Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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mardi 4 juin 2019

Profession : poubelle man ou Quand les ordures sont au garde-à-vous

La gestion des déchets de notre résidence est problématique. Un seul homme est chargé de tracter à la force des bras de nombreux containers archi-pleins, à présenter sur le trottoir, s'il vous plaît dès potron-minet, bien alignés. Le précédent gardien y a usé ses cartilages et a connu une pré-retraite amère, son corps ne lui répondant plus.

Qui est prêt à sacrifier un homme sur le billot de nos ordures ?


Qui se battra pour que celui qui travaille si bien soit équipé enfin d'un tracteur de poubelles, qui lui éviterait de connaître lui aussi à moyen terme une incapacité de travail permanente ?

 Il paraît qu'avant l'industrialisation, la notion de déchet n'existait pas... aujourd'hui, la société du déchet trouve toute son expression dans notre résidence. Voyez plutôt.

Des voisins qui ne voient pas plus loin que leur bout de nez ont entassé leurs immondices


Petite conversation entre voisins
 - Nan c''est pas moi qui ai posé ces sacs et ces cartons !
- Vraiment ? Ben c'est M. Douzi qui va s'amuser...
- C'est le nouveau voisin qu'a un quatre-quatre ?
- Mais non, voyons, c'est le monsieur de service !
- Le monsieur de quoi ?
- Le grand monsieur, que tu croises en accompagnant tes petits à l'école ou bien qui balaie quand tu passes par l'allée et qui te salue en souriant gentiment !
- Ah ? Vraiment ? Oui... peut-être, maintenant que tu me le dis ! C'est le bon ami de la gardienne, alors ? !
- Mais non ! ça n'a rien à voir ! ... Oh toi alors !




La veille du 1er mai, une voisine nous transmettait cette vidéo édifiante, av. du Général de Gaulle, 22-24  :



Ce jour-là, le garage était totalement envahi d'autres poubelles...
Un travail énorme pour un homme de service qui doit être philosophe, s'il n'est pas devenu misanthrope.

Petite conversation entre voisins
- Argh ! Regardez dehoooors !
- C'était pareil hier soir dans le local à poubelles. J't'ai rien dit pour que tu n'ailles pas ranger. La dernière fois, tu as eu un lumbago, souviens-toi...
-  Mais c'est un scandale ! Que fait l'homme de service ?
- Ah, c'est pas lui qui a fait ça ! M. Douzi est loyal, impartial, intègre, discret et il travaille sans relâche !
- Mais c'est le septième continent qui est arrivé jusqu'ici ! Ah ! je suffoque ! Ma Ventoline !



L'odeur douceâtre des poubelles tièdes... tout un poème urbain


Petite conversation entre voisins 
- Salut, t'as vu les poubelles en bas ?
- M'en parle pas, et pourtant, M. Douzi a travaillé vendredi.
- M. Selmet s'était engagé à trouver une solution pour lui, non ?
- Oui, ça devait être fait, il y a quoi ? Deux ans ? 
- Facile ! Trois, même !
- Tu crois qu'on devrait en parler sur le blog ?
- Clairement ! HDS Habitat ne peut pas tolérer pareil traitement de ses salariés. Avec leur code de déontologie, notre message sera enfin entendu ! Go !!

 "L'engagement envers la santé et la sécurité au travail  et l'environnement est une responsabilité sociale fondamentale et une priorité pour l'Office".

Combien de tonnes par an pour le dos de l'homme de service ?


Mesdames et Messieurs de Hauts de Seine Habitat : quelle solution mécanique pouvez-vous mettre en route rapidement pour faciliter les conditions de travail de l'homme de services, qui s'il nous en rend d'inestimables, en subit directement les sévices ?



vendredi 22 février 2019

L'antisémitisme dans tout son poil à La Garenne

Combien sommes-nous à ignorer que la porte du logement d'une jeune fille de notre voisinage a été gravée d'une croix gammée lundi dernier ? Combien sommes-nous à ignorer qu'elle a reçu le lendemain un courrier anonyme abject ? 

Cet acte antisémite pose de multiples questions quant à la protection et l'évolution de notre environnement, comme  nécessaire  un travail d'éducation auprès de chacun.



C'est une porte d'appartement, située sur un palier qui en compte deux autres. C'est une porte recouverte d'un film imitant le bois verni brun, depuis que les appartements ont été proposés à la vente en nue-propriété.
Quand on se présente sur le palier, on ne connaît pas le nom des gens qui vivent derrière ces portes.

Sur la porte qui a une mezouza, une croix gammée a été gravée à hauteur de la sonnette.

Une croix gammée gravée sous la mezouza protectrice

On imagine facilement l'effroi qu'a pu causer cette action inqualifiable auprès des membres de la famille visée, comme du voisinage immédiat, qui a pu se sentir coupable de n'avoir pas remarqué de passage anormal.

Mardi 20 février au matin, les résidents qui passent par le jardin auront pu constater le désordre du garage à vélos. Tous avaient été malmenés, bazardés loin sur l'herbe. Pareille violence avait eu cours à l'automne, avec des selles décrochées, des vélos abimés.
Voir cet article



Et fait regrettable : aucune communication de la part de HDS Habitat.


C'est une jeune fille, lycéenne, jolie, pleine d'avenir. Elle s'appelle Levana. Elle a grandi au sein de la résidence, elle est toujours souriante et aimable.
Dans la boîte aux lettres, il y a un courrier pour elle ce mardi.
L'écriture sur l'enveloppe ressemble à une mauvaise blague.
Le contenu est un cauchemar.

La lettre anonyme envoyée à Levana
Un cauchemar pour la lycéenne qui la reçoit,
un cauchemar pour chacun de nous qui en sommes témoins.

Les événements politiques actuels ont sans doute libéré la plume haineuse de ce corbeau, mais au-delà de l'emballement qui a pu agiter l'auteur de cette lettre infâme, (comment un esprit peut raisonner aussi mal, avec autant d'ignorance que de malveillance), il est du devoir de chacun de :

Dialoguer et de remémorer l'histoire de notre pays.

Expliquer pourquoi nous sommes riches de notre diversité.


Lire ce texte d'André Markowicz, au sujet du débat sur l'antisionisme :
Les Juifs, les sionistes et les députés.
Je regarde une anthologie des poètes yiddish. Au vingtième siècle, combien ont été tués par les nazis, parce qu'ils étaient Juifs ? Et combien de ceux qui n'ont pas été tués par les nazis ont été assassinés en URSS ? — Et parmi ceux qui n'ont pas été assassinés, combien sont restés, pendant des années et des années, torturés dans les camps ? pas parce qu'ils étaient Juifs, eux, — je veux dire, officiellement — mais parce qu'ils était "nationalistes juifs" (dans les années 30) ou "sionistes" (après la création de l'Etat d'Israël) ? Je regarde ces listes de noms, des gens dont, moi, je ne peux lire qu'un ou deux, ou dix textes, traduits en français ou en anglais, ou, pour certains, en russe, — des vies, des œuvres entières réduites à rien. — Et en quoi étaient-ils des "agents d'Israël", des "sionistes" ces médecins massacrés pendant l'affaire sordide des "Blouses blanches" ? Et c'est seulement la mort de Staline qui a sauvé les survivants, et, sans doute, sauvés tous les Juifs d'URSS de la déportation, comme il avait déporté les Tchétchènes, les Tcherkesses, les Tatares de Crimée, sous prétexte que certains avaient pris les armes contre l'URSS pendant la Deuxième guerre... Là, quel prétexte est-ce que ç'aurait été ? Un peuple entier porteur des intérêts d'un pays capitaliste, sous la coupe des impérialistes...
Bref, oui, très souvent, quand on parle de "sionistes", historiquement, on a parlé de "Juifs". — Et, très souvent, hélas, c'est le cas aujourd'hui encore : je n'ai pas l'impression que Dieudonné dénonce directement les Juifs. Il dénonce les sionistes. Et nous savons ce que ça veut dire, dans sa bouche. Ou dans la bouche des salafistes, comme dans celle de ce type qui s'est déchaîné contre Alain Finkielkraut en criant qu'il était le peuple et en le menaçant des flammes de l'Enfer — ce qui sonnait très étrange dans un cortège dit de gauche. Et ceux qui criaient "Retourne à Tel Aviv", que criaient-ils ? — Et je ne parle pas de toutes les autres insultes qui pleuvaient, les "nique ta mère" avec "sale sioniste de merde" ou je ne sais quoi...
Ce qui a parlé là — non, pas "parlé" — crié, c'est l'ordure. Et je ne comprends pas mes lecteurs FB, amis ou non, qui insistent sur le fait que les manifestants s'en prenaient non pas à Finkielkraut le Juif, mais à Finkielkraut le sioniste. — Parce que, de fait, il est sioniste, on a le droit de l'abreuver d'insultes, de le traiter de "sale con" (décidément, ça devient une habitude chez certaines gens qui se pensent de gauche) ? C'est acceptable, ça ?... Et, je le demande en passant, est-ce que, "connard" ou "nique ta mère", ça fait partie du débat d'idées et de la défense de la cause palestinienne ? Et, dites, sérieusement, est-ce que c'est défendable, d'en arriver si bas ?
*
Mais Alain Finkielkraut est, oui, sioniste, et, à maintes reprises, — pas toujours — on l'a entendu défendre la politique israélienne.
*
Et le fait est que, pour beaucoup de gens à travers le monde, et pour moi aussi, la politique israélienne, toute entière guidée par le sionisme, est radicalement inacceptable. Depuis que je suis sur FB, je fais des chroniques pour dénoncer la politique de colonisation raciste du pouvoir de Netanyahou. Je remets en commentaire une chronique qui remonte à août 2015, et qui s'appelle "Je suis pour un grand Israël". — Bon, ce n'est pas pour le Grand Israël que je suis. Je sais que la solution des deux Etats, à cause de la colonisation (et c'était là le but de la colonisation) n'est plus viable, et que la seule issue serait un seul état, laïc, non communautaire, dans lequel les Juifs et les Arabes auraient les mêmes droits et les mêmes devoirs. Cela, c'est de l'ordre de l'utopie.
Mais c'est la doctrine sioniste qui explique ce qui s'est passé en Palestine, et ce qui continue de se passer. Proclamer que la Palestine est la patrie des Juifs signifie logiquement que ce n'est pas la patrie des autres habitants, et, quoiqu'on dise, ce que les Palestiniens appellent "la naqba" (dont il n'est pas possible de parler en Israël) est un nettoyage ethnique. — Cela ne signifie pas que les Etats arabes soient angéliques, et que je soutienne, je ne sais pas, le Hamas.
Et c'est aussi le sionisme (là encore, j'en ai parlé souvent) qui explique le mépris dans lequel le yiddish, langue non-nationale, langue du peuple, langue d'une littérature sans frontière, était tenu en Israël.
*
J'ai dit ailleurs à quel point j'avais été choqué par la présence de Netanyahou aux commémorations de la rafle du Vel d'Hiv. Parce qu'Israël utilise ce qu'il appelle la Shoah (et que je ne peux appeler que le Génocide juif) comme bouclier, comme prétexte pour sa politique d'agression militaire et colonialiste. Non, Israël n'a aucun titre pour parler au nom des Juifs dans leur ensemble, dans le monde. Israël parle pour les Israéliens. Et, pour revenir au yiddish, je rappellerai, une fois encore, que le yiddish ne figure pas parmi les langues de Yad Vashem — n'y figure que l'hébreu, ce qui est, là encore, une monstruosité, acceptée par chacun, visiblement. (Et je devrais parler, en même temps, de cette autre catastrophe, — du scandale du refus de l'Occident après guerre d'accueillir ces milliers de survivants qui se retrouvaient sans rien et sans nulle part où vivre sans être exposés à la haine... ). Les Juifs, en tant que tels, ne sont pas destinés à être les agents d'Israël. — Que certains le soient, c'est leur problème à eux. Je les combats, par ce que j'écris. Je ne les insulte pas. Je ne les envoie pas "à Tel Aviv" . Et je ne les promets pas aux flammes de l'Enfer... dont, quelques fois, un certain nombre d'agités me menacent.
*
Le sionisme est un nationalisme. — Tous les nationalismes sont mortifères. Tous, sans exception. Tous, ils tuent dès qu'ils sont au pouvoir.
D'un côté les nationalismes. De l'autre côté les religions. Et elles aussi, quand elles sont au pouvoir, où qu'elles soient, elles tuent. De l'immanence à la transcendance, même combat de mort et de bêtise. Le communautarisme. Qu'il soit juif, musulman ou n'importe quoi d'autre.
*
N'avons-nous pas de lois pour réprimer ce qui s'est passé contre Alain Finkielkraut ? — Il y a eu des injures ? — Oui. L'injure publique est punie par la loi. Il y a eu des cris antisémites ? Oui. L'antisémitisme est, lui aussi, d'ores et déjà, puni par la loi. Et cette loi a tout lieu de s'exercer... — Combien de fois, hélas, ne s'exerce-t-elle pas ?...
Mais si les députés français acceptent aujourd'hui de considérer que critiquer le sionisme serait, de par la loi, faire acte d'antisémitisme, alors, ils signeraient la victoire des barbus — de tous les fanatiques et, parmi eux, de celui-là même, affublé d'un gilet jaune de circonstance, contre lequel ils disent se dresser.


C'est une allée, elle s'appelle Henriot
Et puis, expliquer à nos jeunes aussi pourquoi l'Allée Henriot (en chantier toujours) que nous empruntons tous pour aller au garage, n'est pas présente sur les plans de La Garenne Colombes.
Il serait difficile qu'une rue porte le nom homonyme d'un antisémite notoire, pro-hitlérien.
Et c'est plutôt bien si l'on est embarrassé à la Mairie de cette homonymie en 2019.


Fin novembre, des vélos bazardés, des gilets jaunes par terre dans le jardin.
Au lendemain de l'agression de Finkielkraut, un double acte antisémite doublé de vélos bazardés

La violence sur les vélos ressemble à un épiphénomène, comme celle faite à la jeune fille semblent à chaque fois être des simulacres de l'actualité nationale.


Et puis, trouvé samedi 23 février, ce porte-clés, dans l'herbe, au pied des fenêtres. Un porte-clés qui vient de la tombe du Général de Gaulle.
Pur hasard ? 
Peut-être.

La signature du corbeau, qui vivrait dans la résidence ?



Un esprit réducteur ne voit finalement dans cet objet que trois couleurs, reprises malheureusement de façon dangereuse.
Une pièce à conviction  ?

Sinon et en bref !

Dans son éditorial de février, Monsieur le maire évoque la zone de protection vidéo mise en place devant les écoles de la ville. A tout moment, on peut ainsi retenir toute agression, tout délit intenté sur les écoliers.
Eh bien invitons plutôt Monsieur le maire à améliorer la gestion de l'accueil comme de la restauration en milieu scolaire. Il semblerait, si l'on écoute les Garennois, que l'école Voltaire ne soit pas des plus sécures pour les enfants.


Le camion de la crêperie a été volé à La Garenne Colombes, un comble dans une cité si sécurisée ! Dommage, car ce restaurateur réussit tout ce qu'il entreprend. Ah, Jalousie, décidément ! 




Notre résidence est de plus en plus abandonnée à elle-même et crasseuse. Non seulement, HDS Habitat ne répond plus à nos mels, mais en plus il nous informe mal. 
Le changement de code des portes, corrélé ce vendredi 22 février à la dégradation antisémite de la maison de Levana, n'a ainsi été diffusé que vendredi matin. 
Plusieurs enfants se sont retrouvés à la porte de leur bâtiment à la sortie des écoles. 
Voilà qui est encore mal planifié.




Ce matin, une bouteille de bière, sur la pelouse. Tellement chic, comme geste...


Les dalles du passage piéton entre l'allée Henriot et le jardin sont inégales sous le pas. On peut se blesser gravement. La porte du jardin claque violemment. Et les portes du sas du 7 rue Médéric sont aussi à régler.



Ce sont des petits détails, qui alignés les uns sur les autres créent l'humus le plus favorable à la croissance de mauvaises herbes.

Et si l'équipe municipale réfléchissait différemment ?



















mercredi 11 avril 2018

Rats et ramdam : ô nuisances vernales !

Petit bulletin info de la résidence Médéric dédié à tous ses amoureux :



RATS : plus que jamais présents parmi nous, et pas six pieds sous terre, ces NAC (nouveaux amis de compagnie) s'affairent dans le coin poubelles extérieur de la résidence.
Le voisin qui en découvrit un prostré derrière son piano il y a neuf mois attend toujours la prise en charge de son éradication par HDS Habitat : 400 euros.

DALLES DE TERRASSE : Comme dans les plus croustillants des films d'horreur, les dalles peuvent être descellées durant la nuit. Etrange, étrange. Visiblement, des gens errent  au crépuscule dans le jardin et sautent par dessus les grilles. Les intentions,variées, mériteraient d'être éclaircies et arrêtées.

CHANTIER : L'arrêté municipal n'est pas respecté, les ouvriers du chantier travaillant le samedi bien au-delà de midi.
Il est de notre devoir de contrecarrer cette infraction, les ouvriers se mettent en danger.




lundi 22 mai 2017

Les solvants et les enfants d'abord : et un Canister, un !

Nous sommes quelques-uns de la résidence de Gaulle-Médéric à avoir été contactés par la société ERM, afin de mesurer la qualité de l'air des appartements que nous louons à HDS Habitat. Des bonbonnes sont placées dans notre intérieur, ainsi que dans le garage, afin d'évaluer la concentration de polluants (COV) dégagés par la dalle. 

 

L'avantage, puisqu'il faut bien en rechercher un, c'est que nous pouvons par cette expérience, revoir le programme de sciences, oublié pour beaucoup d'entre nous.
Alors alors... voici la bête :


Ne l'époussetez pas, ne le customisez pas, c'est juste un prêt





Ce Canister TO-CAN permet dit-on, de prélever, de stocker et d'analyser des composés organiques volatils. Son manomètre permet d'évaluer d'un simple coup d'œil l'état du vide ou de la pression de la bonbonne. Les analytes (entendez les cov ou cochonneries ordinairement ventilées) sont, paraît-il, captés largement dans cette nasse futuriste.


Ce qui est dommage, c'est que la société ERM, présente en France depuis 1994 et riche selon son site frenchy de 80 collaborateurs, n'ait pas développé de plan com'. Le site Internet est stérile, aussi étanche qu'un canister !
Le site américain n'est guère plus bavard. What a pity !

Sur un site concurrent de RESTEK, Entech, nous avons trouvé ce verbiage, à traduire, petit exercice tonifiant les neurones :

More and more attention is now being given to monitoring levels of volatile chemicals from PPM down to sub-PPB levels, as chronic exposure even at low levels may lead to a number of different health conditions, including cancer.
(on ne parle pas du signe astrologique)

Volatile and Semi-volatile chemicals both in our outdoor and indoor air must be considered in determining overall human exposure.Measurement of these chemicals in air is usually performed by Gas Chromatography / Mass Spectrometry to quantify concentration levels of individual compounds to determine the overall exposure risks.
(on y est)

Usually, levels are too low for direct GCMS detection, requiring sample enrichment or pre-concentration for detection down to PPB (parts per billion) and sub-PPB levels. “Whole Air” field collection of air samples into inert canisters continues to be the Gold Standard for obtaining accurate air monitoring results, using evacuated containers which are opened in the field to collect the air sample, followed by laboratory analysis under reliable and controlled conditions.
(autrefois, on usait de clystères pour être purgé, cher Thomas Diafoirus, maintenant, vive les calisters pour évaluer combien de temps on a encore à vivre !)

Alternative approaches using thermal desorption tubes modify the sample in the field, exposing the collected chemicals to a more reactive environment which often results in inconsistent recovery during thermal desorption in the laboratory.

Entech is the world leader in providing canister monitoring technology based on US EPA Methods TO-14A and TO-15. 
Virtually hundreds of volatile and semi-volatile compounds can be recovered using this approach, making canisters the most universal technique for measuring virtually every GC compatible airborne compound of interest. Entech places a proprietary ceramic called Silonite® on the inside of sampling canisters to make them extremely inert, allowing the recovery of more compounds than any other air sampling device.
.
Il est à préciser que chaque appartement est équipé d'un Canister pour 24 h, et qu'en cas de présence d'enfants, on en dépose deux, dont un dans une chambre d'enfant. Hem.

Alors voilà... y'a plus qu'à attendre. Les résultats du labo seront fournis à ERM sous quinzaine, à compter de demain, et puis ensuite, nous ne savons pas qui nous dressera le tableau détaillé des COV attrapés lors de cette opération... ni quand.
Alors, qui et quand ? 


mercredi 8 juin 2016

Parole de voisine : les promesses incontinentes

Courrier envoyé au directeur de proximité de notre belle résidence de la part d'une locataire un peu trop nickel pour vivre dans pareil bouge.

Monsieur,
Ce matin, en arrivant près de mon véhicule, j’ai eu la désagréable surprise de constater la présence d’une
flaque d’urine derrière celui-ci et également sur le côté à la hauteur de la portière chauffeur ne me
permettant pas de monter dans mon véhicule sans patauger 
dans l’urine. Il y avait aussi bien entendu des
éclaboussures sur la portière jusqu’au caoutchouc de la vitre.



berk

Après m’être ressaisie, je suis remontée d’abord chez moi pour aller récupérer mon
appareil photo pour vous joindre quelques clichés. Ensuite, je me suis dirigée vers le local vide-ordures pensant y trouver balai et seau comme à une certaine époque mais « nada » !

Je n’avais pas envie de remonter une fois de plus chez moi et c’est dans ma cave que j’ai découvert un arrosoir de petite contenance : c’est donc à coup d’une demi-douzaine d’arrosoirs que je suis venue à bout de
toute cette urine puante.Sur ces entrefaites, j’ai croisé : 

 - La fille d’un couple de voisins de mon immeuble qui m’a dit être surprise de constater, elle aussi, que certains jours elle remarquait la présence de « liquide » devant sa voiture…, mais à y regarder de plus près ce n’est pas de l’eau ! D’ailleurs, à un autre emplacement de parking toujours dans le même secteur, on peut relever aussi des traces d’urine.  



argh !


- M. Douzi,auprès de qui je m’étonnais qu’il n’y avait plus dans local vide-ordures de matériel de nettoyage, il m’avoua que tout avait été saccagé, mais par qui … c’est encore là un grand mystère.  
Au vu de ses observations au sein de la résidence, il ne comprend vraiment pas ce manque de respect de certains locataires, ne serait-ce qu’au niveau des conteneurs où il y a de tout comme par exemple des morceaux de planche. 

Ce matin, il m’a aussi fait constater que l’un des conteneurs jaunes dégageait une forte odeur de gasoil ; il s’apprêtait à aller chercher la clé permettant l’ouverture du conteneur afin de constater « l’objet du délit ».  



Les pétards et mégots du garage

C’est avec un retard d’une demi-heure que j’ai pu enfin quitter le parking après avoir aussi mis en place mes essuie-glaces puisque, depuis leur vol et leur dégradation en mars dernier, je me suis résignée à les retirer à chaque fois que je gare mon véhicule dans le parking.   Hormis les  flaques d’urine dans le parking ou dans le sas ascenseur au 7, rue Médéric (en février 2016), que dire des mégots qui ne sont visiblement pas tous  « des mégots de cigarettes jetés à même le sol par certains utilisateurs indélicats » comme vous le souligniez dans votre courrier du 23 septembre 2015 et dans lequel vous écriviez également :

« Je rappellerai prochainement et par voie d’affichage l’interdiction absolue de fumer dans le parc de stationnement ».  
A propos de votre courrier précité, je vous en rappellerai d’autres termes :« Je veux bien étudier la possibilité de mettre en place un système de surveillance technique léger et mobile pour tenter de confondre les auteurs ».

Ainsi que ceux de votre courriel que vous m’avez adressé le 3 décembre dernier :« Pour ce qui est d’un dispositif léger de surveillance, je vous confirme que ce point est toujours à l’étude mais nous n’avons pas encore trouvé de solutions techniques et juridiques viables ».
noter que les photos des mégots de cigarettes ont été  toutes prises dans le même secteur.Je n’ai rien à rajouter et vous laisse juge.


haut le coeur... du Primperan, vite !


Cordialement,




mardi 8 mars 2016

Paupérisation de notre cadre de vie : exemples concrets et insupportables

Le Collectif de Gaulle Médéric a été créé à l'initiative de locataires souhaitant améliorer le cadre de vie de chacun, même si ça doit gratter là où ça fait mal, côté bailleur.


Depuis plusieurs mois d'existence, nous avons plusieurs dossiers au long cours très sérieux, dont celui de l'étanchéité douteuse de nos appartements.

La petite Claire se réveille les pieds dans l'eau, plusieurs articles y ont été consacrés. Combien d'interventions ?

Les salles de douche de plusieurs logements souffrent toutes, en dépit d'une VMC valide, de condensation et de pourrissement des sanitaires. Combien d'interventions ? 

Les murs de certains logements sont tout aussi insalubres. Combien d'interventions ?

Ainsi avons-nous cité le cas d'un couple de voisins, qui, la nuit ne peut rêver que d'acariens et de bestioles peu ragoûtantes, dont certaines ont la tête des techniciens qui se sont cassé le nez contre le mur malade.
Les interventions de HDS Habitat sont totalement vaines. Pire, les locataires ont le sentiment d'être abandonnés à leur condition, visiblement, il n'y a pas de solution de rafistolage qui tienne.

Car le rafistolage est une spécialité des McGyver de HDS Habitat. Très peu de techniciens sont bien formés et encore moins ont une ancienneté qui leur donnerait cette bouteille indispensable à une bonne expertise.
Rafistolage : le mot vous semble fort ? 
Il ne l'est pourtant pas. 
Regardez autour de vous un peu :
- au garage, le panneau attention sol glissant est une customisation mal ficelée, qui , comme disent les jeunes, fait tiep'.
- dans le jardin, les pas de jardin sont un moyen de fortune pour lutter contre la descente accentuée du sol par les eaux de pluie. Inutile et dangereux.
- le grillage occultant qui recouvre la porte d'entrée qui ne ferme plus depuis longtemps maintenant, n'est en rien occultant, et à peine quatre mois après avoir été posé, il rouille.
...

Nous payons des loyers importants, nous avons des charges opaques dans leurs détails, et nous devons subir ce manque de professionnalisme et d'investissement. Ce n'est plus supportable.

Les nus-propriétaires devraient nous lire : ils ont fait une sale affaire en acquérant les appartements que nous habitons : se doutent-ils de l'état des murs, des fissures qui lézardent les plafonds, des charges qui leur incomberont car la stratégie de notre bailleur semble être celle de l'attentisme.

Qu'il nous contredise par des actes si nous avons tort !


Allez, quelques images frappantes : du sol au plafond, chez ce locataire pré-cité, que de désagréments...

Côté sol :
Ça pourrait être réparé, mais ça pourrit.

Quelles nuits peut-on passer ici ?

M. Hamadi  ou M. Vanoverschelde veulent-il incarner Antoine de Maximy et venir dormir chez nous ? Welcome !

Côté plafond :
Le papier se décolle, c'est la pécole ! Hem !

Exemple effarant de pose de papier peint, la mode du patchwork est lancée : misère !
Ah ben, y'avait plus de papier, alors y'en a pas !!!! Quelle honte tout de même !

Il semble évident, après ce diaporama, que HDS, s'il était un être humain, devrait tout de suite se gratter le cou, un peu embarrassé, respirer un grand coup puis prendre son téléphone et s'engager à abandonner les ratios de papier peint pour incarner un partenaire fiable et honnête dans ses engagements solidaires et sociaux : déontologique, isn'it ?

A méditer...




dimanche 6 mars 2016

Paroles de voisins : ça déborde !

Une fois encore, ce blog se fait le relais d'un mécontentement, après que les faits aient été bien pesés.
Plutôt que de s'amuser à en faire un petit texte enlevé, voici copie du courrier envoyé à Hauts de Seine Habitat.

Nous sommes surpris de voir aussi peu de moyens mis en oeuvre pour résoudre toutes les questions relatives aux infiltrations et autres fuites d'eau : HDS Habitat manquerait-il de professionnels ou ne mettrait-il pas tous les moyens pécuniaires nécessaires pour réparer de pareilles situations ?




"Monsieur,
Messieurs les responsables de Hauts-de-Seine Habitat,

Ce n'est pas la première fois que nous intervenons sur cette affaire et aimerions qu'une issues soit très vite trouvée.

En effet, vous êtes venus constater, suite à des inondations répétées et importantes par temps de pluie, les dégâts importants causés à l'intérieur de l'une des chambres de notre appartement, affectant également un peu une autre chambre entre l'automne dernier et janvier 2016.


Des travaux ont été effectués en extérieur, fin 2015, qui ont permis apparemment de résorber le problème. Il ne restait plus qu'à faire faire enfin des travaux en intérieur pour lesquels vous avez daigné vous déplacer suite à une demande très insistante de notre part. Vous avez arrêté lors de votre dernière visite, il y a presque deux mois, le fait que des travaux allaient être faits. A ce jour, nous attendons toujours une intervention.

Cependant, finalement, l'attente importante, le silence assourdissant de vos services, nous ont permis de constater, entre temps, qu'il y a un autre problème et que les inondations se poursuivent, comme vous pourrez le constater sur les photos prises samedi 5 mars 2016 au matin dans la chambre de notre fille cadette.







En effet, il semblerait que ce soit tout l'encadrement en bois, et notamment la partie basse qui est complètement pourrie car plus étanche.

Vous l'aurez compris, il y a urgence, car nous ne sommes à nouveau plus à l'abri des intempéries de ce type chez nous, que les moisissures se dégradent à l'intérieur et que cette situation n'est plus supportable pour notre fille qui en subi les conséquences en matière d'allergie notamment.




Nous vous demandons de venir au plus vite constater les problèmes et faire faire des travaux dans la foulée, en ayant pris soin de nous contacter au préalable pour que nous convenions d'un rendez-vous puis de jours de travaux.

Nous le répétons, cette sollicitation ne souffrira pas d'attente plus longue sans quoi nous serions en droit de porter plainte dans le cadre d'une procédure beaucoup plus énergique.

Bien entendu, ces photos, en pièces jointes, paraîtront sur le blog du Collectif Médéric-de Gaulle déjà très actif sur bien d'autres questions liées à la gestion lamentable de notre résidence depuis que vous en avez l'usufruit. D'ailleurs, nous nous réservons la possibilité de contacter la copropriété des nus propriétaires, qui, nous en sommes certains, n'apprécieraient pas le mauvais entretien de bâtiments et la passivité de vos services.

Certains que vous saurez comprendre cette fois notre extrême préoccupation et notre détermination, nous restons dans l'attente de votre diligente intervention et de la traduction concrète de celle-ci.

Bien cordialement,"

Trois autres points : 

1/ Nous avons été apostrophés cette semaine une seconde fois pour témoigner de dommages matériels causés dans le garage sur un véhicule. Les victimes ont préféré ne pas communiquer via le blog cependant.

ou tout comme...



2/ Nous prions HDS Habitat de retirer les dalles qui risquent de blesser les enfants dans le jardin autant qu'elles réduisent leur aire de jeux, déjà rétrécie par le garage à vélos.Ou bien nous nous unirons pour qu'ils puissent jouer dans l'herbe, la vraie.

Nous n'en voulons plus !

3/ Par ailleurs au terme de 3 mois d'attente, le Collectif de Gaulle-Médéric devrait enfin être doté dans chacun des bâtiments de la résidence d'un tableau d'affichage. Chacun pourra donc suivre, au quotidien, lorsqu'il relève son courrier, les infos essentielles du Collectif.



Vous noterez enfin une radicalisation de forme, sur ce blog. 
Probablement parce que nous n'avons même plus envie de sourire devant tant de manquements.

dimanche 21 février 2016

Nous habitons tous un petit coin pourri

Dans la rubrique, parole de voisins, ce témoignage relatif aux infiltrations non maîtrisées par HDS Habitat, qui pourrissent la vie des gens et n'optimisent pas leur santé.


M. et Mme X vivent depuis quelques années dans un logement sympathique. La vue sur le quartier y est plaisante, ils pourraient y vivre heureux.
En emménageant, ils ont constaté que le parquet n'avait pas été refait pour l'occasion et ils ont déploré aussi que le tapissier était court en papier, puisque tout un morceau manque au-dessus d'une porte et quelques pièces ont été appliquées avec les chutes, un peu plus loin. Effet patchwork assez désolant.

La rupture de stock du papier peint ? On n'avait jamais vu ça. Mais le pire suit.
A peine un an après leur arrivée, le couple remarque des traces d'infiltration dans leur chambre à coucher.
Les faits sont signalés à HDS Habitat, qui ne résout pas l'affaire en profondeur.

Deux ans plus tard, la situation devient catastrophique. HDS Habitat, en la voix de son expert, estime que la chambre à coucher souffre de condensation. La solution est de déplacer le radiateur, surnommé pour l'occasion par ce professionnel connu pour son cynisme "grille-pain" afin d'assécher le coin.
Allez, photos pas ragoûtantes  :

Du sol...


... au plafond
Une contre-expertise privée exprime un tout autre avis : ce serait dû à une infiltration , et, en tel cas, déplacer un grille-pain du pied du lit des victimes à sa tête, ne résoudrait rien.


Un tel cas est banal et désolant. HDS Habitat ne mesure pas combien ces coins pourris gâchent la vie des locataires, qui paient des sommes élevées et sont des gens
sans histoires, 
sans conflits. 
Trop gentils. 
Asthmatiques en plus.

Il y a clairement un déséquilibre.
Les techniciens qui interviennent manquent aussi de bouteille et nous devons en tant que locataires les recevoir, espérer et constater leur incompétence parfois. D'autres techniciens, comme la gardienne, minimisent tout : rien n'est grave, rien n'est gênant, on chipote. Allez allez !

Tout cela est vraiment à mûrir, à améliorer, à arrêter.

Cadeau bonus de jour du seigneur :

Berk de berk

Une autre photo moche.
Si chacun (118 logements) osait montrer les petits coins pourris de son appartement, il y aurait de quoi vraiment faire rougir de honte le bailleur... mais on est toujours gêné de montrer un coin sale dont on ne sait quoi faire... HDS Habitat raisonne-t-il sur ces bases ?