Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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mercredi 7 février 2018

La petite grue verte et la maison qui danse

Ah, vraiment... Rien n'est jamais pot-au-feu par ici. En dépit de ses apparences mémères, notre cité est une ambianceuse qui s'ignore.
Oubliez ses rues le plus souvent désertes, ses commerces autistes dès qu'ils sont embués, cette petite ville du Grand-Paris se parfume (au solvant, là, derrière l'oreille), masque ses pattes d'oie (des fissures, quelles fissures ?) de poudre pailletée... mais gronde intérieurement, Chut ! Il ne faut pas en parler. 
Trop tard !
 

"C'est quoi ce vacarme ? C'est quoi encore ?"
La neige assourdit tout normalement, sauf que là, cette petite grue verte est en mission exploration du sous-sol du chantier Spirit (9/11 rue Médéric). Que fait-elle perdue dans ce grand trou ?


P'tite biche !

La raison ? La maison d'un riverain est prise de transes depuis que les travaux ont recommencé.
Eh oui, assaillie de tremblements extatiques, elle tangue, tressaute...
Plus besoin de thé-dansants, de cours du soir dans les différentes salles alentour.
Oyez, oyez ! Tout se passe rue Médéric, au Spirit, un  Sharky's underground où on se déhanche, on se démanche. On se déglingue.
Il suffit à son DJ de dire : "1, 2, 3, on redémarre les travaux !" et hop, c'est une maison qui chaloupe, c'est un immeuble qui s'étire inconsidérément, jusqu'au claquage.
Ah ben c'est malin !
La musique (Boum boum !) est trop forte.
La cause : le sol est rocheux, et cette roche est essentielle à la stabilité des habitations.
L'attaquer, et les murs bougent, les Velux fuient, les fissures se multiplient... on s'exaspère.

Je vais craquer !


J'ai craqué...



Stop ! Arrêtons la danse :

En résumé :

Chantier Spirit = Désamiantage + Dépollution + Pas d'analyse d'air ambiant jusqu'en 2016 + allée Henriot réduite sans accès pompiers réglementaire + absence de passage piétons + nature du sol mésestimée, mise en danger d'habitations riveraines.




dimanche 7 janvier 2018

Et deux roues d'volées, deux !

Le dimanche matin est souvent un moment propice à paresse heureuse, petit déjeuner sans hâte. Une pointe de soleil en plus, et la journée promet d'être belle. Seulement voilà... rien ne se passe jamais selon les clichés dont on nous bourre la cervelle à longueur de journée.
La preuve ?  Ci-dessous, illico.



Médéric De Gaulle (nous l'appellerons ainsi, car cela peut être vous, ou vous et même vous, là, qui en doutez) est un de nos voisins. Un de nos semblables.
Un coup de sonnette le réveille. Médéric se dit : "J'ai dû rêver ! Qui peut me déranger à cette heure-ci, un dimanche matin ? ". La tête plongée sous la couette, il se prépare à se rendormir, le pays léger des songes, est la plus belle échappatoire qui soit.
Re-coup de sonnette. Médéric, tout échevelé fronce les sourcils : "Hum ? Mais quelle heure est-il ? Ah oui... quand même...".
Il se résout à revenir au monde : enfiler un peignoir, chausser ses savates, se frotter les yeux pour en évacuer toute trace de sommeil. Se traîner jusqu'à la porte. L'ouvrir sans distinguer qui se présente.
"Bonjour Monsieur De Gaulle, c'est moi, votre voisin. Je suis désolé de vous réveiller, mais figurez-vous que descendant ma poubelle au sous-sol, j'ai découvert votre voiture dans un drôle d'état."

"C'est tranquillou ici, tu peux piquer c'que tu veux, y'a pas une seule ronde, pas une caméra.".


Le reste de l'histoire, Médéric a pu l'imaginer. Dans la nuit bruyante d'un samedi soir ordinaire, les voleurs entrent et sortent de notre parking comme dans un moulin.
"Eh Paulo, trop cool, c'est exactement le modèle qu'on cherchait depuis mardi..."

Après les vitres de voiture brisées pour récupérer un câble d'allumage, et qu'importe si on fêle la vasque du liquide de refroidissement, après les essuie-glaces subtilisés subtilement, on en vient à désosser les roues avant d'une auto, pour ses jantes, sans doute...

"Moi ,j'aurais bien pris un phare.J'aime bien, les phares. C'est déco, les phares. Les gens ici, ils font jouer leurs assurances,
alors, sers-toi, c'est un coin d'riches, pourquoi s'gêner...'"
Ainsi la résidence est devenue la casse proprette où l'on peut se fournir sans que rien ne change jamais.

Mais l'infortuné du jour, qu'est il devenu ?
Médéric De Gaulle a appelé la police. Celle-ci s'est déplacée. Un jeune officier accompagné de trois stagiaires, des tendrons. Des gosses déguisés dans des panoplies trop grandes, a-t-on pensé.
Et comme toujours, que la voiture soit celle d'un livreur de supermarché ou d'un ami du voisinage, ou celle  d'un rustre quelconque, en quête d'une place, elle a été devinez quoi ? Garée pile au mauvais endroit.

"Et comment je fais, pour entrer au garage, moi ?"

Maintenant... à tout bien réfléchir, pourquoi pas ?
La présence pérenne de cette voiture de police éteindrait-elle les velléités agressives de nos cambrioleurs noctambules ?
A mûrir,  chers Médériquiens !


La cohésion nationale dépend également de votre engagement. 
Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour notre quartier.







dimanche 31 décembre 2017

2018 raisons de se bouger !

Fin 2016, nous rêvions d'un quartier apaisé, nettoyé de ses polluants souterrains, embelli par les pouvoirs du constructeur Spirit. Nous espérions être entendus et bénéficier d'un passage d'accès à la résidence, sécurisé.  Un an plus tard, nous n'avons rien vu aboutir.

Retour sur cette année 2017, avant qu'elle s'achève.

L'émergence des rats
Les riverains du chantier Médéric ont été nombreux à croiser la route de rats peu dodus, non harnachés et plutôt sur la défensive. Normal ! La reprise du chantier les a délogés au printemps, à notre surprise et notre dégoût. C'est selon. Il en fut un mélomane, tapis derrière un piano. Le dératiseur dépêché à cette occasion a ferraillé avec l'animal terrorisé. Le dernier rat rencontré traversait l'allée Henriot, affairé fin décembre.

L'Arlésienne, l'allée Henriot
Pour le quidam passant par là, l'allée Henriot est un coin de chantier... ou une impasse.
D'où la fâcheuse tendance des autos ventouses, engouffrées dans le passage qui mène au parking. Ignorant ou feignant d'ignorer leur erreur.
Un bon point  : un panneau d'interdiction de stationnement a été planté.
Pour autant, il reste discret et un peu tardif dans l'avancée des automobilistes.

L'allée Henriot, qui a des dimensions illégales pour la sécurité des habitants des bâtiments 7 et 7 bis comme du reste des locataires ( si un souci au garage arrivait) est quotidiennement rétrécie par un alignement de nos poubelles.

A noter que ces dernières sont toutes remontées à la force du seul homme de service, l'adorable et compétent M. Douzi, alors même que HDS Habitat s'est engagé auprès du collectif à lui fournir le matériel nécessaire pour alléger cette tâche particulièrement corrosive pour ses tendons et son squelette.


Les pompiers et la largeur de l'allée
Un camion de pompiers a dû intervenir au 7bis, et il a été démontré par l'équipe présente l'impossibilité de déployer une échelle et de manoeuvrer.
Il nous semble urgent de dépêcher un expert en ce domaine et non de se fier au premier rapport exécuté autrefois, car les dimensions de l'allée ont rétréci entre 1985 et ce jour.




Un chantier à la croissance ralentie, voire arrêtée
Ce reliquat d'usine, ce mur orphelin, bon nombre d'entre nous n'en peuvent plus de le voir. Tenant en place grâce à ses béquilles métalliques,  il semble d'où qu'on le regarde à deux doigts de céder au vertige et de tomber dans sa fosse d'argile polluée.

Les commerciaux se suivent, dans le box de vente Spirit, mais rien ne démarre. Des sondages d'ERM sont faits entre chien et loup, dans la plus grande discrétion.
Il est légitime pour les primo-acquéreurs de logements neufs comme pour toute la population du quartier (des centaines de Garennois) de s'interroger, et de vouloir des engagements précis.
Bien des chantiers ont débuté après celui-ci dans la ville et sont achevés maintenant, offrant des façades plaisantes et un environnement coquet, enviable.




Une pollution opaque
Le passé industriel du site Chimicolor est affiché dès sa façade fantôme. Sa pollution remonte  à la surface, certains locataires de HDS Habitat se sont retrouvés nantis de bonbonnes recueillant les saloperies qui traîneraient dans l'atmosphère domestique. Les résultats, s'ils semblent rassurants, restent tout de même troubles, les canisters envoyés aux USA ayant eu des soucis d'acheminement, leur analyse a été différée. Quel impact sur les résultats ?
Le dernier sondage d'ERM interroge. Où en est-on ?

La Mairie présente dans ses messages une confiance absolue.
Nous n'avons pas les mêmes croyances, de toute apparence.



L'insécurité et les petites erreurs ordinaires
Des vols au garage ont été commis en 2017, notamment un véhicule a vu ses vitres brisées, pour accéder au moteur et voler le câble d'allumage.
Des squatters se sont amusés à traîner sur les terrasses privatives, regardant à travers les baies qui vit derrière, piquant les chaises longues pour glander vaseux sous la voûte étoilée.
Des ouvriers jardiniers ont étêté de jeunes plants privés au motif qu'il fallait travailler vite, confondant mauvaises herbes et plantes jeunes.
Des ouvriers déversent dans les égouts des déchets polluants divers, des restes de ciment encore liquide.
Des minuteries côté local à poubelles et escaliers alternent des temps d'allumage très courts ou trop longs.
Une locataire gardant des enfants en bas âge s'est retrouvée en décembre sans eau chaude, l'intervention pour changer le ballon a été très poussive.
Des difficultés en 2017 pour rencontrer la gardienne se sont banalisées, cette dernière ayant été souvent en arrêt maladie.
Des infiltrations et le pourrissement des murs gâchent la vie de tous ceux qui subissent ce problème.

Les problèmes d'ascenseur et les incivilités entre locataires peuvent complexifier la vie de chacun.

Gageons que la réorganisation technique de HDS améliore ces multiples désagréments et ces incivilités...


Vive 2018 !




mercredi 4 janvier 2017

La solidarité : et si elle commençait ici ?

Sous le gui, la bi-bise, bonne année 2017 !


Près des boîtes à lettres de notre résidence, est affiché ce voeu pieu de solidarité posé par Hauts de Seine Habitat, et peut-être même punaisé par les petites mains industrieuses de notre gardienne.
Eurêka !
Pour notre part, nous félicitons la gardienne pour ce travail visible comme les HLM pour leur incitation à la solidarité.

Quoi de neuf ?
Le Collectif de Gaulle Médéric s'est enrichi de nouveaux membres, que nous accueillons avec une grande joie : les atouts des uns alliés à ceux des autres nous rendent plus forts que jamais.
L'adhésion peut, il n'est pas trop tard, encore se faire, à tout moment de l'année.
Contactez-nous  : dialoguemederic@yahoo.fr 

Quoi de neuf encore ?
Rien... que du vieux, du croupi, de l'humide et de l'abandon : 
Pour écho, cette parole de voisin, qui n'est plus à présenter, tant son cas n'est pas pris en compte : aucun des beaux mots vendus par l'agence de comm' ne peut s'appliquer au traitement de la problématique sanitaire subie par ces adorables gens.

Mais effaçons-nous pour laisser notre voisin s'exprimer, copie d'un mel envoyé ce jour à M. Nigon  et à l'heure de publication de ce post, sans réponse (le texte mis en gras est de notre responsabilité) :

Bonjour Monsieur Nigon,

Permettez-moi d'abord de vous souhaiter une très bonne année 2017.

Cependant, pour notre appartement celle-ci ne commence pas de la meilleure des façons.

J'ai tenté de vous appeler hier et suis tombé sur la secrétaire à qui j'ai transmis les raisons de cet appel. Malheureusement, je n'ai toujours pas nouvelles. Ainsi, je vous écris.

Je vous avais signalé un problème de pression d'eau il y a une dizaine de jours qui s'était rapidement résorbé après avoir nettoyé moi-même les sorties de robinets. Vous nous aviez envoyé un plombier à qui j'avais dit que le problème était résolu. Néanmoins, le souci a réapparu avec l'utilisation en eau froide. La pression reste malgré tout moins forte en eau chaude. Je vous remercie de mandater à nouveau un plombier tout en me tenant au courant du moment de sa venue. Autrement dit, il ne doit pas venir sans s'être assuré avant que nous soyons bien présents et donc téléphoner au moins la veille.

Par ailleurs, un échafaudage a été édifié sur notre petite terrasse. Des ouvriers vont et viennent. En dehors du fait qu'il s'agit d'un lieu dont nous jouissons de manière privative et sur lequel nous avons également quelques plantations personnelles (petits arbustes, fleurs...), nous n'avons pas été prévenus de cette intervention et ne connaissons pas son objet. Il aurait été judicieux de nous prévenir de cette intervention.

Enfin, il reste toujours en suspens la question des infiltrations côté chambre de notre fille. Une entreprise doit intervenir mais nous ne savons pas quand. Je devais les rappeler mais n'ai plus leur numéro (changement de téléphone mobile). De toute façon cette intervention concerne l'ouverture d'une brèche intérieure pour identifier les fuites éventuelles. Mais, vous comprendrez qu'il n'est pas question de faire un trou sans que, le même jour, soit procédé aux tests dont nous avions parlé avec M. Pinson lorsqu'il est venu constater les problèmes. Il faudra d'ailleurs en profiter pour procéder à un changement de fenêtre également dans la chambre de notre fille aînée jouxtant celle de notre cadette.

Vous remerciant de prendre acte de toutes ces questions et dans l'attente de réponses concrètes de votre part,

Bien cordialement,


NB : Nous sommes d'ailleurs toujours en attente d'une contrepartie au préjudice que nous subissons qui pourrait être d'ordre financier notamment parce que cela nous coûte en matière de santé (allergies de nos filles et asthme de notre fils) ainsi qu'en chauffage, déjà très utilisé du fait des isolations qui ne sont plus adaptées.

2 questions : quand ce locataire et les siens pourront-ils vivre convenablement ?
Cela semble pour notre résidence, un cas très prioritaire.
Devons-nous faire une pétition pour que notre solidarité fasse bouger les lignes de HDS ?




lundi 14 novembre 2016

Dégât des eaux : sans répit, tombe la pluie

C'est vraiment problématique : un appartement de la résidence souffre depuis des années d'une infiltration mystérieuse pour les services techniques de Hauts de Seine Habitat. Retour sur la lettre envoyée par le locataire, dimanche dernier...


Bonjour Messieurs,

Suite au remplacement de la fenêtre de la chambre de notre fille, nous pensions que le problème d'étanchéité et d'écoulement d'eau de pluie était terminé.
Les premières précipitations importantes nous démontrent le contraire.
Non seulement les fuites importantes continuent, mais l'humidité se propage également à la chambre de notre autre fille dont la porte fenêtre est déformée et où des traces noires apparaissent de plus en plus prononcées comme le montrent les photos en pièces jointes.
Il semblerait donc que la brèche dans le bâtiment soit située plus haut au niveau des gouttières.
Ainsi, je vous demanderais d'intervenir en urgence pour que cessent définitivement ces problèmes qui peuvent nuire à la santé de mes filles dont je vous rappelle l'allergie chronique, notamment aux acariens.
Cette intervention, en plus de générer des travaux en amont sur le toit, devra aussi comprendre également le remplacement au moins de la porte fenêtre de la chambre de notre fille aînée ainsi que la réfection des murs et des sols impactés dans les deux chambres.
Inutile de vous dire que craignons également que la propagation gagne le long des parois vers notre chambre et nécessite ainsi le remplacement aussi de cette porte fenêtre.
Vous pouvez imaginer notre colère de nous réveiller les pieds dans l'eau ce dimanche matin.



Pour rappel, ce locataire a déjà témoigné deux fois sur le blog, en 1 an d'existence.Messieurs Nigon et Pinson seraient sur le coup.Gageons qu'ils solutionnent fissa la problème et que Hauts de Seine Habitat fasse un geste à l'égard de ces locataires victimes premières et répétées de ce dégât des eaux permanent.









samedi 23 juillet 2016

Des hortensias assoiffés à la petite annonce interdite

Puisque la gardienne n'aime décidément pas les petits papiers (!), nous relayons ici une petite annonce :


Voisin recherche place de parking 
urgemment
Si vous êtes en mesure de pouvoir le satisfaire,
contactez le blog, qui vous mettra en relation.


Un homme de ménage coiffe au matin sa casquette de jardinier, passe un coup de jet d'eau sur la pelouse, sur quelques plantes, et nous nous félicitons de ce réflexe.

En revanche, les hortensias situés près du cerisier-fleurs sont assoiffés. Ce sont les grands oubliés.
Vu que les robinets sont accessibles à tout le monde, 
si vous vous sentez la main verte, puisez donc de l'eau 
et abreuvez-les un peu... 
Sans quoi, il vont crever, 
si on les change, la facture sera pour nous...




vendredi 27 mai 2016

Des avantages de la fête des voisins...

La fête des voisins donne l'occasion aux enfants de s'amuser pleinement, et à leurs parents de sortir du rythme métro-boulot-dodo. Cette fête, toujours un peu improvisée par chacun, révèle souvent des surprises, sur lesquelles le Collectif se fait un plaisir de revenir.





Cette année, le ciel était clément, les pas japonais si dangereux pour les enfants s'étaient effacés au profit d'une tablée conviviale autour de laquelle bourdonnait une nuée de gosses. C'est souvent à cette occasion que l'on boit son premier rosé, il faut bien l'avouer ! Une maman charmante demande : "Ils les ont retirées, les dalles qui me font si peur ?". Aussitôt, nous tendons l'oreille. On ne se connaît pas, la maman ne lit pas encore le blog, mais elle craint pour ses enfants. A juste titre...
Une autre dame raconte que la gardienne est montée chez eux pour lui demander de ne plus faire jouer ses enfants dehors. Nous sursautons. Nous nous renseignons. On est dans tout ce qu'il y a de plus sérieux.
En ce moment, pourtant, pour cette occasion, les enfants courent partout, c'est Noël sans doute, la gardienne est assise parmi d'autres personnes, elle semble sereine. La maman ajoute : "Mon mari a refusé de venir à cause de ce qu'elle a demandé".

Nous sommes carrément choqués, et solidaires de la décision du père.
Nous repensons au règlement intérieur de HDS Habitat, consultable dans tous les sas de la résidence :

Alinéa 18 :

"Les jeux... sont acceptés dans les cours ou les squares, si les équipements le permettent".


Les enfants ont bien le droit, et nous dirons même que c'est un droit pour nos enfants de pouvoir jouer dehors dans la cour. 

Mais la soirée continue, on boit un coup, on s'amuse un peu, quand arrive une mouche géante, pardon, une dame pourvue de lunettes géantes ressemblant à celles que portait Lova Moor du Crazy Horse. La mouche tend une patte très pointue, vous pince la vôtre dans une présentation très rapide : "Madame Machin conseillère municipale". Ah, mais oui, c'est la maman de X.
Vous le lui dites : " je connais votre fille !".
Elle grince, goguenarde : "Ah, oui vous connaissez ma fille, c'est ça !" et elle vous tourne le dos.

C'était l'instant convivial et politicien de la soirée. La conversation reprend avec d'adorables voisins, que l'on connaît de vue depuis des années et pourtant à qui l'on n'a jamais parlé... jusqu'à maintenant.


La vertu de cette fête, finalement, c'est que certaines vérités suintent et finissent par sortir, on peut découvrir des gens bien gentils et se dire que les mouches ne sont vraiment pas faites pour traîner sur les salades et les quiches préparées par les voisins.


Nous en appelons vivement aux dirigeants de HDS Habitat, M. Vanoverschelde et M. Hamadi  :

Pouvez-vous messieurs faire retirer ces dalles qui apeurent les mamans et risquent de blesser les quelques enfants à qui l'on n'a pas encore nommément interdit de jouer dehors, et ce, en dépit du règlement intérieur ?



mercredi 4 mai 2016

Ouf ! Le collectif de Gaulle Médéric est entendu !

Chers lecteurs,

Ouf de soulagement, oui : la grille mitoyenne, en souffrance depuis plus d'un an, est en cours de remplacement.  Ce n'est pas sa présence qui empêchera le vol des vélos ni celui du mobilier de jardin comme c'est déjà arrivé, mais bon, c'était une de nos demandes du Collectif non exaucées... Alors, merci aux services techniques de HDS Habitat comme à M. Vanoverschelde, qui remue un peu le panier pour nous.

Hier, la vieille grille a été désinstallée

Aujourd'hui, on pose la nouvelle
Par ailleurs, nous prions HDS Habitat de ne pas s'entêter à pérenniser la pose des dalles sur la pelouse plastique, c'est et cela restera dangereux pour les plus jeunes d'entre nous.
Et cette politique est contraire à la tolérance admise et inscrite sur le règlement des us du jardin, puisque les enfants ne peuvent plus se distraire sans calculer leur risque d'accident.

Nous prions également à cette occasion les parents d'enfants se risquant au jardin de veiller sur eux tout le temps qu'ils s'amusent.
Le portail d'entrée est béant, il n'a pas encore été remplacé.

Les dangers sont donc à considérer sérieusement.

Nous rappelons enfin à nos voisins que les progrès obtenus ces derniers mois sont le fruit de nos efforts et de notre communication avec HDS Habitat.
Que chacun se rapproche de nous s'il souhaite adhérer et/ou participer à l'action du Collectif.

Reprenons les bonnes fins, pour le plaisir : une chanson de circonstance.



mercredi 6 avril 2016

Henriot ? L'allée de tous les dangers

Deux camionnettes envoyées par HDS Habitat étaient garées à la queue leu-leu ce midi, et gênaient le passage des véhicules allant au garage.



Le premier prestataire, employé de la SPAPA, intervenait au 28 avenue du Général de Gaulle, en rez-de-chaussée. Il s'était garé là parce"qu'il n'y a pas de place ailleurs". Sauf que le chemin aurait été plus direct s'il avait placé son véhicule devant le portail avenue du Général de Gaulle.
Nous espérons que la gardienne ne lui a pas conseillé de se poser Allée Henriot.

Le second, représentant la société Mercier, missionné aussi pour HDS Habitat, déjeunait dans son véhicule garé juste derrière le premier et n'a pas montré patte blanche, le temps de notre rencontre.



Ici, un locataire se fraie un chemin pour aller au garage

Cette situation est assez intéressante à regarder, car elle préfigure les soucis que nous allons tous connaître dans quelques mois, quand Villa Médéric sera construite et ses locataires motorisés.

Regardez plutôt ci-dessous


Ici la situation actuelle, dans le non respect des dimensions perpétuelles et de la réglementation de l'allée Henriot

Ken a acheté un F2 Villa Médéric. Il rentre chez lui, va se garer. Devant lui, il y a Superman, qui est nu-propriétaire de la Résidence De Gaulle-Médéric. Il s'apprête lui aussi à rentrer dans son garage.  Mais Barbie, qui a acheté un F2 à Villa Médéric sort du garage de sa résidence.
Derrière tout ce petit monde, Bécassine, propriétaire de la maison indépendante du 5, rue Médéric sort de son garage, qui donne Allée Henriot.
Nous n'avons pas dessiné Stallone qui arrive du jardin de la résidence de Gaulle-Médéric : il a 7 ans et il doit rejoindre la rue Médéric; ni Blondie et ses deux enfants en bas âge et sa poussette, qui sort du 7 rue Médéric. Les pompiers vont pouvoir venir, y'a du taf, sauf que l'accès pompiers n'existe plus en l'état...


On commence par quel constat ?

Il va falloir revoir le cadastre, les actes notariés et tout le toutim, pour éviter un tel nid à problèmes...

mardi 5 avril 2016

Pour un jour couleur d'orange, comme disait le poète



Si le blog du collectif de Gaulle-Médéric est parfois vif dans son ton,  ce n'est jamais gratuitement. 

Si le blog existe, c'est pour défendre au mieux les conditions de vie des résidents. Le cadre de vie est essentiel à leur bien-être.  Flânerie par pur plaisir au sein de la résidence...



Par exemple, le soir, sortez un peu, laissez la télé de côté... 

L'été, les fenêtres sont ouvertes sur la ville. On entend des rires, pleurer un bébé qui peine à s'endormir ou s'entrechoquer les couverts des dîners tardifs.  Passé minuit, on peut se coucher dans l'herbe et repérer quelques étoiles. Les chats, tout heureux de partager ce moment, nous escortent dans notre balade. L'hiver, les baies éclairées dessinent des carrés jaunes joyeux autour de vous. A l'approche de Noël, les voilà qui clignotent. Les soirs de foot, elles diffusent des halos vert cru. Curieux, non ? ;-)



Le jardin au travers de l'éventail, aux beaux jours...



Les chats sont sans doute ici ceux qui nous connaissent le mieux. Ils sont partout et observent nos comportements, se méfient de ceux qui les chassent et séduisent leurs inconditionnels.
Une sultane qui vous interpelle si vous traversez le jardin...

 Un peu partout, les voisins font pousser des plantes, arrosent leurs jardinières, essaiment des pétales de géraniums. Dans le jardin, le cerisier fleurs explose au printemps et jette dans l'air radouci ses innombrables confettis rose.
Belle initiative de fleurissement d'un voisin

L'été, le jardin devient épais, et quand il est arrosé suffisamment, c'est un paradis de tranquillité dont chacun profite. Sinon, c'est une savane désertée. Les arbustes crèvent.
Pitié, HDS, fais gaffe aux arbres !
Les parents sont invités à surveiller leurs enfants, enclins à faire des bêtises parfois, comme escalader les murs mitoyens. Attention, danger ! Tout le monde n'est pas né chat.

La végétation, nécessaire au bien-être de chacun
















Les chats ici sont libres et heureux,
évitant l'avenue de Gaulle et ne traînant pas Allée Henriot


Qu'est-ce que l'on vous disait ?

















Pour pérenniser ce petit paradis, on doit rester vigilant, voir plus loin que sa pitance, batailler parfois même.
A l'affût, pour préserver le meilleur... toujours !


Des heures douces comme un loukoum pour chacun...  le collectif n'a pas d'autre but.


T'as bien compris, toi qui me regardes?


A noter : une grande branche de pin a été cassée dans la nuit de dimanche à lundi, sans doute imputable au vent ou à une bataille de pies. Etant donné le saccage accompli, par des gens ne méritant pas le titre de jardinier, sur les branches basses courant février, le collectif des chats de la résidence se défend de toute responsabilité dans cet accident regrettable. Leurs maîtres pleurent l'appauvrissement des zones de fraîcheur qu'offraient les larges éventails des aiguilles de pin.