Un article de Mediapart met en lumière une affaire quelque peu édifiante concernant le maire de notre ville, Philippe Juvin : ce dernier s'est auto-attaqué et a empoché 100 000 euros !
Tout ça parce qu'une résidence de la Franco-suisse faisait perdre de la valeur à sa demeure. Rendez-vous compte, chers administrés, ou plutôt administrés chéris, puisque le maire l'assume, il "est amoureux de la Garenne-Colombes".
On peut le comprendre, il se fait du fric sur son dos !
La source ? Ici
On pensera au voisinage du chantier Médéric, qui ont subi depuis des années :
- une pollution dangereuse
- une détérioration de sa qualité de vie
- l'indifférence hautaine, voire les frais d'une mairie ayant des préoccupations plus lucratives.
Collectif pour mieux vivre
Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
Affichage des articles dont le libellé est j'vais en canister ! pollution. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est j'vais en canister ! pollution. Afficher tous les articles
vendredi 8 novembre 2019
100 000 euros pour un jardin secret : et nous alors ?
jeudi 3 octobre 2019
Un petit air de Toscane au Village
Ronchon, le blog ? Pas du tout ! Pour preuve, ce petit article, qui fleure la sève et l'espérance.
Eh, oui, nos haies trouées et griffues d'arbres morts ont été arrachées aujourd'hui, laissant place à une série de jeunes arbustes fringants. Ces derniers devraient être plantés demain.
Une consolation pour chacun, secoué par l'enquête publique qui atteste combien nous avons fait grandir nos enfants sur des terres polluées.
Allez, nous ne sommes que passants entre les arbustes, réjouissons-nous simplement du présent...
vendredi 13 septembre 2019
Adieu fraises, choux et petit pot de basilic !
Zoom sur les servitudes d'utilité publique
"Les servitudes constituent des charges existant de plein droit sur des immeubles (bâtiments ou terrains), ayant pour effet soit de limiter, voire d'interdire, l'exercice des droits des propriétaires sur ces immeubles, soit d'imposer la réalisation de travaux. Il existe différentes catégories de servitudes pouvant affecter l'utilisation du sol".
"La loi du 22 juillet 1987 permet la possibilité d’instituer des servitudes d’utilité publique dans les zones à risques afin de diminuer autant que possible les populations exposées. Les Servitudes d’Utilité Publique sont des limitations administratives du droit de propriété et d’usage du sol. Le préfet et les maires recherchent un compromis entre la nécessité de préserver le développement communal et la prise en compte du risque.
Elles sont visées par l’article L126-1 du Code de l’Urbanisme. Mises en œuvre par les Services de l’Etat, elles s’imposent aux autorités décentralisées lors de l’élaboration des documents d’urbanisme. Il y a obligation pour le POS/PLU de respecter les Servitures d’Utilité Publique.
La note réalisée par les experts Preventimmo permet de faire le point sur les éventuelles servitudes d’utilité publique qui limiteraient le droit de propriété et d’usage du sol. Les servitudes d’utilité publique sont classées selon 4 catégories :
- Conservation du patrimoine
- Ressources et équipements
- Défense Nationale
- Sécurité et santé publique"
Ce plan ne présente pas les parcelles : R98 - R143 - R144 - R156 - R157 - R 158 - R163 - R164.
Cadastre de notre résidence et du voisinage immédiat Les servitudes d’utilité publique, alternative à la dépollution ?
En France, la réhabilitation d’un site pollué par l’exploitation d’une installation classée est fixée par le préfet en fonction de l’usage futur du site. Afin de garantir dans le temps un usage de cette zone compatible avec les mesures de dépollution prises lors de sa remise en état, il est devenu fréquent de mettre en œuvre des restrictions d’usage sous forme de servitudes d’utilité publique.
Les servitudes d’utilité publique sont des limitations administratives au droit de propriété et d’usage du sol. Elles entrainent soit des mesures conservatoires et de protection, soit des interdictions, soit des règles particulières d’utilisation ou d’occupation du sol.Le 16 décembre 2008, le Conseil d’Etat a rendu un arrêt qui valide implicitement la pratique des servitudes d’utilité publique (SUP) comme alternative à la dépollution d’un site. Autrement dit, un ancien site industriel peut demeurer pollué dès lors qu’il fait l’objet de restrictions d’usage de nature à permettre une utilisation compatible avec la pollution résiduelle.L’acquéreur d’un site pollué doit donc être extrêmement vigilant sur les restrictions d’usage imposées au terrain qu’il entend acheter.(pauvres gens qui ont acheté en nue-propriété, pauvres proprios de la Villa Médéric et des pavillons annexes qui cultivent leurs tomates bio et leur basilic chinois...I. Objet et modalités d’institution des SUPL’article L. 515-12 du code de l’environnement prévoit que des servitudes d’utilité publique peuvent être instituées sur des terrains pollués de façon à protéger les intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 du code de l’environnement (dangers ou inconvénients pour le voisinage, la santé, la nature et l’environnement, etc.) ou permettre le respect de la sécurité et la salubrité publique. Ces servitudes peuvent ainsi :limiter ou interdire des modifications de l’état du sol (interdiction pure et simple de construire, impossibilité de destiner le site à un usage d’habitation, prescriptions techniques particulières pour la construction, les matériaux utilisés, etc.),
limiter ou interdire des modifications de l’état du sous-sol (obligation de terrassement, interdiction des affouillements, interdiction d’utiliser l’eau provenant de la nappe phréatique, etc.)
permettre la mise en œuvre de prescriptions relatives à la surveillance du site (mise en place de piézomètres pour surveiller l’évolution de la pollution, libre accès de l’exploitant à ces installations pendant toute la période de surveillance, etc.).
Outre le terrain d’emprise d’une ancienne installation classée, les servitudes peuvent aussi s’appliquer sur les terrains voisins s’ils sont affectés par la pollution. Par exemple, l’obligation de surveillance d’une nappe phréatique ou les restrictions d’utilisation de celle-ci peuvent s’étendre au-delà du site industriel aussi loin et aussi longtemps que les effets de la pollution sont perceptibles.La procédure d’institution de ces servitudes est régie par les articles R.515-25 à R.515-31 du code de l’environnement. C’est le préfet qui est compétent pour les instituer, de sa propre initiative ou à la demande de l’exploitant ou du maire de la commune où sont situés les terrains. En l’état de la réglementation, le propriétaire d’un site pollué ne peut pas demander – s’il est différent de l’exploitant – l’institution de telles servitudes sur son terrain, ce qui parait étonnant dans la mesure où depuis la loi Bachelot du 30 juillet 2003 , le propriétaire d’un site sur lequel une installation classée a été exploitée est consulté, lors de la cessation d’activité de celle-ci, sur l’usage futur du site et le niveau de réhabilitation qui va être demandé à l’exploitant locataire. Le propriétaire d’un terrain pourrait donc tout à fait avoir un intérêt à agir en matière de SUP.A l’appui de sa demande, l’exploitant ou le maire (Come on, Docteur !) doit préparer un dossier sur lequel l’inspection des installations classées rend un rapport. Sur la base de ce rapport et après consultation de la direction départementale de l’équipement (DDE) et du service chargé de la sécurité civile, le préfet arrête un projet de servitudes.Ce projet de servitudes est communiqué à l’exploitant et au maire, puis soumis à enquête publique pendant un mois. La loi n°2009-526 du 12 mai 2009 est cependant venue alléger cette procédure puisque désormais, « lorsque le petit nombre des propriétaires ou le caractère limité des surfaces intéressées le justifie », le préfet pourra « procéder à la consultation écrite des propriétaires des terrains par substitution à la procédure d’enquête publique » (C'est pas notre cas). Une enquête publique n’est donc plus nécessaire lorsque la servitude concerne peu de propriétaires ou une emprise foncière limitée, c’est-à-dire dans la majorité des cas. (eh oui, on est quelques centaines à être concernés : des papys, des mamys, des femmes enceintes, des gens fragiles, des gens solides mais fragilisés, des enfants, des bébés... )L’inspection des installations classées, après consultation des différents services intéressés, établit ensuite un rapport sur les résultats de l’enquête et donne ses conclusions sur le projet. Ce rapport et ces conclusions sont soumis au CODERST (Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques). Le demandeur et le maire de la ou des communes concernées peuvent se faire entendre par le Conseil.Enfin, le préfet fixe par arrêté le contenu des servitudes d’utilité publique, lequel est publié et notifié aux personnes intéressées.Les SUP sont annexées au Plan Local d’Urbanisme (PLU) et publiées au registre des hypothèques. Elles sont par ailleurs mentionnées dans le certificat d’urbanisme délivré par la mairie en cas de demande de constructibilité du terrain. Dans ces conditions, il est donc relativement aisé pour un acquéreur de savoir si le terrain qu’il entend acheter est grevé ou non d’une SUP.(malheureux acquéreurs, la mariée était trop belle)Des surprises peuvent cependant arriver, comme le révèle l’arrêt du Conseil d’Etat du 16 décembre 2008 précité.II. Risques et précautions à prendre par l’acquéreur d’un site polluéLe Conseil d'Etat rappelle en outre dans cet arrêt que la remise en état n’a pas pour objet de rétablir les lieux dans l’état qui était le leur avant le début de l’exploitation, ce qui impose à l’acquéreur, averti de ce qu’une installation classée a fonctionné sur le terrain, « de se renseigner sur sa contamination ». Autrement dit, la présence d’une pollution dans le sol est tout à fait possible et tolérée, le critère du niveau de dépollution étant l’atteinte d’un niveau permettant l’absence de risque pour la santé ou l’environnement . C’est pour cela qu’il n’existe pas en en droit français – à l’inverse d’autres pays comme la Belgique ou les Pays-Bas par exemple – de seuils de pollution : c’est l’usage auquel est destiné le terrain et le risque résiduel qu’il peut présenter qui conditionnent le niveau de dépollution.Ce faisant, le Conseil d’Etat semble aussi valider implicitement les servitudes d’utilité publique au titre des mesures de remise en état d’un site pollué. tation .Démuni lorsque son terrain est grevé d’une servitude d’utilité publique, le propriétaire peut cependant demander à l’exploitant de l’installation à l’origine de la pollution, dans un délai de trois ans à compter de la notification de la servitude, d’être indemnisé s’il démontre que la servitude lui cause un préjudice (Et comment on mesure tout ce que l'on a inhalé et intégré dans notre corps depuis toutes ces années ?(pauvres pauvres de locataires d'HLM). En cas de désaccord sur le montant de l’indemnité réclamée, le litige est tranché par le juge de l’expropriation.
lundi 5 mars 2018
Comment mijoter un Garennois à l'étouffée : Des COV en canisters ?
Colère : le mot est faible au regard du sentiment qui nous anime. Alors que notre mairie semble ignorer l'impact du chantier de dépollution du 9, rue Médéric, nous découvrons incidemment la pose de nouveaux canisters au niveau du 7, rue Médéric, sans qu'aucune communication n'ait été entreprise par notre bailleur, Hauts de Seine Habitat, ou même qu'un courrier nous ait été adressé par la préfecture, afin de nous expliquer la raison de ces nouveaux prélèvements de COV (Composés organiques volatils).
Nous leur demandons de s'expliquer clairement ce qui se joue.
Deux bonbonnes de taille réduite ont été déposées dans la cage d'escalier du 7, rue Médéric.
| Eh non, ce ne sont pas les noctambules qui ont oublié leurs bonbonnes à chicha... |
Deux autres ont été placées sur une place de parking, sous un des appartements.
| Mince alors ! Ca recommence ! |
Ces objets d'une contenance modeste ont pour objet de relever la part de polluants diluée dans l'air.
De pareilles mesures ont été entreprises l'an passé,en mai. (suivre lien pour relire l'article).
La Préfecture nous a transmis alors un courrier affirmant que nous ne courions aucun danger.
Zoom incitant à la zénitude ?
Document frelaté ? Caducité des résultats ? Nous voulons des explications
Retour en 2018
Les canisters sont étiquetés et datés du 28 février 2018, date de préparation de ces réceptacles.
Les canisters sont étiquetés et datés du 28 février 2018, date de préparation de ces réceptacles.
Selon un document de BRGM, (Analyse des gaz du sol, de l’air
intérieur et extérieur en contexte sites
et sols pollués. Synthèse des réunions
du Groupe de Travail des Laboratoires
Rapport final
BRGM/RP-65745-FR
mars 2016)
"Canister : ce mode de prélèvement présente des avantages (pas de risque de saturation,
large gamme de concentrations et de composés analysables) mais présente également
des contraintes : humidité des gaz du sol (phénomène de microgouttelettes), gaz réactifs
qui ne sont pas retrouvés car transformés, nettoyage avant réutilisation, manipulation
(vanne fragile, manomètre). Les canister de petit volume (1L) sont bien adaptés en cas de
pollution avérée. Cette méthode est donc conservée mais maintenue pour les composés
les plus adéquats et non réactifs. Les composés identifiés pour cette technique sont
récapitulés dans le tableau 4. Il est nécessaire de veiller à la formation des agents
préleveurs pour cette technique ;
- de façon générale, les normes les plus anciennes (OSHA ID…) ont été supprimées car
elles ne sont pas utilisées par les laboratoires ;
- la norme NF X 43-267 est une norme générique qui ne précise pas les modalités
d’analyse. Cette norme a été retirée des méthodes retenues.
- documents de référence : les conclusions du groupe de travail laboratoires sur les gaz
du sol ont été réalisées en cohérence avec :
la norme ISO 10381-7 (en cours de révision et qui deviendra 18400-204) sur les
prélèvements de gaz du sol,
le guide BRGM-INERIS (en cours) : Guide pratique pour la caractérisation des gaz du
sol et de l’air intérieur en lien avec une pollution des sols et/ou des eaux souterraines.
La résidence De Gaulle-Médéric a été construite sur un site pollué, anciennement MTM. Chimicolor n'est hélas que la partie immergée de l'iceberg.
Ce petit coin de paradis, son cerisier-fleurs, ses pins, ses jeunes arbres, ce parc verdoyant dans lequel nos enfants ont fait des bonshommes de neige... est en vérité un lieu infréquentable, qu'aucun élu de La Garenne Colombes ni d'ailleurs ne serait prêt à habiter.
Alors quoi ?
Où en est-on de cette dépollution ?
Si notre voisinage non fumeur développe une toux chronique, peut-il relier son malaise à l'air ambiant ?
A quel moment prendra-t-on en compte et en respect les riverains du site de dépollution ?
C'est tout un quartier qui est concerné.
La pollution de l'air nous atteint tous pareillement.
Le scandale est la non communication, qui fait tache.
Cyniquement, une tache au poumon est préférable, plus discrète.
Et à moyen terme, elle fait taire.
![]() |
| Canister funéraire, appréciable pour son look réaliste |
Croix de bois croix de fer si j'meurs, j'vais en canister
Inscription à :
Commentaires (Atom)







