C'est évidemment gratifiant de voir l'alerte de Patrick Garnier et ses efforts têtus, mal analysés et bafoués par la Mairie, enfin pris en compte.

 

Bravo à lui, et maintenant, témoignons auprès du commissaire-enquêteur de ce que nous vivons. 

C'est bête, les élections municipales approchent et on a toutes les raisons de fulminer devant la passivité de notre mairie, sourde à nos appels à l'aide.





Archive : lettre ouverte à monsieur le Maire, datée de 2015, restée sans réponse.
et par ailleurs, pour un dossier plus complet
https://collectifdegaullemederic.blogspot.com/2018/03/comment-mijoter-un-garennois-letouffee.html
https://collectifdegaullemederic.blogspot.com/2018/01/solvants-amiante-la-verite-sur-notre.html
https://collectifdegaullemederic.blogspot.com/2018/01/envoye-special-et-lesprit-des-solvants.html
Etc.


Collectif de Gaulle-Médéric
                                                                                












La Garenne-Colombes, le 18 décembre 2015



Lettre ouverte à Monsieur le Maire de La Garenne-Colombes


Monsieur,

Habitants d’un îlot de la ville localisé entre la rue Médéric et l’avenue du Général de Gaulle, nous sommes témoins depuis 2013 d’un chantier ordonné par l’agence d’architectes levalloisienne Carré d’Arch, sur le site de l’ancienne usine Chimicolor, qui réalisa une part de son activité de production d’adhésifs publicitaires et industriels in situ.

Les travaux ont été arrêtés du jour au lendemain, après l’alerte lancée par l’un de nous, attentif au respect du maintien des dimensions perpétuelles de l’allée Henriot, qui fut rétrécie par le montage invasif de palissades isolant le chantier.

Nous nous sommes réjouis de cet arrêt et l’avons attribué à notre mise en garde.  Notre surprise fut grande et prolongée car les travaux ne reprirent pas et personne ne s’intéressa à rétablir les dimensions réglementaires de l’allée Henriot, seul accès pompiers de notre lieu de vie. Nous étions sans doute candides et ignorions que la société Brézillon, en charge du chantier, était accompagnée dans ses activités de creusage d’une entreprise de remédiation qui releva des taux de pollution alarmants.

Ceux-ci contribuèrent sans doute à la pause prolongée du chantier  et au non rétablissement des dimensions légales de l’allée Henriot : nous supposons à ce point d’enquête que le calcul des décideurs fut de laisser les solvants remués par l’excavation d’une partie de la terre polluée se volatiliser gentiment, au nez des habitants du quartier, totalement isolés d’une problématique environnementale majeure.

Une simple recherche sur le web nous en apprend long sur le passif pollueur de Chimicolor dans Lyon, sur le site de Gerland qu’elle occupa entre 1963 et 1995 conjointement avec une station essence Total* : ont été retrouvés des déchets caractérisés dangereux, de type solvants halogénés dans les sols comme dans les nappes,  des PCB-PCT, particulièrement  toxiques, écotoxiques même en faible quantité, du cyanure, du plomb, des TCE et des hydrocarbures, plus imputables à Total.

En 2007, la construction du parking de Gerland a été arrêtée car de nouveaux sondages du sol mirent en évidence la présence de poches de gaz et de nappes d’hydrocarbures**sur le site de Chimicolor.
La pollution de Chimicolor sur Lyon a été jugée, dans l’enquête BASOL, imputable à son activité : préoccupant, non ? Mais revenons à  notre vie de quartier. L’antenne de production Chimicolor a fermé ses portes en août 2012, au terme de longues années d’activité.  

Aujourd’hui Chimicolor maintient deux sites, tous deux excentrés de toute zone d’habitat dense : en zones industrielles dans l’Indre (à Buzançais) et dans l’Ain (à Dagneux : tout près de Total et de Shell, décidément) ?


Tout récemment, le 30 novembre dernier, nous nous sommes réjouis de la reprise des travaux du 9-11, rue Médéric. Nous allions bénéficier, passé les désagréments sonores des marteaux-piqueurs et des allées et venues inhérentes au chantier, d’un nouveau voisinage, plus coquet… et surtout nous pensions sortir de cette friche industrielle qui nous marginalise et nous préoccupe, sans que notre maire n’apporte jamais de réponses à nos questions réitérées.

En fait, la société SITA remédiation du groupe SUEZ est intervenue durant ces quinze derniers jours afin de sonder le sol, d’estimer l’état de la terre, de procéder à une nouvelle excavation.  Son action a été accompagnée par celle du bureau d’études ERM, qui diagnostique les sites pollués. Les carottages ont été rassurants en premier lieu, puisqu’ils ont indiqué une présence très résiduelle des polluants qui avaient été trouvés avant l’arrêt des travaux : solvants et PCB-PCT.

Les experts estiment cette volatilisation incertaine, étant donné la nature du sol. Une étude approfondie va donc être lancée entre la mi-janvier et la fin juin, soit durant un semestre entier, par SITA remédiation, qui missionne une autre équipe chargée du « venting »  du sol (ou extraction sous vide) *** de manière plus profonde ; le sous-sol sableux doit avoir absorbé la pollution de Chimicolor.  Les vapeurs  chimiques seront traitées en surface par incinération ou charbon actif.

Selon ce que livreront les prochains carottages du sous-sol, serait décidé le plan de construction de la future résidence voisine.


Le charme de la Garenne-Colombes réside dans son esprit village. Plusieurs d’entre nous ont dans leurs connaissances des ex-futurs acquéreurs de la résidence initiale. La raison majoritairement invoquée par Carré d’Arch pour légitimer l’abandon du projet a été « l’effondrement partiel d’une façade… et (l)es risques d’ensevelissement mettant en danger les intervenants à l’acte de construire…  Le service d’urbanisme de la Mairie de la Garenne-Colombes nous a signifié, jeudi 10 juillet 2014, l’incompatibilité de notre permis de construire avec les travaux destinés à protéger la vie des ouvriers travaillant sur le chantier ».

Seul un témoignage bien renseigné au sein de notre Collectif mentionne l’évocation de risques réels de pollution.  Bref, les contrats de réservation ont été résiliés à la pelle… si vous le permettez.

Si nous prenons la peine de dérouler factuellement les événements, tels qu’ils se dessinent maintenant,  c’est pour enfin obtenir de la part de Monsieur le maire, le médecin urgentiste Philippe Juvin, une communication simple et claire à propos de ce scandale écologique, qui ne peut être étouffé au charbon actif. Le magazine de la Garenne-Colombes constitue un support idéal d’information rationnelle et juste. Les témoignages de SITA, d’ERM et de la DREAL, leur analyse des risques  réels connus concernant le venting, ainsi que des effets pour la santé des Garennois de la volatilisation partielle des solvants entre 2013 et 2014 composent des sujets primordiaux.

Nous aimerions également voir figurer un tableau prévisionnel des actions prévues par Carré d’Arch/La Garenne-Colombes/ SITA remédiation dans la réhabilitation de la zone polluée.

Il ne serait enfin pas superflu que notre maire fasse amende honorable et répare, par le dialogue, le mutisme qu’il appliqua  à chacune de nos interrogations toutes légitimes.

Vous remerciant de votre attention, et dans l’attente de votre clarification,
Collectivement vôtre,


Le Collectif de Gaulle-Médéric

 

vendredi 22 mars 2019

Express : Le receveur de douche va être installé

Bonne nouvelle : HDS Habitat a entendu notre double message et a prévenu E., dont la salle de bain est en chantier depuis des mois. Les travaux reprennent en fin de mois et tout rentrera dans l'ordre, dans le respect des conditions de vie du locataire.

 

Nous remercions le directeur de proximité et son équipe,  pour sa réactivité suite à notre Supplique.

Nous ne manquerons pas de tenir notre lectorat au courant de l'évolution de ce chantier, et invitons chacun à communiquer ses soucis, s'ils durent plus que "la normale".

Nous espérons que cet exemple de feed-back servira à la Mairie de La Garenne Colombes, lui donnera envie de participer à une véritable vie citoyenne, dans un Etat de droits. 

Nous remercions Patrick Garnier, locataire de la résidence, dont l'empathie et l'écoute ont permis de faire bouger les choses.



 

 


mercredi 20 mars 2019

Supplique pour un receveur de douche : Quali HLM sur la sellette

7 jours ont passé depuis l'article révélant l'attitude autistique de HDS Habitat relatif à l'aménagement d'un bac de douche en remplacement d'une baignoire... 

Et rien ne change !

Le locataire attend toujours des nouvelles de son bailleur.

Nous aussi.


Remplacer un robinet, ou un chauffe-eau, c'est visiblement plus facile qu'aménager un carré de douche rectangulaire

C'est l'histoire d'un homme qui, pour des motifs médicaux, doit renoncer à se laver dans une baignoire.
Sur preuve médicale, HDS Habitat se propose de caler un espace de douche au format de la baignoire, garantissant un confort optimal pour qui est fragilisé.
On applaudit l'initiative Quali HLM, on se sent compris, rassuré.
(Ça, c'était il y a sept mois)

Des ouvriers viennent.
Ces derniers posent un receveur de douche carré, à la va-vite, 
sans aucun professionnalisme. 

Le locataire questionne.
Ce n'est pas ce qui était prévu !

Les ouvriers restent bouche bée, bras ballants.

Le locataire fait arrêter le chantier.

En appelle à HDS Habitat
Au Directeur technique
Au Directeur de proximité
Au Directeur général
A la gardienne...

Une assistante sociale se déplace
Rien.

La Toussaint,
Noël
La période des voeux
L'Epiphanie
La Saint Valentin passent.
Un article du blog paraît, il pulvérise les scores ordinaires.
Ca fait du bruit dans les chaumières


Mais ailleurs ?
Le Maire ne peut-il pas bouger son petit doigt docte et aider son administré ?
Le Directeur de HDS Habitat ne peut-il pas consulter ses collaborateurs et résoudre cette question ?
Le Directeur de proximité peut-il entrer dans sa fonction et venir par lui-même mettre un terme à cette situation anormale ?

Pourquoi cette ingérence ?

Vite fait, sur le web, on dégote des receveurs de douche de 120x90 cm dans une fourchette de prix allant de  150 à 250 euros, prix public.
On n'attend pas de HDS Habitat une salle de bain en marbre de Carrare, ou des jets bouillonnants pulsés, mais une simple douche, fonctionnelle pour son locataire, donc entrant pleinement dans la charte Quali HLM.

Nous savons tous que les logements passent en nue-propriété en 2026.
Est-ce une raison pour rechigner au confort élémentaire et urgent dans ce logement ?

Quali HLM, Messieurs Vanoverschelde, Selmet c'est vous, qui vous y êtes engagés ! 

Que des logements pour gens modestes soient aussi beaux de l'extérieur que d'autres, c'est vous Monsieur le Maire qui y tenez fermement : alors, regardez combien l'intérieur peut souffrir de stases techniques incompréhensibles.

 

 

mercredi 13 mars 2019

Quali'HLM, de Hauts-de-Seine Habitat : fais tes preuves, bon sang !

"Depuis 2015, Hauts-de-Seine Habitat est engagé dans une démarche de qualité de son activité : lancement du diagnostic Habitat-Qualité-Service (HQS) visant une meilleure satisfaction des locataires, obtention de la certification NF Habitat Haute Qualité Environnementale pour ses opérations de constructions et de rénovations. 

Avec pour objectif de renforcer notre action pour la qualité de service et la gestion de la relation avec nos locataires, Hauts-de-Seine Habitat a lancé en 2015 la réalisation d’un diagnostic Habitat-Qualité-Service (HQS) suivi d’un audit complémentaire initié en mars 2017. Ce processus constitue la première étape vers la labellisation des démarches d’amélioration de la qualité de service, Quali’HLM."

 

Ces quelques lignes ambitieuses ont été copiées/collées depuis le site de Hauts-de-Seine Habitat.
 La vérité est hélas une fois de plus, et une fois de trop, très écartée de l'autopromotion de cet organisme. La preuve, par ce témoignage.

En le divulguant, nous attendons que le directeur de proximité, M. Selmet, et son supérieur, M. Vanoverschelde agissent fissa pour régler ce scandale.


La faute à un anévrisme

Lieu : 7, rue Médéric, un trois-pièces, les fenêtres donnent sur le chantier de la Villa Médéric. La famille qui vit ici a tout supporté sans rechigner : le chantier de démolition de l'usine de produits chimiques, puis le chantier de dépollution à ciel ouvert, son bâchage, les excavations de terre polluée, le chantier de construction, son arrêt, sa reprise, le grincement de la pancarte de pub Spirit au faîte de la grue, la tempête récente et l'envol désordonné de plaques de zinc...

Il y a deux ans, le père de cette famille doit se faire opérer urgemment pour un anévrisme. Ce n'est pas une intervention sans risque, et celui que nous appellerons E. revient à la maison plus fatigable, notamment le matin. Le personnel médical lui avait expliqué qu'il serait sans doute plus "lent au démarrage" qu'autrefois. Force est de constater qu'ils avaient raison. 
Dans la salle de bain, l'usage de la baignoire n'est plus possible, cela devient dangereux.

E. saisit Hauts-de-Seine Habitat, avec force documents médicaux, pour faire adapter sa salle de bain à son nouvel  état de santé.
Septembre 2018 : Il est convenu que la baignoire sera remplacée par un large bac de douche, qui se calera à l'emplacement exact de la baignoire.

La mauvaise surprise


Deux ouvriers engagent les travaux. Surprise : Ils scellent à la va-vite, sans travailler l'étanchéité, un bac de type carré de douche. 
E. essaie de comprendre pourquoi on ne lui installe pas le bac initialement convenu.
On lui répond que celui-ci convient tout à fait. 
On nie donc totalement les difficultés physiques d'E. qui se retrouve avec un bac guère plus aisé à utiliser que la baignoire.

Et puis... les ouvriers déclarent ne pas avoir le même carrelage que celui initialement posé, donc ils ne pourront pas recouvrir l'espace cimenté laissé en l'état. 
Et puis... les ouvriers inversent chaud et froid, le gosse qui vit là s'ébouillante la première fois.


E. se sent trahi par Hauts-de-Seine Habitat. Il veut pouvoir se laver sans danger. Et demande aux ouvriers de laisser le chantier en l'état.





Non seulement, chantier extérieur, mais chantier permanent à l'intérieur

Chérie, passe-moi le savon ! Non, pas la truelle, ni le Destop...


Un Directeur de proximité très distant


Depuis près de 7 mois, toutes les tentatives de médiation pour faire poser le bac de 120 cm de long se sont soldées par un échec. La gardienne a été sidérée par cette salle de bain en chantier, la secrétaire du Directeur de proximité semble confuse, et son patron reste sourd. 

Une assistante sociale a été missionnée auprès de M. Selmet, elle a été écartée.
Il n'y a plus de communication depuis la fin de l'été dernier.

Ainsi, si ce n'était pas aussi lamentable, pourrions-nous ironiser : Quali'HLM, bel oxymore,  tu as du taff mon brave !



Oh, le beau lavabo, son pied est-il scellé ?

Ben non, il peut blesser quiconque l'utilise.
 
Le lustre est-il sécure ?


Tu parles, il ne tient qu'à un fil. Mieux vaut ne pas éclabousser.

J'aime bien Claude François, mais pas au point de prendre du jus en me rasant le matin !
 Bref, cette salle de bain doit être prise en main au plus vite, et selon les besoins du locataire, qui aurait préféré ne jamais voir sa vie changer pour des raisons de santé aussi sérieuses et irrémédiables.

Les odeurs de pourrissement du sous-bassement du carré de douche salopé sont très prégnantes et l'aération procurée par la petite fenêtre est un pansement sur une jambe de bois.

Le jeune garçon qui vit là n'avait plus eu d'asthme depuis 5 ans. Il a repris sa Ventoline depuis quelques semaines.


Notre dessein : une douche froide afin que cette situation cesse.

On ajoutera que ces locataires de HDS Habitat souffrent d'un angle humide dans leur chambre depuis des décennies sans que quiconque ait pris l'affaire au sérieux. Tout récemment repeinte et assainie, cette pièce ne tardera pas à être à la une du blog, puisque c'est un problème récurrent.


APPEL A TEMOINS
Soyez pas timides, chers voisins

Nous appelons d'ailleurs chaque lecteur à nous faire part de sa pièce pourrie, une simple photo nous ira, ainsi le trombinoscope constitué déchaînera, qui sait, les ambitions des chevaliers de Quali'HLM...









dimanche 3 juin 2018

Un malaise à la Garenne Colombes ? L'ABC de la survie, par ses habitants

Un voisin fait un malaise, puis deux, les pompiers, appelés, ne peuvent atteindre le bâtiment concerné. Rien que  du banal au 7bis, rue Médéric, deux fois dans la même semaine.
Témoignages et ABC !



A : " le lundi 28 mai en début d’après-midi, les sapeurs-pompiers sont encore intervenus dans l’immeuble situé 7 bis rue Médéric au bout de l’allée Henriot et encore une fois ceux-ci ont étés obligés de stopper comme la dernière fois avant la chicane. Ils sont rentrés dans l’allée Henriot en marche arrière il y a un locataire en « détresse » donc il est impératif que le SAMU puisse accéder si nécessaire à celui-ci dans les meilleurs délais à l’accès pompiers « Grande échelle » desservant nos immeubles sans qu'il soit constamment bloqué par une bétonnière Lafarge à l’entrée de l’allée Henriot."

B : "Le samedi 2 juin, dans la soirée, un jeune de la résidence en rentrant chez lui après 23 heures, a trouvé notre voisin inanimé, à même le sol, devant l'immeuble. Nous avons appelé les pompiers".



Pompiers coincés
C :"J'achète chaque année le calendrier des pompiers, car ce sont de bons garçons. Et courageux ! Quand j'ai mes palpitations ou que je sens que je fais un malaise, je sors dehors, et je m'assieds devant le bureau de vente Spirit avec mon calendrier. à la main  Les pompiers ont été prévenus, je n'ai plus qu'à patienter... Je sais que je suis plus en sécurité dans l'entrée de l'allée, même sous la pluie  Le bon monsieur  qui est tombé deux fois dehors, il aurait dû aller jusque devant Spirit, afin d'être pris en charge plus vite. Si vous restez chez vous, vous pouvez y rester !".

En voilà une bonne idée : créer un arrêt pompiers à l'entrée de l'allée Henriot, pour optimiser les chances de soins d'urgence. Cette lumineuse idée pourrait faire florès dans la ville d'un maire urgentiste !

Hélas !  Nos fidèles lecteurs connaissent l'affaire malheureuse..
Aux novices ou aux récalcitrants : la largeur de l'allée n'est pas réglementaire et l'on peut s'étonner que le Maire n'ait pas demandé la rétractation de ses dimensions à un format légal.
Tous les documents sont entre ses mains.

 L'année Henriot est un enfer pour ces professionnels, qui ne peuvent pas accéder, du fait du chantier, aux habitations.  Faut-il que l'un de nous périsse pour que l'on y prête attention ?

Bravo aux voisins très interventionnistes. quand le danger survient.


Par ailleurs, les autos continuent à se garer n'importe comment, n'importe quand. Des gens de passage, des gens tentés par le chantier Spirit...
Du garage de l'Allée Henriot sortent des véhicules le matin, ce qui donne un aperçu de la bretelle d'autoroute miniature bientôt en place dans ce quartier à l'esprit village bien renommé.


"Ben ça gêne qui ? On est même pas sur le passage piétons !"




"J'sais pas lire les gros caractères, foutez-moi la paix, ma voiture est XXS, où est le problème?"



Dernière minute ! Le gardien du Chantier Spirit a témoigné des nombreux larcins qui complexifient la réalisation de la construction.A noter les économies de bouts de chandelle du promoteur qui envoie son gardien sur plusieurs chantiers simultanés. Les futurs acquéreurs paient à différents niveaux le prix de cette gestion.

mercredi 4 octobre 2017

Un chantier, des pompiers et un commercial peu commercial

Depuis plusieurs mois, le chantier a posé ses règles, et nous supportons l'ensemble des désagréments en nous disant qu'il n'y a qu'à serrer les dents. Toutefois, des abus s'ajoutent à une situation déjà délicate en matière de droit. Et si en plus les pompiers s'y mettent !!!

Des clients potentiels se garent dans l'allée Henriot et quiconque s'en plaint se fait houspiller par le commercial mandaté pour écouler les appartements restants. Dur dur pour Spirit, le monsieur manquant d'onctuosité.

Les entrées et sorties de l'impasse restent dangereuses, la visibilité étant nulle, le trottoir, grignoté par les voitures personnelles des acteurs du  chantier. Et comble de malchance, le 5 rue Médéric démarre son propre chantier.

N' y a t il pas d'abus au regard de cette image ?
Ou tout au moins une gestion discutable de la sécurité des administrés. La sortie de l'Allée Henriot est pour nos plus jeunes, très dangereuse.
Il serait utile que nos élus s'y intéressent au plus vite.
Les voitures roulent vite et n'imaginent pas un instant que du monde peut surgir de cet endroit. Le passage piétons n'a aucun débouché !



Autre point critique : tout récemment, l'un de nous a dû être hospitalisé d'urgence. Un camion de pompiers est entré dans l'allée Henriot, pour secourir au 7 bis rue Médéric.
Constat :
Impossibilité de braquer pour se rapprocher du bâtiment
Impossibilité de déployer, si besoin, une grande échelle.

Il faudrait en cas d'incendie recourir à des échelles portables, ce qui entraînerait une perte de temps et donc des risques accrus pour la survie de chacun.

Le colonel des pompiers qui a dû valider les plans de l'allée Henriot n'a pas conduit de camion de pompiers depuis son premier bal, nous a témoigné le pompier au volant lors de l'intervention !

Hem !

Nous souhaitons un rétablissement rapide à notre voisin hospitalisé.



dimanche 23 juillet 2017

Cartes postales de mes vacances à La Garenne

Quelques cartes postales sont tombées dans la boîte aux lettres... Lecture.


 

 
Ma bonne Thérèse, Je t'écris de La Garenne ces quelques lignes. Nous avons bien ri hier soir. Lors d'un spectacle tenu chez  la grande amie de Tantine, un spirite à moustaches de chat a fait tourner des tables, Oncle Jean est même apparu. Et l'homme aux moustaches nous a prédit que le jardin de Tantine serait un jour aussi pollué que les villes industrielles d'Angleterre...


" Cartes postales en noir et en couleurs, 
Grands panneaux criards et tentateurs,
Partout
L'argent ne fait pas l'bonheur, 

Ça vous fait drôlement marrer, 
Quand on gagne cent balles de l'heure"

(Pierre Delanoë et René Vernadet, Gilbert Bécaud, par Yves Montand)


Aminata, ça, c'est le chantier où je travaille depuis un mois. On est deux camions benne à transbahuter de la terre-déchet toute la journée. Tu vois au fond, la pointe derrière l'arbre, c'est la tour Eiffel, celle qui brille comme des diamants.


"Il était un petit homme Pirouette Cacahuète, il était un petit homme qui avait une drôle de maison qui avait une drôle de maison. Sa maison est en carton, Pirouette Cacahuète, sa maison est en carton, son escalier est en papier, son escalier est en papier..."



Lui : Depuis ma fenêtre, je prends l'air. La vue est imprenable sur un trou qui m'en rappelle un autre,

Havana pool, photo de Barry Cawston, qui a immortalisé dans son travail les friches industrielles, les piscines vides et la vacuité, bref, ses axes d'intérêt ne sont pas des sujets de cartes postales.
Mais ce réalisme me plaît, j'en aime la noirceur, la véracité.




On vend des cages à lapin en collant des cartes postales prédécoupées, impressionnantes pour le piéton, et si dérisoires pour le piaf qui se pose sur le rebord de ma fenêtre.


" Ô la nostalgie à retrouver de vieilles cartes postales
Où le ciel est toujours bleu l'arbre toujours vert la mer étale
Sans doute on ne les met dans l'album que pour les photographies"