Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
Bonne nouvelle : des réparations très attendues ont été effectuées en fin de semaine dernière, avec le concours proactif de membres du Collectif de Gaulle-Médéric et du directeur par intérim de HDS Habitat, M.Mohamed Selmet.
Les nerfs à vif, le Collectif a bataillé la semaine dernière pour les points suivants :
- Réparation de la tuyauterie extérieure qui avait explosé durant la dernière vague de froid
- Nettoyage du sol du garage entier, qui fut effectuée le 3 février dans la matinée
- Remplacement des ampoules de l'éclairage de l'Allée Henriot, réalisé ce même jour.
- Installation dans la petite allée menant au 7 Médéric d'un éclairage efficace, au terme de plusieurs années d'attente.
Depuis la mutation de l'ancien directeur de proximité M.Robin Hamadi, M. Selmet a été placé par intérim à ce poste.
Les méthodes et la personnalité de ce nouveau responsable sont différentes. Sans doute plus proche des locataires, il a sollicité directement les membres du Collectif pour optimiser son action.
Ainsi deux membres du Collectif ont-ils préparé des affichettes jusqu'à minuit, les ont collées partout afin que chacun soit informé de manière expresse de l'intervention imminente de dégraissage du sol en garage.
HDS Habitat devra apprendre à compter plus sur son équipe sur place, en la personne de la gardienne et de l'homme de service.
Enfin, M. Selmet - qui joue sans doute son va-tout pour pérenniser l'essai - devra développer, si son poste se confirmait, une écoute bienveillante à l'égard des locataires et/ou membres d'associations de locataires... qui ont connu le chaud et le froid en peu de temps.
Les derniers jours ont été assez homériques pour mériter de rentrer dans les annales du blog du Collectif de Gaulle-Médéric. Allez, petite revue des loupés ou incivilités les plus récents. Enjoy !
Psitt !
Cela commence par un jet d'urine, le long d'une palissade, sur laquelle est inscrit en lettres capitales : DEFENSE DE STATIONNER.
Forcément, on a le droit de faire ses besoins, vu que ce n'est pas interdit !
Les faits : un homme conduit une voiture du voisinage. Il entre Allée Henriot, s'arrête, laisse tourner le moteur, sort de sa berline et arrose copieusement, devant témoins, la palissade. Puis il se rassied et repart, entre dans la garage et rejoint les appartements de celle qui lui avait prêté sa voiture...
Les toilettes ne lui étaient-elles pas ouvertes, comme cela s'est fait antérieurement ailleurs ? Bah !
Ce n'était qu'un petit pissou, rien comparé avec les risques pris par chaque deux-roues voulant regagner sa place de parking depuis quelques jours.
La descente-piste-noire est idéale pour garantir des émotions, voire même se retrouver à l'hôpital. L'an passé, une voisine a eu le genou abîmé dans ces conditions, et trois mois d'arrêt maladie. Merci au service de nettoyage du garage de s'activer (la gardienne est au courant de ces risques, analysés comme étant causés par la fonte du gros sel qui a été déposé vendredi dernier. Depuis on n'a pas nettoyé, et l'eau stagne dangereusement en bas de pente, sur cette fichue peinture parfaite pour Candeloro seul).
A noter que cette salaison crée une buée oxydante pour les véhicules... Cool !
Oups !
La boulette la plus monstrueuse est-elle encore à venir ? A vous, chers lecteurs, d'en juger... Voilà un mois que la porte du garage est défectueuse, tantôt versus Henriot, tantôt versus de Gaulle. Pour l'heure, l'avantage revient à la sortie de Gaulle, qui est encore bousillée. Et côté communication, il est à croire que HDS Habitat s'amuse à jouer au docteur pour les yeux : êtes-vous, chers locataires, myopes ou presbytes ? Test en sous-sol. Trêve d'ironie :
Les images ci-dessous suffisent à elles-mêmes.
Chouette ! Un mot doux de HDS Habitat
Oh qu'il est riquiqui en vérité ! Vous l'aviez vu, vous ?
A vrai dire, on le trouve dans l'ascenseur du 22, Avenue du Général de Gaulle... point ailleurs !
Eh oui, c'est là que le bât blesse : on mesure toute l'impuissance de la gardienne face à de tels dysfonctionnements. La pauvrette, elle fait de son mieux au 22, et nous devons l'encourager à continuer à coller des petites affiches un peu partout (au 26, au 28, au 7 et au 7bis oui) : pour que les gens ne fassent pas pipi partout, pour que les gens pensent à équiper leurs pneus de chaînes pour descendre au garage sans risque de se casser une jambe, pour demander aussi aux gens de passage de ne pas se garer dans l'Allée Henriot.
Bing !
C'est là le dernier point ou presque. Ce week-end, un voisin a été agressé par une passante qui avait laissé sa voiture devant l'entrée du 7 rue Médéric. Teigneuse, l'inconnue estimait avoir le droit de se garer dans cette zone ravitaillée par les corbeaux, dont on ne distingue clairement aucune entrée même le jour. Eh oui, c'est ainsi que les gens dépeignent notre univers...
Cerise sur le gâteau
La locataire, victime de la fuite d'eau spectaculaire, s'est inquiétée, une semaine après l'événement, de la réparation en attente du tuyau de canalisation percé par le gel. HDS Habitat lui a répondu que ça allait être réparé d'ici la fin de semaine, et que par ailleurs, cette dame n'avait pas encore transmis son assurance habitation.
La grande élégance, n'est-ce pas ?
Nous suivons doublement de près la réparation de ce fichu tuyau.
Sans la vigilance de cette voisine, qui aurait été dans la mouise ? Ca commence par un H, puis un D et enfin un S...
Ca vous dit quelque chose ?
Notre résidence est pleine de rhumatismes à tendance tendineuse. Pour preuve, ces petits vécus, qui ne sont qu'un focus de certains problèmes récurrents.
Acte 1
Vous êtes tranquillement chez vous un dimanche après-midi froid et ensoleillé. En essuyant la vaisselle, vous rêvez à l'été, aux jets d'eau du jardin des Tuileries. Et puis, voilà, les rêves deviennent réalité parfois, mais déformés, hélas.
De l'eau coule réellement dehors, en un jet dru incessant. Il inonde la terrasse d'un locataire, l'eau est projetée avec force sur le mur.
Un tuyau de cuivre reliant l'arrivée d'eau à un robinet de jardin est éventré, sans doute sous l'effet des gelées.
Les voisins directement concernés se dépêtrent mal de la tâche, arrêter un tel flot est difficile, les éclaboussures trempent les vêtements...
M. Garnier, locataire prévenu, tâtonne au sous-sol et fait arrêter l'hémorragie.
Des litres ont été gaspillés.
Question : pourquoi cette arrivée d'eau n'était-elle pas coupée en hiver ?
Acte 2
Vous écoutez de la musique en savourant la chaleur de votre logis quand soudain un long grincement vous fait sursauter. On est dimanche, toujours.
C'est l'ascenseur, qui a un souci.
Le mercredi soir, même mélodie stridente. La pièce à changer peine à arriver.
Acte 3
Une Mercedes noire magnifique immatriculée 75 bouche l'accès à l'allée Henriot ce samedi soir, vers 20h30. Vous vous en étonnez. Traversant la route, vous constatez qu'un jeune homme fouine dans une Volkswagen noire garée devant Spirit. Mais une voiture de type Espace veut aller au garage et commence à s'énerver de la présence de cette Mercedes, dans laquelle il n'y a personne et qui prend tant de place. Coup de klaxon.
Le jeune homme termine sa besogne dans la Volkswagen sans stresser, puis, sans polémiquer, regagne la Mercedes, s'installe au volant, et part tout en douceur, indifférent à la rogne.
La Volkswagen ressemble à une mule.
Epilogue
Le chantier de cette dépollution sans fin attire moins les futurs acquéreurs que les petits trafics.