Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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dimanche 25 février 2018

L'Allée fantôme ou les reliques de l'innommable Henriot

Parfois, sous le ciel sans lune, le cimetière de La Garenne-Colombes s'anime. Tout un peuple se lève et radius dessus, radius dessous, pénètre le coeur grassouillet de la ville. Les anciens administrés de la cité crapahutent ainsi dans ses artères arides. En claquant des chicots, ils comprennent le sens du mot "avenir", avant de se réfugier dans son impasse fantôme, l'allée Henriot. Z'avez pas peur ? Suivez le guide !

Ah... l'Allée Henriot ! Quelle allée Henriot ? 
En 2018, les plans sont formels : pas d'allée Henriot.

2018, oui, c'est bien écrit

Il y a plusieurs plans tels que celui-ci dans notre ville

Ça alors : une allée fantôme...


Ainsi, quand A. file un rancard à Z. pour lui fourguer de la came, il ne dit jamais :
-Hey, mon pote, on se retrouve passé minuit allée Henriot !
 mais plutôt:
-Hey, mon pote, on se retrouve passé minuit rue Médéric, du côté du chantier qui merde.Y'a une impasse étroite, c'est les doigts dans l'nez. 

Tiens y a un panneau Accès pompiers, fantôme lui aussi dans la réalité 

Pour les primo-acquérants d'un spacieux F2 Spirit, que l'allée Henriot ne soit pas citée sur les plans leur semble normal, puisque rien n'est bâti (Avant moi ? Le déluge !).

Une histoire d'homonymie ?
Pourtant, sous le ciel sans lune, passé minuit, après les petits trafics de came, parfois, on devine
 les fantômes de ces braves messieurs Poupinot et Henriot. Que font-ils ? Ils s'animent, normal, on est en plein Spirit !


De sa maison maintenant pourvue d'un toit mansardé, M. Le Méhauté les interpelle :
-Alors, les amis, on se la fait, cette partie de cartes ?
Mais Poupinot et Henriot,  carpes sur crête iliaque, se décomposent devant le bazar sans nom qui a recouvert leur passé:
- Mais notre accord devant  notaire, c'était du flan ?
Lienhard, derrière la jalousie, crachote alors, dans une grimace cocardière :
-Malheureux Henriot*,  tu l'auras jamais ton nom sur la plaque émaillée, et tout ça, c'est grâce à De Gaulle !

Poupinot, Henriot, Le Méhauté et Lienhard reprennent le chemin du cimetière, alors que l'aube se dessine sur La Garenne Colombes, en claquant des calcaneus, guillerets, persuadés qu'ils ont été vernis d'avoir vécu au meilleur moment.


Et nous, victimes de l'indifférence de l'administration locale* que pouvons-nous ressentir ?


* Pour les plus jeunes de nos lecteurs, Philippe Henriot, homonyme de notre Henriot garennois, fut un homme politique d'extrême droite, rallié durant la seconde guerre mondiale au nazis. Un collaborationniste  exemplaire.
*accès pompier non reconnu, pollution aux solvants ignorée

dimanche 31 décembre 2017

2018 raisons de se bouger !

Fin 2016, nous rêvions d'un quartier apaisé, nettoyé de ses polluants souterrains, embelli par les pouvoirs du constructeur Spirit. Nous espérions être entendus et bénéficier d'un passage d'accès à la résidence, sécurisé.  Un an plus tard, nous n'avons rien vu aboutir.

Retour sur cette année 2017, avant qu'elle s'achève.

L'émergence des rats
Les riverains du chantier Médéric ont été nombreux à croiser la route de rats peu dodus, non harnachés et plutôt sur la défensive. Normal ! La reprise du chantier les a délogés au printemps, à notre surprise et notre dégoût. C'est selon. Il en fut un mélomane, tapis derrière un piano. Le dératiseur dépêché à cette occasion a ferraillé avec l'animal terrorisé. Le dernier rat rencontré traversait l'allée Henriot, affairé fin décembre.

L'Arlésienne, l'allée Henriot
Pour le quidam passant par là, l'allée Henriot est un coin de chantier... ou une impasse.
D'où la fâcheuse tendance des autos ventouses, engouffrées dans le passage qui mène au parking. Ignorant ou feignant d'ignorer leur erreur.
Un bon point  : un panneau d'interdiction de stationnement a été planté.
Pour autant, il reste discret et un peu tardif dans l'avancée des automobilistes.

L'allée Henriot, qui a des dimensions illégales pour la sécurité des habitants des bâtiments 7 et 7 bis comme du reste des locataires ( si un souci au garage arrivait) est quotidiennement rétrécie par un alignement de nos poubelles.

A noter que ces dernières sont toutes remontées à la force du seul homme de service, l'adorable et compétent M. Douzi, alors même que HDS Habitat s'est engagé auprès du collectif à lui fournir le matériel nécessaire pour alléger cette tâche particulièrement corrosive pour ses tendons et son squelette.


Les pompiers et la largeur de l'allée
Un camion de pompiers a dû intervenir au 7bis, et il a été démontré par l'équipe présente l'impossibilité de déployer une échelle et de manoeuvrer.
Il nous semble urgent de dépêcher un expert en ce domaine et non de se fier au premier rapport exécuté autrefois, car les dimensions de l'allée ont rétréci entre 1985 et ce jour.




Un chantier à la croissance ralentie, voire arrêtée
Ce reliquat d'usine, ce mur orphelin, bon nombre d'entre nous n'en peuvent plus de le voir. Tenant en place grâce à ses béquilles métalliques,  il semble d'où qu'on le regarde à deux doigts de céder au vertige et de tomber dans sa fosse d'argile polluée.

Les commerciaux se suivent, dans le box de vente Spirit, mais rien ne démarre. Des sondages d'ERM sont faits entre chien et loup, dans la plus grande discrétion.
Il est légitime pour les primo-acquéreurs de logements neufs comme pour toute la population du quartier (des centaines de Garennois) de s'interroger, et de vouloir des engagements précis.
Bien des chantiers ont débuté après celui-ci dans la ville et sont achevés maintenant, offrant des façades plaisantes et un environnement coquet, enviable.




Une pollution opaque
Le passé industriel du site Chimicolor est affiché dès sa façade fantôme. Sa pollution remonte  à la surface, certains locataires de HDS Habitat se sont retrouvés nantis de bonbonnes recueillant les saloperies qui traîneraient dans l'atmosphère domestique. Les résultats, s'ils semblent rassurants, restent tout de même troubles, les canisters envoyés aux USA ayant eu des soucis d'acheminement, leur analyse a été différée. Quel impact sur les résultats ?
Le dernier sondage d'ERM interroge. Où en est-on ?

La Mairie présente dans ses messages une confiance absolue.
Nous n'avons pas les mêmes croyances, de toute apparence.



L'insécurité et les petites erreurs ordinaires
Des vols au garage ont été commis en 2017, notamment un véhicule a vu ses vitres brisées, pour accéder au moteur et voler le câble d'allumage.
Des squatters se sont amusés à traîner sur les terrasses privatives, regardant à travers les baies qui vit derrière, piquant les chaises longues pour glander vaseux sous la voûte étoilée.
Des ouvriers jardiniers ont étêté de jeunes plants privés au motif qu'il fallait travailler vite, confondant mauvaises herbes et plantes jeunes.
Des ouvriers déversent dans les égouts des déchets polluants divers, des restes de ciment encore liquide.
Des minuteries côté local à poubelles et escaliers alternent des temps d'allumage très courts ou trop longs.
Une locataire gardant des enfants en bas âge s'est retrouvée en décembre sans eau chaude, l'intervention pour changer le ballon a été très poussive.
Des difficultés en 2017 pour rencontrer la gardienne se sont banalisées, cette dernière ayant été souvent en arrêt maladie.
Des infiltrations et le pourrissement des murs gâchent la vie de tous ceux qui subissent ce problème.

Les problèmes d'ascenseur et les incivilités entre locataires peuvent complexifier la vie de chacun.

Gageons que la réorganisation technique de HDS améliore ces multiples désagréments et ces incivilités...


Vive 2018 !




mardi 31 octobre 2017

C'était pas Halloween, mais ça y ressemblait

Nadine, nous l'appellerons ainsi, avait passé un début de soirée tranquille. Un dîner tout simple, un film, de la lecture, et au dodo. Mais elle ignorait que nous étions une nuit de pleine lune, une nuit vampiresque, une nuit... nuisible.De notre envoyé spécial, Allée Henriot, l'allée de tous les dangers.



Vers 1 heure du matin ce 30 octobre 2017, Nadine fut réveillée brutalement par un vacarme effrayant.  Quelqu'un errait sur sa terrasse. Un rat ? Que non ! Un rat d'hôtel plutôt. Courageuse, notre dame relève son store et entend aussitôt un individu s'enfuir. Mais stupeur et tremblements : un homme se tient devant elle,là, juste derrière la vitre, et la regarde fixement. Dans la clarté crépusculaire de cette nuit de pleine lune, ces zigotos n'ont rien trouvé de mieux que squatter une terrasse pour divaguer relax. Nadine a sans doute eu la trouille de sa vie, a dû refermer ses stores et le coeur tambourinant, s'est recouchée en maugréant, pas tranquille.
Et les gêneurs ? Ils ont pris un de ses transats et se sont installés dans l'entrée de l'immeuble. Nuit blanche under a Spirit sky. Trop cool l'Allée Henriot ! Et côté (Henr)chiottes, y'a qu'à descendre dans le garage, contre une voiture, c'est ni vu ni connu.

Ah qu'elle est belle la vie à La Garenne, n'est-ce pas ?
(Mais vous me direz, chers administrés, nous observons ici  une zone HLM, nous devons endurer ces gens qui, quand ils entrent dans ce type d'habitat, ne veulent plus jamais s'en extraire...et se plaignent tout le temps).




mardi 5 avril 2016

Pour un jour couleur d'orange, comme disait le poète



Si le blog du collectif de Gaulle-Médéric est parfois vif dans son ton,  ce n'est jamais gratuitement. 

Si le blog existe, c'est pour défendre au mieux les conditions de vie des résidents. Le cadre de vie est essentiel à leur bien-être.  Flânerie par pur plaisir au sein de la résidence...



Par exemple, le soir, sortez un peu, laissez la télé de côté... 

L'été, les fenêtres sont ouvertes sur la ville. On entend des rires, pleurer un bébé qui peine à s'endormir ou s'entrechoquer les couverts des dîners tardifs.  Passé minuit, on peut se coucher dans l'herbe et repérer quelques étoiles. Les chats, tout heureux de partager ce moment, nous escortent dans notre balade. L'hiver, les baies éclairées dessinent des carrés jaunes joyeux autour de vous. A l'approche de Noël, les voilà qui clignotent. Les soirs de foot, elles diffusent des halos vert cru. Curieux, non ? ;-)



Le jardin au travers de l'éventail, aux beaux jours...



Les chats sont sans doute ici ceux qui nous connaissent le mieux. Ils sont partout et observent nos comportements, se méfient de ceux qui les chassent et séduisent leurs inconditionnels.
Une sultane qui vous interpelle si vous traversez le jardin...

 Un peu partout, les voisins font pousser des plantes, arrosent leurs jardinières, essaiment des pétales de géraniums. Dans le jardin, le cerisier fleurs explose au printemps et jette dans l'air radouci ses innombrables confettis rose.
Belle initiative de fleurissement d'un voisin

L'été, le jardin devient épais, et quand il est arrosé suffisamment, c'est un paradis de tranquillité dont chacun profite. Sinon, c'est une savane désertée. Les arbustes crèvent.
Pitié, HDS, fais gaffe aux arbres !
Les parents sont invités à surveiller leurs enfants, enclins à faire des bêtises parfois, comme escalader les murs mitoyens. Attention, danger ! Tout le monde n'est pas né chat.

La végétation, nécessaire au bien-être de chacun
















Les chats ici sont libres et heureux,
évitant l'avenue de Gaulle et ne traînant pas Allée Henriot


Qu'est-ce que l'on vous disait ?

















Pour pérenniser ce petit paradis, on doit rester vigilant, voir plus loin que sa pitance, batailler parfois même.
A l'affût, pour préserver le meilleur... toujours !


Des heures douces comme un loukoum pour chacun...  le collectif n'a pas d'autre but.


T'as bien compris, toi qui me regardes?


A noter : une grande branche de pin a été cassée dans la nuit de dimanche à lundi, sans doute imputable au vent ou à une bataille de pies. Etant donné le saccage accompli, par des gens ne méritant pas le titre de jardinier, sur les branches basses courant février, le collectif des chats de la résidence se défend de toute responsabilité dans cet accident regrettable. Leurs maîtres pleurent l'appauvrissement des zones de fraîcheur qu'offraient les larges éventails des aiguilles de pin.


vendredi 13 novembre 2015

Genèse d'un collectif

La résidence De Gaulle-Médéric est humainement riche :  
Certains habitants sont présents depuis des décennies, d'autres viennent d'emménager. 
Certains dominent le panorama depuis les plus hauts étages, d'autres vivent au rez-de-chaussée. 
Certains partent au petit matin travailler, d'autres commencent leur journée dans l'après-midi.
Certains profitent du jardin, d'autres n'y ont jamais pénétré. 
Certains ne connaissent ni leurs voisins, ni la gardienne, ni l'homme de service. 
D'autres parlent avec tout le monde.

Historiquement, la résidence aurait été bâtie sur le site d'un garage Peugeot, enfin c'est ce qu'un aîné de la Garenne-Colombes relate. A l'époque, la ville fourmillait de petits cinémas de quartiers ; la population était plutôt ouvrière dans les alentours, du fait de la présence de l'usine Hispano-Suiza, devenue à Bois-Colombes,rue du Moulin-Bailly, l'école de la Cigogne.

Lorsque la résidence a été construite, on est dans les années 1980. L'allée Henriot, accessible depuis la rue Médéric est partagée entre :
- les riverains du pavillon au 5 et 5bis, qui jouissent d'un accès perpétuel, 
- le parking de l'usine de chimie (aujourd'hui détruite) et 
- par les automobilistes souhaitant accéder au parking comme 
- par les piétons se rendant au 7 ou 7bis, rue Médéric.

Ici, le plan du cadastre de notre résidence :

La largeur de l'allée Henriot permettait alors le passage des automobiles, le stationnement des voitures de l'usine et aussi le passage des piétons, tout comme l'accès pompiers.
La résidence De Gaulle-Médéric était la propriété d'AGF et bon nombre des locataires accédèrent à leur habitat via le 1% patronal. 
Vers 2000, M. et Mme Paradis étaient les gardiens de l'ensemble, se partageant les tâches et les interventions. Des rondes de nuit étaient menées par M. Paradis,  qui pouvait déloger à cette occasion des petits groupes un peu trop cool.
Tout problème technique était traité rapidement et la prise en charge du bailleur ne se discutait pas en général.
Le jardin ressemblait à un green, agrémenté finement de crocus, de narcisses plantés avec soin.  Le cerisier fleurs était avec les deux pins les seuls arbres notables. 
Il était déconseillé de marcher sur la pelouse. 
Les enfants pouvaient jouer dans la zone cimentée (actuelle pelouse plastique et ses garages à vélos) et plusieurs générations se sont épanouies dans cet environnement. L'été, l'espace vert était entretenu par M. Paradis qui semblait s'en acquitter plaisamment. 
Un durcissement des règles de jeux au jardin s'installa dans les années 2004-2006, suite à la plainte de voisins ne supportant pas les cris des enfants. Les pancartes "Pelouse interdite" datent de cette période.
Il était tabou d'y toucher ! 
Vers 2008, Allianz devint propriétaire.

En février 2011, M. Juvin, maire de La Garenne-Colombes, nous apprit que notre résidence devenait HLM. Une partie des logements était vendue en nue-propriété.
M. et Mme Paradis durent s'adapter à une autre direction, les règles avaient changé. 
Le jardin connut alors des tranchées spectaculaires, on plantait de toutes parts des essences inattendues, des fourrés pagailleux; de frêles silhouettes d'arbres promettaient des rideaux végétaux d'ici quelques saisons.
Une pelouse plastique stupéfia les plus anciens, mais réjouit les enfants. Un garage à vélos fut bâti. Puis un autre.
Les entrées des bâtiments furent modernisées, plus cosy que jamais, pour plaire au chaland.
Des ascenseurs très bavards troublèrent la quiétude des logements, sur plusieurs étages, de nuit comme de jour.
M.et Mme Paradis prirent leur retraite, remplacés par Mme Lourenço.
Des locataires partirent, d'autres s'installèrent.  Le turn-over dans les appartements fut plus important, les règles de vie ancrées depuis des années n'étant pas transmises, furent abandonnées petit à petit. Les plus anciens reconnurent mal leur lieu de vie.
Là-dessus, des incivilités se développèrent, des vols ou des dégradations de vélos choquèrent. Des gamins commirent des actes dangereux pour eux-mêmes, d'autres traînèrent la nuit, inquiétant les locataires, les empêchant de se reposer. 
Les espaces verts, non entretenus par temps chaud, connurent une hécatombe de jeunes arbres, de plantes et de la pelouse autrefois toilettée. Des détritus, des poubelles renversées par de jeunes adolescents faisant le mur entre les résidences, un chien libre courant tout fou partout, des larcins, de l'urine projetée de manière récurrente contre un véhicule, le sol plastifié glissant et très dangereux dans le parking blessant plusieurs personnes... bref, plein de dysfonctionnements empoisonnèrent les habitants au point que leurs langues se délièrent.
La démolition de l'usine, suivie du projet immobilier de Carré d'Arch' laissaient espérer une mise en valeur de notre cadre de vie. Hélas, aussi énorme que cela puisse paraître, les plans ne respectaient pas la largeur réglementaire d'accès pompiers pour l'Allée Henriot. Un locataire s'en rendit compte et prévint la mairie.
Les travaux furent ainsi arrêtés en cours, pour notre sécurité.
Depuis, des palissades mordent sur l'Allée Henriot, qui devient une zone de non-droit, où chacun se sent libre de garer son véhicule, de faire poser culotte à son chien, de se soulager soi-même aussi et même de déposer ses sacs poubelles pleins par-dessus le mur, donc en plein chantier abandonné.

La mairie, contactée tant de fois, semble peu concernée par la déliquescence de notre qualité de vie. Nous avons rencontré M. Hamadi en juin dernier et avons pu évoquer quelques points essentiels. Mais il y a tant à améliorer...


Pour toutes ces raisons très rapidement énumérées (et qui mériteront des articles plus approfondis), nous avons eu envie de partager notre vécu et de grouper nos voix, pour mieux être entendus.