Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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samedi 7 juillet 2018

Le message rash trash de Dr Juvin

Ces derniers jours ont été très animés à La Garenne Colombes : Normal, me direz-vous ! Après la fête de la ville et la Nuit des livres, se prépare le cinéma en plein air, aux portes de nos logements...Mais non ! il ne s'agit pas du tout de libations et de réjouissances bon enfant, mais plutôt de la dure réalité d'un quartier autrefois charmant, et maintenant malmené de toutes parts et moqué du maire. Retour chronologique et preuves.


30 juin 
réveil en fanfare, comme tous les matins pour les gens vivant aux 7 et 7 bis rue Médéric
Le chantier débute avant l'heure légale, s'achève près de deux heures après l'heure limite.

Au soir, rendez-vous au parking
Détail banal et révoltant : deux vélos attachés sont volés.


2 juillet
Un habitant du rez-de-chaussée du 28 av. du Général de Gaulle, témoigne son ras-le-bol de voir des gens défiler devant ses fenêtres, depuis que 9 troênes ont été arrachés à sa haie. Cette situation est vécue par plusieurs résidents. Les jardiniers ont cassé les arbres morts sans les déraciner, et n'on rien planté depuis.
Ce même habitant évoque son désarroi devant un mur nouvellement fissuré, à l'entrée de son appartement, fissure corrélée au chantier, sans doute.
Enfin, le remboursement de la dératisation de son appartement, promise par le Directeur de proximité, n'est toujours pas réglée un an après, alors que d'autres rats musent près des poubelles.

4 juillet
Notre voisin, M. Garnier, se fait une fois de plus le porte-voix de plusieurs locataires ayant pignon sur le chantier Villa Médéric.
Ceux-là sonnent souvent à sa porte, et dès potron-minet, renâclent. En l'absence d'un intermédiaire mandaté (comme l'étaient autrefois le concierge et son épouse), M. Garnier fait office de bureau des pleurs. Et les pleurs sont flots, comprenez... les gens sont  si timides à se manifester directement auprès de la Mairie (et puis, il vaut mieux éviter de se mettre les politiques à dos, car ils peuvent être utiles, c'est d'ailleurs leur force, cet intérêt personnel qui ligote la réflexion).
La doléance récurrente ? Chaque matin, le chantier démarre trop tôt, avec force bruits, cris de charretiers, violences sur le site, livraisons invalidant la fluidité des passages.
Ce chambard se poursuit toute la journée, et bien au-delà de 18h00 le soir, puisque le ciment est livré passé 18h30, engorgeant la rue Médéric. Le chantier est fermé passé 19h20.
Tout le monde en a marre de tant d'impunité.
Le quartier Médéric apparaît comme zone de non-droit pour ceux qui subissent au quotidien les effets délétères des travaux Spirit.


Bonsoir Monsieur Le Maire;

> Nous, Garennois, en avons marre d’être pris en permanence pour des imbéciles !

> En effet, comme le prouve la photo ci jointe, encore une bétonnière sur le chantier à 19h04, fait que j'ai signalé par un appel téléphonique juste après, mais le constat sur place était impossible parce que la police municipale ferme à 19h15.

> Il est 19h20 c'est encore le bordel dans le chantier donc en tant que premier Magistrat de la commune, je vous remercie de bien vouloir faire respecter avec rigueur votre arrêté parce que nous en avons marre de subir ces abus dans un état de droit !


Sollicité par d'autres riverains le lendemain, M. Garnier, qui n'a pas eu de réponse, réécrit au maire. Son premier message témoignait de l'exaspération, certains mots sont crus, mais ils ne sont pas dirigés vers M. Juvin.

5 juillet
deuxième message donc.

Bonjour Monsieur Le Maire

> Comme le prouve les photos ci jointes,
> cela fait deux jours consécutifs que certains Contribuables
> Electeurs de votre village se réveillent de mauvaise humeur
> parce que le chantier ne respecte pas les horaires de
> l'arrêté concernant les bruits de voisinage.

> Aussi, pour votre parfaite information,
> le samedi 30 juin, le chantier n'a pas été respecté non
> plus votre arrêté.

> Vous serait-il possible d'intervenir
> sévèrement ?

> En vous remerciant par avance.


A 14h07, Le maire répond au courriel de la veille :

Le 5 juillet 2018 à 14:07, Juvin Philippe <Philippe.Juvin@lagarennecolombes.fr> a écrit :
Monsieur,

Je vous prie d’abord de vous adresser à moi poliment. Les élus ne sont pas des paillassons sur lesquels vous pouvez essuyer vos mauvaises humeurs.
Les services municipaux répondent à tous vos innombrables mails.
Je veillerai à ce qu’ils continuent quand vous m’aurez présenté des excuses pour vos mots déplacés.
En vous souhaitant une agréable journée.

Philippe Juvin

Envoyé de mon iPhone


Ensuite ? une série de messages de locataires victimes de l'administration critique du chantier et de l'Allée Henriot répondent au Maire, quelque peu surpris qu'il sont de lire dans ce laconique SMS envoyés à tous, le manque d'écoute de celui qu'ils ont élu. 
C'est le moment où on l'a amère, pour parler clairement.

En voici quelques-uns :

Monsieur le Maire,


L'appartement que nous louons est situé côté jardin. Cependant, par effet d'échos, nous entendons tôt le matin (vers 7 heures il me semble) les ouvriers s'affairer. Passé 19h00, le chantier est encore actif, les bétonnières ayant livré leur ciment une demi-heure avant. Le bon côté des choses, c'est que la construction prend forme, ce dont on pouvait désespérer depuis tant d'années.
Les locataires situés côté chantier subissent de plein fouet la vie très active du chantier.
Beaucoup s'en plaignent, et un seul les représente. C'est M. Garnier.

J'aimerais bien que chacun ait le courage de vous répondre et de témoigner de ce qu'il supporte individuellement, dans son appartement... et ce dont il témoigne à M. Garnier.

Vous savez comme nous combien le chantier Médéric est un sujet sensible.
Vous dites que la mairie répond à nos questions sur-le-champ.
Je n'ai jamais lu dans votre bulletin municipal une communication claire et transparente sur ce chantier polémique, en dépit de nos demandes répétées.
Mais en creux, la rédaction du magazine s'est concentrée sur les chantiers qui allaient embellir la ville : cette négation de la Villa Médéric est éloquente.

Bref.
Le ton des courriels de M. Garnier est sans doute exaspéré par la liste des questions soulevées, qui restent sans réponse.
Par l'absence de feed back.
Par exemple : que pensez-vous des dimensions de l'Allée Henriot ? Pouvez-vous nous assurer qu'elles sont légales et sécures en l'état, ainsi que lors de l'achèvement de la villa Médéric ?

Avec mansuétude et tout respect pour M. Garnier, ceux qu'il représente, votre équipe, comme pour vous-même,


Bonjour Monsieur je n'ai qu'un seul mot à dire si ce chantier était en face de chez vous. vous n'auriez même pas demandé des excuses ou nous demander de vous parler poliment car l'évidence vous parlerai enfin.cest comme pour les manifestations tant quelles ne sont pas en bas de chez vous cela ne vous dérange pas .vos service de police ne se déplace pas et ça preuve à l'appui.que doit il se passer pour une normalité?un drame ? se faire insulter par des gardiens de chantier aussi.dites nous encore qu'il faut appeller la police. Pour finir effectivement les élus ne sont pas des paillasson mais par contre les élus font leur travail lorsque les citoyens le réclame n'oubliez pas que ce sont les citoyens qui vous ont mis à la tête de cette mairie ne les decever pas et fait enfin quelque chose.merci monsieur le maire

Monsieur le Maire,
Je suis une locataire du 7, rue Médéric depuis plus de 30 ans.
S’il faut encore en rajouter aux différentes interventions de M. Garnier pour que vous preniez bien conscience  des  nuisances que nous subissons, j’apporte ci-dessous mon commentaire personnel.
Etant à la retraite, je passe beaucoup de temps chez moi et si je veux bien admettre et supporter les bruits du chantier (et la poussière …) pendant les heures auxquelles il est censé être en activité selon un arrêté municipal que vous-même avez signé, soit
Du lundi au vendredi : de 8 heures à 19 heures
Le samedi : de 9 heures à 12 heures
Cela en est trop quand le soir à 19h 30 tout continue à s’agiter près de nos fenêtres.
Dès 7h / 7h 15, chaque matin, nous ne pouvons pas louper le début des « manœuvres » : cela démarre par le bruit infernal occasionné par l’ouverture de la lourde porte métallique du chantier.
Ensuite, depuis quelques jours, très rapidement,  les ouvriers commencent à s’activer en tapant et, de surcroît, en hurlant car c’est apparemment leur seul mode d’expression aussi bien pour les échanges nécessaires à leur activité que pour leurs échanges « plus musclés » en cas de désaccords ; je les ai même vus un jour en venir presque aux mains jusqu’à ce qu’au bout d’une dizaine de minutes un « chef » daigne enfin se manifester.
Chaque fin de journée, nous avons le droit à l’arrivée de la  bétonnière qui se met en action. Quand arrive 19h 15 et que le bruit qui n’a pas cessé de la journée continue d’être et, en plus, qu’après la bétonnière, les ouvriers continuent à taper sur des plaques métalliques comme des forcenés, vous admettrez que l’on puisse « péter les plombs » !

Et comme on n’a pas eu notre dose pendant toute la semaine, le samedi, on est encore sous les feux de la rampe …. bien au-delà de l’heure autorisée puisque, samedi 30 juin, ce fut un vacarme infernal jusqu’à 13h 30.

Je rajouterai que la fenêtre de ma chambre est tout près du chantier et que, lorsqu’il y a le moindre souffle de vent, il est très difficile de trouver le sommeil en raison du grincement  de l’enseigne Spirit accrochée à la grue !

Je vous remercie de l’attention que vous aurez bien voulu apporter à ce courriel.


et le très courageux... et exemplaire (pour les prudents ou timides)

Bonjour Monsieur le Maire,
J'ai la chance d'habiter au 7 bis rue Mederic et que mes fenêtres donnent côté jardinÉtant moi même  très sensible au bruit, j'imagine que je serais épuisée si j'habitais côté chantier. 
Les conditions de vie dans cette résidence se dégradent, et le chantier ajoute un grand stress à trop de locataires. 
Alors même si je suis redevable à la municipalité  du fait d'avoir bénéficié d'un logement en tant que mère célibataire, je crois que nos plaintes devraient être prises en compte.
En vous remerciant par avance pour vos actions;
Bien cordialement,


Pendant ce temps, M. le maire était, vous l'imaginez, sous pression, mais pas à cause de notre qualité de vie. Non, sa préoccupation tenait dans le jeu des ententes complexes et hautement élevées relatives à l'avenir du site Peugeot.
Au conseil municipal, le soir, au micro du Parisien, il racontait combien la partie avait été enlevée, le suspense énorme et l'avenir de la friche Peugeot, fichtrement passionnante.

"Ce jeudi, un véritable marathon s’est couru en coulisse. « Un coursier à moto a fait le tour de tout le monde dans l’après-midi pour faire signer le protocole, détaille Philippe Juvin. C’est vraiment une victoire au finish… »
« Y aura-t-il des expulsions ? On va détruire des logements pour en construire finalement ? », interroge Pierre Duclos, conseiller municipal PS. « On va multiplier les logements par trois ! », réplique Philippe Juvin. Et l’élu de se faire lyrique : « ce secteur était une terra incognita pour la ville. Nous allons en faire un quartier où il y aura de vie. » A 22 h 30, le protocole était voté à une écrasante majorité, les deux élus PS se prononçant contre et la conseillère France insoumise s’abstenant."

En somme, si vers 14h07, le maire a écrit un SMS très épidermique et injuste, c'est parce qu'il avait besoin de "bouffer" du contribuable.
Trop de stress ? Volonté de rouler des mécaniques devant le préfet ?


On se doute donc que M. Juvin prise la politique pour les gros challenges et les inévitables petits arrangements, 
non pour le dialogue avec ses administrés. 


C'est fini ? Pensez-vous !!!


Le 7 juillet, à 4h30 du matin
Des voyous désossaient un scooter près de l'entrée du garage, leur voiture était garée devant le mobilhome  Spirit.
Hélas, un voisin, alerté par leur trafic, appelle la police, qui peine d'abord à trouver l'adresse, puis qui voit les bandits fuir en sautant le mur, comme le font certains de vos enfants, oui, vous qui lisez cet article.
Un gars a été attrapé, et la voiture a dû être enlevée à l'aube. Les autres courent encore.
Une autre voiture ventouse du chantier a également été enlevée, vu qu'elle empêchait tout un chacun d'entrer dans le garage vers 7 heures.


Voilà, c'est fini, pour le moment.





dimanche 3 juin 2018

Un malaise à la Garenne Colombes ? L'ABC de la survie, par ses habitants

Un voisin fait un malaise, puis deux, les pompiers, appelés, ne peuvent atteindre le bâtiment concerné. Rien que  du banal au 7bis, rue Médéric, deux fois dans la même semaine.
Témoignages et ABC !



A : " le lundi 28 mai en début d’après-midi, les sapeurs-pompiers sont encore intervenus dans l’immeuble situé 7 bis rue Médéric au bout de l’allée Henriot et encore une fois ceux-ci ont étés obligés de stopper comme la dernière fois avant la chicane. Ils sont rentrés dans l’allée Henriot en marche arrière il y a un locataire en « détresse » donc il est impératif que le SAMU puisse accéder si nécessaire à celui-ci dans les meilleurs délais à l’accès pompiers « Grande échelle » desservant nos immeubles sans qu'il soit constamment bloqué par une bétonnière Lafarge à l’entrée de l’allée Henriot."

B : "Le samedi 2 juin, dans la soirée, un jeune de la résidence en rentrant chez lui après 23 heures, a trouvé notre voisin inanimé, à même le sol, devant l'immeuble. Nous avons appelé les pompiers".



Pompiers coincés
C :"J'achète chaque année le calendrier des pompiers, car ce sont de bons garçons. Et courageux ! Quand j'ai mes palpitations ou que je sens que je fais un malaise, je sors dehors, et je m'assieds devant le bureau de vente Spirit avec mon calendrier. à la main  Les pompiers ont été prévenus, je n'ai plus qu'à patienter... Je sais que je suis plus en sécurité dans l'entrée de l'allée, même sous la pluie  Le bon monsieur  qui est tombé deux fois dehors, il aurait dû aller jusque devant Spirit, afin d'être pris en charge plus vite. Si vous restez chez vous, vous pouvez y rester !".

En voilà une bonne idée : créer un arrêt pompiers à l'entrée de l'allée Henriot, pour optimiser les chances de soins d'urgence. Cette lumineuse idée pourrait faire florès dans la ville d'un maire urgentiste !

Hélas !  Nos fidèles lecteurs connaissent l'affaire malheureuse..
Aux novices ou aux récalcitrants : la largeur de l'allée n'est pas réglementaire et l'on peut s'étonner que le Maire n'ait pas demandé la rétractation de ses dimensions à un format légal.
Tous les documents sont entre ses mains.

 L'année Henriot est un enfer pour ces professionnels, qui ne peuvent pas accéder, du fait du chantier, aux habitations.  Faut-il que l'un de nous périsse pour que l'on y prête attention ?

Bravo aux voisins très interventionnistes. quand le danger survient.


Par ailleurs, les autos continuent à se garer n'importe comment, n'importe quand. Des gens de passage, des gens tentés par le chantier Spirit...
Du garage de l'Allée Henriot sortent des véhicules le matin, ce qui donne un aperçu de la bretelle d'autoroute miniature bientôt en place dans ce quartier à l'esprit village bien renommé.


"Ben ça gêne qui ? On est même pas sur le passage piétons !"




"J'sais pas lire les gros caractères, foutez-moi la paix, ma voiture est XXS, où est le problème?"



Dernière minute ! Le gardien du Chantier Spirit a témoigné des nombreux larcins qui complexifient la réalisation de la construction.A noter les économies de bouts de chandelle du promoteur qui envoie son gardien sur plusieurs chantiers simultanés. Les futurs acquéreurs paient à différents niveaux le prix de cette gestion.

dimanche 7 janvier 2018

Et deux roues d'volées, deux !

Le dimanche matin est souvent un moment propice à paresse heureuse, petit déjeuner sans hâte. Une pointe de soleil en plus, et la journée promet d'être belle. Seulement voilà... rien ne se passe jamais selon les clichés dont on nous bourre la cervelle à longueur de journée.
La preuve ?  Ci-dessous, illico.



Médéric De Gaulle (nous l'appellerons ainsi, car cela peut être vous, ou vous et même vous, là, qui en doutez) est un de nos voisins. Un de nos semblables.
Un coup de sonnette le réveille. Médéric se dit : "J'ai dû rêver ! Qui peut me déranger à cette heure-ci, un dimanche matin ? ". La tête plongée sous la couette, il se prépare à se rendormir, le pays léger des songes, est la plus belle échappatoire qui soit.
Re-coup de sonnette. Médéric, tout échevelé fronce les sourcils : "Hum ? Mais quelle heure est-il ? Ah oui... quand même...".
Il se résout à revenir au monde : enfiler un peignoir, chausser ses savates, se frotter les yeux pour en évacuer toute trace de sommeil. Se traîner jusqu'à la porte. L'ouvrir sans distinguer qui se présente.
"Bonjour Monsieur De Gaulle, c'est moi, votre voisin. Je suis désolé de vous réveiller, mais figurez-vous que descendant ma poubelle au sous-sol, j'ai découvert votre voiture dans un drôle d'état."

"C'est tranquillou ici, tu peux piquer c'que tu veux, y'a pas une seule ronde, pas une caméra.".


Le reste de l'histoire, Médéric a pu l'imaginer. Dans la nuit bruyante d'un samedi soir ordinaire, les voleurs entrent et sortent de notre parking comme dans un moulin.
"Eh Paulo, trop cool, c'est exactement le modèle qu'on cherchait depuis mardi..."

Après les vitres de voiture brisées pour récupérer un câble d'allumage, et qu'importe si on fêle la vasque du liquide de refroidissement, après les essuie-glaces subtilisés subtilement, on en vient à désosser les roues avant d'une auto, pour ses jantes, sans doute...

"Moi ,j'aurais bien pris un phare.J'aime bien, les phares. C'est déco, les phares. Les gens ici, ils font jouer leurs assurances,
alors, sers-toi, c'est un coin d'riches, pourquoi s'gêner...'"
Ainsi la résidence est devenue la casse proprette où l'on peut se fournir sans que rien ne change jamais.

Mais l'infortuné du jour, qu'est il devenu ?
Médéric De Gaulle a appelé la police. Celle-ci s'est déplacée. Un jeune officier accompagné de trois stagiaires, des tendrons. Des gosses déguisés dans des panoplies trop grandes, a-t-on pensé.
Et comme toujours, que la voiture soit celle d'un livreur de supermarché ou d'un ami du voisinage, ou celle  d'un rustre quelconque, en quête d'une place, elle a été devinez quoi ? Garée pile au mauvais endroit.

"Et comment je fais, pour entrer au garage, moi ?"

Maintenant... à tout bien réfléchir, pourquoi pas ?
La présence pérenne de cette voiture de police éteindrait-elle les velléités agressives de nos cambrioleurs noctambules ?
A mûrir,  chers Médériquiens !


La cohésion nationale dépend également de votre engagement. 
Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour notre quartier.