Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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lundi 30 janvier 2017

Loupés à la loupe : Bah ! Restons solidaires

Les derniers jours ont été assez homériques pour mériter de rentrer dans les annales du blog du Collectif de Gaulle-Médéric. Allez, petite revue des loupés ou incivilités les plus récents. Enjoy !

Psitt !
Cela commence par un jet d'urine, le long d'une palissade, sur laquelle est inscrit en lettres capitales : DEFENSE DE STATIONNER.
Forcément, on a le droit de faire ses besoins, vu que ce n'est pas interdit !
Les faits : un homme conduit une voiture du voisinage. Il entre Allée Henriot, s'arrête, laisse tourner le moteur, sort de sa berline et arrose copieusement, devant témoins, la palissade. Puis il se rassied et repart, entre dans la garage et rejoint les appartements de celle qui lui avait prêté sa voiture...
Les toilettes ne lui étaient-elles pas ouvertes, comme cela s'est fait antérieurement ailleurs ?

Bah ! 
Ce n'était qu'un petit pissou, rien comparé avec les risques pris par chaque deux-roues voulant regagner sa place de parking depuis quelques jours.
La descente-piste-noire est idéale pour garantir des émotions, voire même se retrouver à l'hôpital. L'an passé, une voisine a eu le genou abîmé dans ces conditions, et trois mois d'arrêt maladie. Merci au service de nettoyage du garage de s'activer (la gardienne est au courant de ces risques, analysés comme étant causés par la fonte du gros sel qui a été déposé vendredi dernier. Depuis on n'a pas nettoyé, et l'eau stagne dangereusement en bas de pente, sur cette fichue peinture parfaite pour Candeloro seul).

A noter que cette salaison crée une buée oxydante pour les véhicules... Cool !

Oups !
La boulette la plus monstrueuse est-elle encore à venir ? A vous, chers lecteurs, d'en juger... Voilà un mois que la porte du garage est défectueuse, tantôt versus Henriot, tantôt versus de Gaulle. Pour l'heure, l'avantage revient à la sortie de Gaulle, qui est encore bousillée. Et côté communication, il est à croire que HDS Habitat s'amuse à jouer au docteur pour les yeux : êtes-vous, chers locataires, myopes ou presbytes ? Test en sous-sol. Trêve d'ironie :
Les images ci-dessous suffisent à elles-mêmes.

Chouette ! Un mot doux de HDS Habitat



Oh qu'il est riquiqui en vérité ! Vous l'aviez vu, vous ?

A vrai dire, on le trouve dans l'ascenseur du 22, Avenue du Général de Gaulle... point ailleurs !

Eh oui, c'est là que le bât blesse : on mesure toute l'impuissance de la gardienne face à de tels dysfonctionnements. La pauvrette, elle fait de son mieux au 22, et nous devons l'encourager à continuer à coller des petites affiches un peu partout (au 26, au 28, au 7 et au 7bis oui) : pour que les gens ne fassent pas pipi partout, pour que les gens pensent à équiper leurs pneus de chaînes pour descendre au garage sans risque de se casser une jambe, pour demander aussi aux gens de passage de ne pas se garer dans l'Allée Henriot.


Bing !
C'est là le dernier point ou presque. Ce week-end, un voisin a été agressé par une passante qui avait laissé sa voiture devant l'entrée du 7 rue Médéric. Teigneuse, l'inconnue estimait avoir le droit de se garer dans cette zone ravitaillée par les corbeaux, dont on ne distingue clairement aucune entrée même le jour. Eh oui, c'est ainsi que les gens dépeignent notre univers...


Cerise sur le gâteau  
La locataire, victime de la fuite d'eau spectaculaire, s'est inquiétée, une semaine après l'événement, de la réparation en attente du tuyau de canalisation percé par le gel. HDS Habitat lui a répondu que ça allait être réparé d'ici la fin de semaine, et que par ailleurs, cette dame n'avait pas encore transmis son assurance habitation.
La grande élégance, n'est-ce pas ?
Nous suivons doublement de près la réparation de ce fichu tuyau.
Sans la vigilance de cette voisine, qui aurait été dans la mouise ? Ca commence par un H, puis un D et enfin un S...
Ca vous dit quelque chose ?




lundi 19 septembre 2016

Secouons les pruniers un peu !

N'en déplaise à ceux qui n'aiment pas nos chatouilles, nos grattouilles, ceux à qui ce blog donne de l'urticaire, voire des poussées herpétiques, nous voilà de retour avec ce leitmotiv : Secouons les pruniers !



Allez, petit coup de chapeau à deux policiers, qui samedi soir, ont été appelés désespérément pour verbaliser un véhicule tatoué d'autocollants, qui s'était scotché pile à l'entrée du 7-7bis, rue Médéric, empêchant quiconque de rentrer chez soi.
La fourrière a dû intervenir.
Le lendemain, d'autres résidents cherchaient à passer dans ce funeste corridor Henriot, pris d'assaut par des mufles au volant, qui semblent ignorer que l'endroit n'est vraiment pas idéal pour une promenade de santé.

Ce fait d'armes temporise mal cependant les abus répétés de la petite auto du policier qui vient se garer devant l'entrée de l'immeuble du 7, rue Médéric, lors d'un cinq à sept dominical.
Gonflé...


Autre petit souci récurrent, le portail rouillé du 28 av, du Général de Gaulle, qui bâille, qui bâille... laissant entrer quiconque. Mais qu'importe, puisque nous n'avons pas l'impression d'avoir de gardiens.


Gros énervement de certains d'entre nous cet été, car certains arbustes ont crevé sur pied, au motif que personne n'a pris le soin de les irriguer, en dépit de courriers répétés à notre direction de proximité.
En revanche, durant 1 heure, des arrosages automatiques vaporisent des litres d'eau  dans de mauvaises herbes et sur le petit chemin qui sent pas bon la noisette.


Enfin, grande alerte et bouche-à-oreille lancé pour un bébé de moins de six mois, qui pleure durant 1 heure à 1 heure trente entre le 22 et le 26 avenue du Général de Gaulle à l'heure de la sieste, entre 13h45 et 16h20.
Nous invitons ceux qui vivent dans ce voisinage à ôter leurs bouchons de cerumen et à s'informer pour connaître les raisons de ces pleurs de détresse, particulièrement néfastes pour le développement physique et psychique du bébé.

Il n'est pas normal qu'un nourrisson pleure des heures.

A lire : Calmer les pleurs d'un bébé

A moins que ce bébé n'en soit pas un...?


Sans arrêt de ces pleurs alarmants, le 119 sera avisé.

On vous avait manqué, hum ?









jeudi 14 avril 2016

Parole de voisin : Petites frappes dans la bonne ville de la Garenne-Colombes à l'heure du thé

Grosse émotion ce jour ! A l'heure où les enfants rentrent de l'école tranquillement, des voyous désossent un vélo, une trottinette, cassent le Neiman d'un scooter... Nous ne sommes plus en sécurité par ici et nous en avons tous assez de cette ingérence.Témoignage direct  :


"En rentrant de mon travail vers 17h30 dans l'allée Henriot,  j'ai vu une locataire du 3ème étage nouvelle arrivante dans notre résidence qui hurlait parce que des voleurs étaient entrain de voler un vélo devant l'immeuble du 7 Bis médéric.

Pas de chance je suis tombé nez à nez face à ces voleurs donc course poursuite dans la Garenne Colombes et j'ai fait appel à la Police Municipale qui a été très réactive pour une fois...

Selon la  police municipale, les voleurs ont abandonné le vélo le long de la voie ferrée, elle l'a remis au Commissariat de la Police Nationale.

De plus ,30 mn après en entrant dans mon parking sous sol, j'ai constaté qu'une trottinette était en plein milieu d'une place de parking et un voisin très énervé parce qu'on lui a cassé le neiman de son scooter, un ciseau se trouvait au pied de son scooter.

Par ailleurs, j'ai appris d'une de mes voisines, qu'elle avait empêcher ces jeunes d'écarter la porte de parking sous sol vers 17h.

Ensuite, elle les a empêcher de pénétrer dans notre immeuble et que suite à ce refus, ils ont mis des coups de pieds dans la porte.

Les locataires souhaitent que la Police Municipale fasse des rondes dans notre résident et l'allée Henriot la journée, et que la Police Nationale fasse la même chose la nuit parce que notre résidence est de plus en plus victime de vols de jour comme de nuit...

Si cela continue nous allons bientôt nous faire agresser dans l'allée Henriot !

Pour votre information, j'ai appris aussi d'un autre voisin à qui je n'avais jamais parlé, que celui ci effectuait des rondes dans le parking parce qu'il en a marre de ramasser les restes de clopes et joints sur sa place de parking.

Monsieur Vanoverschelde,

Depuis des mois maintes et maintes fois comme le prouve la photo ci jointe, j'ai demandé à Mr Hamadi de changer l'éclairage de notre entrée "coupe-gorge", il l'a même notifié dans son rapport de fin juin 2015 que je vous conseille vivement de consulter.

Vu toute cette insécurité récurrente, il est impératif de procéder à son remplacement dans les plus brefs délais.

Je compte sur votre réactivé à tous pour assurer notre sécurité parce que j'avais autre chose à faire ce soir :)".


lundi 21 mars 2016

Parole de voisine / belles paroles de maire : action !


Alors que chacun apprend par voie de la mairie que ça ne rigole pas (il y a une "ferme dans la Ville "), nous vous proposons de mettre en parallèle les propos de M. Juvin, héraut de la "sécurité, condition du cadre de vie" (voir édito mars de La Garenne Infos) et ceux d'une voisine, victime de l'insécurité absolue de notre garage de résidence de Gaulle-Médéric.  


Aux directeurs de HDS Habitat
Monsieur,

Je fais suite au courriel que je vous ai adressé le 15 courant et vous confirme avoir déposé plainte auprès du Commissariat de Police de La Garenne-Colombes sous le numéro 2016/000631.

Par ailleurs, obnubilée par ces dégradations constatées sur mes essuie-glaces, à aucun moment, je n’ai imaginé que les vauriens aient pu commettre d’autres méfaits, mais j’ai fait preuve là d’une bien grande naïveté.

En effet, c’est samedi dernier,  lors de la pose par mon fils de mes nouveaux essuie-glaces, que celui-ci a remarqué des marques de plusieurs raies entrecroisées (qui étaient inexistantes auparavant) sur le capot de mon véhicule, juste en regard de l’essuie-glace de droite sur lequel « ils » ont dû faire preuve de beaucoup d’acharnement quand on voit que la tige a été complètement tordue.

Comme je le pressentais, mon fils m’a confirmé que l’essuie-glace de la vitre arrière était bien « bousillé » et que c’est le bras dans son intégralité qui sera à changer.

Vous noterez au passage, qu’étant  dans l’incapacité (mon âge, mes douleurs …) de changer moi-même les essuie-glaces, j’ai donc dû rouler « sans » pendant plusieurs jours, mais la chance cette fois était avec moi puisque la météo était au beau fixe !

Je ne vous cacherai pas que ma colère a atteint son paroxysme au constat des rayures sur le capot de mon véhicule. J’attache une attention toute particulière à l’état de celui-ci et je déteste les enfoncements, rayures et dégradations en tout genre lorsqu’ils émanent d’individus sans scrupules et, de surcroît, sur une place de stationnement louée avec l’appartement que j’occupe dans un parking fermé !

Samedi, en revenant de chez mes enfants, j’ai tournicoté dans les rues aux alentours de notre immeuble pour enfin y trouver une place pour me garer.

Est-il normal que maintenant, si je ne veux pas de nouveau me voir retirer mes essuie-glaces ou bien voir d’autres rayures sur la carrosserie de mon véhicule, ou que sais-je … des pneus crevés, des vitres brisées, des portes fracturées … (comme cela est déjà sur d’autres véhicules en stationnement dans le parking), je sois contrainte de me garer à l’extérieur, et ce  qu’il vente, qu’il neige ou qu’il pleuve ou encore que j’aie des difficultés à marcher ?

Est-il  aussi normal que, lorsque j’irai faire mon ravitaillement, je décharge mes sacs dans le parking, puis je les remonte jusqu’à mon appartement et je redescende à ma voiture pour aller enfin me garer dans la rue ?

Est-il normal que lors de mes absences pour congés, je considère la rue comme étant plus sécurisante pour mon véhicule ?

Est-il tout aussi normal que, lorsque je ramènerai mon petit-fils d’à peine 3 ans à la maison pour quelques jours, nous nous trimbalions avec tout notre barda dans les rues de la Garenne (éventuellement sous la pluie, la neige, etc…) et regagnons à pied mon domicile ?

La tolérance a ses limites.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous l’écrire à propos d’autres incidents, accepteriez-vous Messieurs de HDS-Habitat une telle situation sans rechigner ? Permettez-moi d’en douter.

Vous semblez admettre difficilement que nos conditions de vie se détériorent au sein de la résidence. Mais ouvrez grand vos yeux et vos oreilles à tout ce que les uns et les autres vous rapportons en ne négligeant pas par ailleurs la lecture sans  modération du blog du Collectif De Gaulle-Médéric.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ?

Est-ce qu’une réelle surveillance générale des bâtiments et des espaces communs est exercée au sein de notre résidence ? Les désordres apparents sont-ils constatés et vous sont-ils signalés par le personnel censé exercer cette fonction ?

N’y-a-t-il pas lieu d’être quelque peu surpris lorsqu’on apprend que la gardienne ne s’est même pas aperçue dans notre bâtiment que le mur entre l’ ascenseur et la porte du parking avait été tagué,  que les mégots et les restes de cigarettes servant à rouler leurs joints qui jonchent le sol du parking peuvent y rester ad vitam aeternam, que les murs des parkings, des sas sont constellés de traces de semelles de chaussures ? et la liste est longue, longue, longue !

Cette résidence souffre d’un manque réel de surveillance, d’attentions, de rappels à l’ordre par voie d’affichage dans les panneaux prévus à cet effet. Si on ne dit rien, si on laisse faire, il est normal que les incivilités se multiplient et s’aggravent.

Comme tous les anciens locataires, il me plaît à vous répéter que nous n’avons jamais connu de tels agissements, mais il est vrai que nos gardiens de l’époque prenaient à cœur leur mission et ne manquaient pas de parcourir la résidence en tous sens pour y faire respecter au mieux le règlement intérieur  et « ça marchait » !

Cordialement

...


Piqué dans l'édito de M. Juvin, mars 2016 



"La ville de la Garenne va se doter de moyens propres supplémentaires et adopter une attitude de tolérance zéro".

"J'ai décidé... de renforcer les effectifs de la police municipale"

"Les horaires de la police municipale ont été étendus le soir tard".

"J'ai décidé de les armer".

"Nous allons enfin adopter une démarche de tolérance zéro vis-à-vis de tout ce que l'on nomme pudiquement les "incivilités" qui pourrissent la vie de nos concitoyens".

"J'ai d'ailleurs récemment averti un bailleur social trop laxiste qu'il ne travaillerait plus à la Garenne tant qu'il ne ferait pas preuve d'un minimum de fermeté avec ses locataires qui gênent la tranquillité des autres".

"Il en va de notre qualité de vie et d'une certaine morale républicaine".





dimanche 20 mars 2016

Vol de vélos de mars : C'est reparti ! Merci à celui qui ne ferme pas la porte derrière lui.

Colère et indignation immense : de nouveau, les voleurs de vélos se sont servis cet après-midi. Un vélo neuf, arrimé par deux antivols robustes.


Nous avons en mémoire les témoignages de plusieurs voisins, victimes de vélos volés :

"Un jour, on a remarqué que notre vélo, dont on ne se servait pas tous les jours, n'était plus là. C'était à la fin de l'été. Une dizaine de cycles avaient été dérobés sous nos fenêtres." valeur : 250 euros
"Un matin de fin d'hiver, j'ai trouvé mon vélo déglingué pour avoir été trop tiré, il n'était pas réparable. L'antivol avait été plus fort que le voleur". valeur 150 euros
"Un jour de mars, je n'ai pas retrouvé mon vélo, je suis parti au travail a pied et je me suis cassé la cheville. Sans doute parce que j'étais choqué, j'étais moins attentif". valeur 250 euros + 45 jours de plâtre et trois mois sans souplesse.
"Une fin de matinée, j'ai vu deux jeunes gens s'approprier un vélo pour le voler, sous mes yeux, alors que j'appelais la police en direct. J'étais impuissante, la police m'a conseillée de rentrer chez moi, de laisser les voyous". Valeur 150 euros
"Ils ont volé le dernier vélo de mon fils". valeur 120 euros
"Nous nous sommes fait voler durant l'été nos quatre vélos, tous neufs". valeur 1000 euros
"Ils sont partis à la va-vite en laissant une tenaille maousse costaud sur place". valeur 50 euros
"Je n'ai plus de vélos depuis que je me suis fait voler mon Décathlon". valeur 280 euros
" Quand je garais mon vélo allée Henriot, je n'avais pas de problème. Depuis le jour où je l'ai placé au garage à vélos, je me le suis fait voler". Valeur 200 euros


Rupture de câble antivol cet après-midi



Car ça a recommencé, et nous pensons que ce premier témoignage sera suivi d'autres, car le garage à vélos est anormalement vidé. Veillez à vérifier la présence de vos cycles sur place.
Le mois de mars est propice à ces vols révoltants, qui plus est quand on laisse les portes ouvertes sur l'avenue. Depuis des semaines, nous prions HDS Habitat de réparer le portail, mais il préfère en repeindre l'inutile grille de floutage, qui s'est oxydée au terme de 4 mois de pose !

Tout cela est particulièrement irresponsable.

Nous pensons que HDS Habitat devrait dédommager la victime de ce vol, car il n'est plus à douter que nous sommes ponctionnés et abusés dans cette résidence de Gaulle-Médéric.

Ce portail béant permissif, symbole du manque de soin de HDS Habitat








mardi 8 mars 2016

Paupérisation de notre cadre de vie : exemples concrets et insupportables

Le Collectif de Gaulle Médéric a été créé à l'initiative de locataires souhaitant améliorer le cadre de vie de chacun, même si ça doit gratter là où ça fait mal, côté bailleur.


Depuis plusieurs mois d'existence, nous avons plusieurs dossiers au long cours très sérieux, dont celui de l'étanchéité douteuse de nos appartements.

La petite Claire se réveille les pieds dans l'eau, plusieurs articles y ont été consacrés. Combien d'interventions ?

Les salles de douche de plusieurs logements souffrent toutes, en dépit d'une VMC valide, de condensation et de pourrissement des sanitaires. Combien d'interventions ? 

Les murs de certains logements sont tout aussi insalubres. Combien d'interventions ?

Ainsi avons-nous cité le cas d'un couple de voisins, qui, la nuit ne peut rêver que d'acariens et de bestioles peu ragoûtantes, dont certaines ont la tête des techniciens qui se sont cassé le nez contre le mur malade.
Les interventions de HDS Habitat sont totalement vaines. Pire, les locataires ont le sentiment d'être abandonnés à leur condition, visiblement, il n'y a pas de solution de rafistolage qui tienne.

Car le rafistolage est une spécialité des McGyver de HDS Habitat. Très peu de techniciens sont bien formés et encore moins ont une ancienneté qui leur donnerait cette bouteille indispensable à une bonne expertise.
Rafistolage : le mot vous semble fort ? 
Il ne l'est pourtant pas. 
Regardez autour de vous un peu :
- au garage, le panneau attention sol glissant est une customisation mal ficelée, qui , comme disent les jeunes, fait tiep'.
- dans le jardin, les pas de jardin sont un moyen de fortune pour lutter contre la descente accentuée du sol par les eaux de pluie. Inutile et dangereux.
- le grillage occultant qui recouvre la porte d'entrée qui ne ferme plus depuis longtemps maintenant, n'est en rien occultant, et à peine quatre mois après avoir été posé, il rouille.
...

Nous payons des loyers importants, nous avons des charges opaques dans leurs détails, et nous devons subir ce manque de professionnalisme et d'investissement. Ce n'est plus supportable.

Les nus-propriétaires devraient nous lire : ils ont fait une sale affaire en acquérant les appartements que nous habitons : se doutent-ils de l'état des murs, des fissures qui lézardent les plafonds, des charges qui leur incomberont car la stratégie de notre bailleur semble être celle de l'attentisme.

Qu'il nous contredise par des actes si nous avons tort !


Allez, quelques images frappantes : du sol au plafond, chez ce locataire pré-cité, que de désagréments...

Côté sol :
Ça pourrait être réparé, mais ça pourrit.

Quelles nuits peut-on passer ici ?

M. Hamadi  ou M. Vanoverschelde veulent-il incarner Antoine de Maximy et venir dormir chez nous ? Welcome !

Côté plafond :
Le papier se décolle, c'est la pécole ! Hem !

Exemple effarant de pose de papier peint, la mode du patchwork est lancée : misère !
Ah ben, y'avait plus de papier, alors y'en a pas !!!! Quelle honte tout de même !

Il semble évident, après ce diaporama, que HDS, s'il était un être humain, devrait tout de suite se gratter le cou, un peu embarrassé, respirer un grand coup puis prendre son téléphone et s'engager à abandonner les ratios de papier peint pour incarner un partenaire fiable et honnête dans ses engagements solidaires et sociaux : déontologique, isn'it ?

A méditer...




mercredi 17 février 2016

Actualités : Oliviers, portes et repentir

Prenez gare en passant devant le 7, rue Médéric vendredi soir : les bouchons de champagne risquent de sauter à gogo, au risque de casser de nouveau leur porte de sas.

Pourquoi ces agapes, pourquoi cette fièvre ? Chut ! C'est entre nous ! La nouvelle porte du sas sera dotée très bientôt d'un code complexe, tellement difficile à retenir que chacun est invité à l'écrire dans sa paume dès jeudi soir, à le psalmodier en se brossant les dents. A l'écrire à la craie devant l'immeuble, si l'on est trop évaporé.

Adieu les aigreurs et les critiques, les mauvais esprits et le fiel  du blog, félicitations repentantes à la super équipe de HDS Habitat !


Devant tant de professionnalisme, insistons sur les dossiers qui traînent et qui chiffonnent :

- les jeunes arbres du jardin : les oliviers en pot sont vraiment traités sans soin. Trop accolés au mur mitoyen, leurs branches sont tordues, soumises à des contraintes orthopédiques sans aucun sens.  Ne pourrait-on pas les placer plutôt dans les zones spacieuses et placer plutôt les cocotiers, au tronc rectiligne et aux branches moins expansives ?

Notez les branches mortes à droite. C'est ce qui attend les ramures serrées contre le mur.

 - la porte d'entrée donnant sur l'avenue du Général de Gaulle : Les dernières pluies ont accusé son mauvais état, elle est plus rouillée qu'un vélo exposé sur le site d'Oradour-sur-Glane. Ambiance-chiens-hurlant-à-la- mort et tétanos assurés, filez faire vos rappels les amis...

Moucharabieh posé à l'automne, constellé de rouille
- la porte d'entrée, toujours elle, toujours entrouverte. Le gang des voleurs de vélos passe souvent en mars. Attraperont-ils le tétanos ? Nous ne leur souhaitons pas. Ce serait bien de la réviser, comme de penser à la changer, mais attention, par un portail digne de ce nom, qui protège le jardin, ses passants, les enfants qui y jouent. Y'en a plein les catalogues...

La porte, trop accueillante
 - les pas japonais récemment posés : nous aimerions savoir si ce montage est opportuniste, transitoire, planifié. Collectivement, nous n'aimerions pas qu'ils restent, car ils sont dangereux et inutiles.

Le chat n'en revient toujours pas


Nous reviendrons prochainement sur des cas personnels préoccupants, du genre infiltration, potin et autres petits travers de la vie dans une jeune HLM.



Allez Maxime, allez Sophie, convainquez-les un peu !




mardi 26 janvier 2016

Venez, la porte est toujours ouverte !

Voulez-vous visiter une résidence témoin de HDS Habitat ?

Fastoche ! Rendez-vous au, 7, chez nous.
Si vous êtes perspicace et un peu joueur, amateur de combinaisons, rien qu'en regardant les touches usées du digicode,  vous pourrez pianoter et trouver rapido le code. Un jeu d'enfant !

Vous pourrez aussi être déçu, car la porte est souvent laissée ouverte par les passants qui ne songent pas à refermer la porte derrière eux.

"Après moi, le déluge !"


Pas grave ! Claquez la porte juste pour le plaisir de trouver par vous-même le code. Marrant, hein ?




Passé cette étape, vous pourrez passer la seconde porte, censée s'ouvrir avec une clé très confidentielle.
Sauf que la porte est cassée depuis août 2015... 

(Qui qu'a fait ça ? Mystère et boule de gomme)



On entre ici comme dans un moulin, c'est hyper cool  !

Les habitants, ces fâcheux, se plaignent des courants d'air froid qui pénètrent jusqu'au cœur de leurs chaussons molletonnés.



Une locataire pleure même son paillasson, transformé en tapis volant. Disparu !

Quelle matérialiste, celle-là :-)

Côté réparation, ça traînaille, et que de malheurs !
On s'inquiète, on pose des questions aux services techniques de HDS Habitat, et ça tourne au roman feuilleton, non pas au roman feuilleton, on se croirait plutôt dans Les Bijoux de la Castafiore, une aventure de Tintin et Milou.
Rappelez-vous de Monsieur Boullu, Isidore Boullu, le marbrier, "quelqu’un sur lequel on ne peut pas compter… Sous des dehors débonnaires d’homme banal et ordinaire, Isidore Boullu a pris le pli de prendre la vie du bon côté et de ne jamais s’énerver. Il promet toujours et ne tient presque jamais promesse. Par contre, il peut participer, en pleine journée, à une aubade donnée par la modeste harmonie de Moulinsart, histoire de boire un petit coup à l’oeil. Les clients ? Les urgences ? Il a bien le temps"(Source Tintin.com). 

copyright Moulinsart.

Pour le 7, ça donne à peu près ça :
"La porte est commandée"
"La porte est prête, Eiffage va la poser la semaine prochaine". ouf enfin, mais fichtre...
"Les mesures de la nouvelle porte sont mauvaises", ben c'est pas de chance, et voilà que
"L'artisan serait dernièrement hospitalisé".
Bref, ça sent le roussi à plein nez !
On n'ose plus ennuyer le technicien très gentil, un peu gênés pour lui.

Sans enfoncer de portes ouvertes, mais vraiment, quelle misère de lancer une réparation ici-bas.

Tiens, une petite émission à écouter, en guise de conclusion, consacrée à nous indirectement, enfin, au logement social, diffusée sur  cliquez ici oui  ici France Inter il y a quelques jours : riche d'enseignement.


NB Sinon, la matière grise de notre collectif, aidée d'un juriste de la CLCV, passe en revue les postes de dépenses de notre petit paradis social. 
Nous en reparlerons bientôt, promis !