Un article de Mediapart met en lumière une affaire quelque peu édifiante concernant le maire de notre ville, Philippe Juvin : ce dernier s'est auto-attaqué et a empoché 100 000 euros !
Tout ça parce qu'une résidence de la Franco-suisse faisait perdre de la valeur à sa demeure. Rendez-vous compte, chers administrés, ou plutôt administrés chéris, puisque le maire l'assume, il "est amoureux de la Garenne-Colombes".
On peut le comprendre, il se fait du fric sur son dos !
La source ? Ici
On pensera au voisinage du chantier Médéric, qui ont subi depuis des années :
- une pollution dangereuse
- une détérioration de sa qualité de vie
- l'indifférence hautaine, voire les frais d'une mairie ayant des préoccupations plus lucratives.
Collectif pour mieux vivre
Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
Affichage des articles dont le libellé est C'est un jardin extraordinaire !. Afficher tous les articles
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vendredi 8 novembre 2019
100 000 euros pour un jardin secret : et nous alors ?
jeudi 3 octobre 2019
Un petit air de Toscane au Village
Ronchon, le blog ? Pas du tout ! Pour preuve, ce petit article, qui fleure la sève et l'espérance.
Eh, oui, nos haies trouées et griffues d'arbres morts ont été arrachées aujourd'hui, laissant place à une série de jeunes arbustes fringants. Ces derniers devraient être plantés demain.
Une consolation pour chacun, secoué par l'enquête publique qui atteste combien nous avons fait grandir nos enfants sur des terres polluées.
Allez, nous ne sommes que passants entre les arbustes, réjouissons-nous simplement du présent...
jeudi 23 mai 2019
Hulk fête sa mère ? "saccage" au jardin
Récemment, les jardiniers missionnés pour désherber le jardin sont intervenus. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils étaient zélés... au point d'arracher les plantations maison d'habitants vivant au rez-de-jardin.
Des mains vertes un peu trop radicales, qui ont arraché des plants de rose trémière, de fleurs diverses, et ont laissé la fétuque et les pissenlits pour lot de consolation !
Hauts-de-Seine Habitat, informé de ce "saccage", s'est engagé à améliorer notre jardin commun. Merci !
La responsable des espaces verts de HDS Habitat devrait venir bientôt en délégation découvrir cet espace si précieux à notre environnement.
A cette occasion seront observés les végétaux morts, qu'ils soient en caisses ou dans les haies.
Leur remplacement suivra.
Egalement, le système d'arrosage automatique devrait être remis en route. Depuis plusieurs étés, il noyait l'allée plutôt que les plantes assoiffées qui la bordaient.
A cette occasion, il est bon de rappeler que les enfants sont heureux au jardin, où ils s'amusent et profitent des beaux jours. En revanche, ils doivent respecter l'intimité de leurs voisins et éviter d'aller à leurs fenêtres.
Les espaces pelouse interdite doivent être respectés au possible.
Les chiens ne peuvent pas s'ébaudir en liberté.
Un adulte doit toujours être près de l'enfant dont il a la charge.
Un enfant, s'il perd ses clés et pleure dans le jardin, car ses parents font autre chose, avant devra être aidé par un tiers.
Les enfants ne doivent pas enjamber les barrières qui séparent l'espace jardin de l'entrée du garage, allée Henriot, c'est dangereux pour eux.
Nous espérons donc que le passage de l'équipe Espace verts rétablira l'alimentation en eau des plantations.
En 2017, le blog témoignait de l'assèchement des arbustes. Depuis, plusieurs ont disparu.
Enfin, nous rappelons à HDS Habitat qu'un locataire compte toujours sur le remboursement de ses frais de dératiseur engagés il y a deux ans, quand le chantier à côté déménageait ces sacrés rongeurs.
vendredi 22 mars 2019
Express : Le receveur de douche va être installé
Bonne nouvelle : HDS Habitat a entendu notre double message et a prévenu E., dont la salle de bain est en chantier depuis des mois. Les travaux reprennent en fin de mois et tout rentrera dans l'ordre, dans le respect des conditions de vie du locataire.
Nous remercions le directeur de proximité et son équipe, pour sa réactivité suite à notre Supplique.
Nous ne manquerons pas de tenir notre lectorat au courant de l'évolution de ce chantier, et invitons chacun à communiquer ses soucis, s'ils durent plus que "la normale".
Nous espérons que cet exemple de feed-back servira à la Mairie de La Garenne Colombes, lui donnera envie de participer à une véritable vie citoyenne, dans un Etat de droits.
Nous remercions Patrick Garnier, locataire de la résidence, dont l'empathie et l'écoute ont permis de faire bouger les choses.
mardi 15 janvier 2019
Les voeux voyous de M. Juvin
Ah, la mi-janvier ne serait pas aussi savoureuse si nous ne recevions pas dans notre boîte aux lettres le magazine de La Garenne Colombes. Avec ce temps gris, cette absence de légèreté aux infos, le petit mot du maire est vraiment réjouissant.
L'incipit sent la resucée, le radotage et une certaine défiance à l'égard d'autres communes du département.
Comme ça, à première vue, on imagine le petit Philippe comme un écolier sérieux sans être élément moteur. De ceux qui apprennent leur leçon par coeur et qui, lors de la dictée, cachent de leur coude leur copie, pour que nul ne profite de leurs connaissances.
De ceux qui tirent des bouts de craie avec une mine d'ange, tellement purs, tellement exemplaires...
Comme on dit à la campagne, où il y a des villageois : "C'est la politique qui veut ça ma brave dame !".
Mais poursuivons :
Monsieur Juvin tient à protéger les secteurs résidentiels, introduit de la mixité sociale, en veillant à ce que l'on ne distingue pas les logements sociaux des logements non sociaux : tout doit être beau.
"D'ailleurs, aux Champs-Philippe(-Juvin), il n'y a souvent aucune différence extérieure visible".
Ben oui, c'est le problème : tout est question d'apparence, de vernis, de surface.
Ainsi peut-on fermer les yeux et s'acheter une bonne conscience : "mes pauvres à moi sont bien logés, ils dorment sur de la paille fraîche !" (et en plus, on ne les voit même pas, puisque je les loge dans des bâtiments qui ne déparent pas les Kaufman and Broad des autres administrés).
Au 4e paragraphe, c'est reparti pour se plaindre, Monsieur Juvin nous en a déjà parlé. Oh, ça fatigue, côté inspiration... On a déjà lu que la Préfecture, désormais, a tout droit de préempter des terrains pour y élever des logements sociaux, puisque la commune les cache trop bien !
Celui qui nous a dit un jour que "le problème des logements sociaux, c'est que qui y entrait y passait sa vie entière" est de fait bien contrit : les communes du département sont elles aussi soumises à pareille tyrannie populiste !
(tiens, là, le petit Philippe se souvient qu'il a des camarades).
Le danger viendrait même de la base : eh oui ! des villageois, qui, propriétaires d'une ancienne étable ou d'un pavillon loi Loucheur, sont tentés de vendre leur bien à des promoteurs qui laissent croître des cages à poules: bizarre que notre maire découvre cette pratique seulement en 2019 !
L'acmé arrive : " J'exige des promoteurs un esthétisme rigoureux, ce qui a pour effet d'éloigner les voyous".
Voyous ????
Selon le dico :
VOYOU :
1 Homme du peuple ayant des activités délictueuses.
Une bande de voyous.
| synonymes : | chenapan, vaurien |
2
Mauvais sujet, aux moyens d'existence peu recommandables.
| synonymes : | crapule, racaille |
Mazette ! Il faut nous expliquer : L'esthétisme rigoureux de l'habitat éloignerait les voyous ? Ou les promoteurs peu scrupuleux seraient des voyous ?
Bah ! Tous des voyous sans doute, puisque le Dr Juvin avoue lui-même ici faire "feu de tout bois".
Tout de même, on n'attendait pas pareil mot, et sa portée put être efficace sur des électeurs nés avant 1930.
Désormais, le voyou ou la canaille sont des termes plutôt populaires et sympathiques, voire bobo, très dans l'esprit village de la place en cours de chantier et sa cuisine canaille, ses commerçants à franges de chien, leurs petits blousons de cuir voyou...
Enfin, la majorité municipale ne veut pas voir la population augmenter. Nous serions assez nombreux. Le carnet du magazine devrait être supprimé, d'ailleurs : assez de naissances ! Assez de mariages et de pacsages ! Quelle rigolade !
Bref, la majorité est malthusienne, elle veut pas fleurir, grainer, s'étendre, évoluer... parce que bonjour la pollution !
Le meilleur de la bafouille tient dans le "C'est pourquoi" ..."Le site PSA n'aura que peu d'habitants, et beaucoup d'espaces verts" : Si le site PSA n'aura pas beaucoup d'habitants, c'est pour des raisons différentes, et que tout le monde peut comprendre sans gober les desiderata de la majorité !
Santé, Monsieur le Maire !
dimanche 27 mai 2018
Les Garennois sont vraiment trop sympas, Rue Médéric
Le chantier de la Villa Médéric est mené tambour battant et nous pouvons constater l'édification faite dans l'urgence du bâti. Détails.
Votre enfant a vomi. Des fragments de saucisses de Strasbourg nagent sur le parquet dans un velouté de yaourt à la fraise et de brocolis kaki. Vous intervenez rapidement pour améliorer le bien-être de votre petit, mais aussi pour faire disparaître au plus vite ce rejet dégoûtant. Spontanément, vous évitez de respirer par le nez, vous vous armez contre votre propre haut-le-coeur, endurci et expérimenté que vous êtes, maintenant.
Eh bien voilà à peu près la situation observée au 9, rue Médéric.
Cette parcelle est une zone qui sent mauvais, qu'il faut au plus vite assainir en surface (car la dépollution réelle, c'est une compresse sur une jambe de bois), terminer vite la construction de cette grosse bâtisse, qui mélange avec mauvais goût le Mansart et la façade d'usine prolétarienne.
Comme le dit un ado qui voulait épater sa copine un jour, passant devant cette façade creuse :"Tu vois, ici, on se sert des vieilles briques pour faire des économies !".
Bref, le voisinage de la Villa Médéric est sympa, très sympa : car les nuisances n'arrêtent pas, le non-respect de la loi est notoire dans ce coin de La Garenne-Colombes, et est admis, parce que le maire :
- ne compte pas tant que cela pour les habitants
- est le directeur de publication d'un journal communal proche des romans Oui-Oui
- est respecté comme étant le maire formidable et médecin inconstestablement bon pour ses administrés, puisque c'est écrit dans le journal de la ville.
Alors, oui, on est réveillé dès l'aube le samedi par des coups de klaxon (plus proches de la corne de brume que de l'aimable pouet-pouet d'un taxi bébête)
Alors oui, on ne peut plus rentrer chez soi, parce que le chantier s'étale
Alors oui, oui, on croit en avoir fini, mais une voiture de passage bouche à son tour l'entrée, car ce chantier ne peut être contigu à un lieu de vie, non, ce serait trop glauque.
Des photos ?
mercredi 4 janvier 2017
La solidarité : et si elle commençait ici ?
Sous le gui, la bi-bise, bonne année 2017 !
Près des boîtes à lettres de notre résidence, est affiché ce voeu pieu de solidarité posé par Hauts de Seine Habitat, et peut-être même punaisé par les petites mains industrieuses de notre gardienne.
Eurêka !
Pour notre part, nous félicitons la gardienne pour ce travail visible comme les HLM pour leur incitation à la solidarité.
Quoi de neuf ?
Le Collectif de Gaulle Médéric s'est enrichi de nouveaux membres, que nous accueillons avec une grande joie : les atouts des uns alliés à ceux des autres nous rendent plus forts que jamais.
L'adhésion peut, il n'est pas trop tard, encore se faire, à tout moment de l'année.
Contactez-nous : dialoguemederic@yahoo.fr
Quoi de neuf encore ?
Rien... que du vieux, du croupi, de l'humide et de l'abandon :
Pour écho, cette parole de voisin, qui n'est plus à présenter, tant son cas n'est pas pris en compte : aucun des beaux mots vendus par l'agence de comm' ne peut s'appliquer au traitement de la problématique sanitaire subie par ces adorables gens.
Mais effaçons-nous pour laisser notre voisin s'exprimer, copie d'un mel envoyé ce jour à M. Nigon et à l'heure de publication de ce post, sans réponse (le texte mis en gras est de notre responsabilité) :
Bonjour Monsieur Nigon,
Permettez-moi d'abord de vous souhaiter
une très bonne année 2017.
Cependant, pour notre appartement
celle-ci ne commence pas de la meilleure des façons.
J'ai tenté de vous appeler hier et suis
tombé sur la secrétaire à qui j'ai transmis les raisons de cet appel.
Malheureusement, je n'ai toujours pas nouvelles. Ainsi, je vous écris.
Je vous avais signalé un problème de
pression d'eau il y a une dizaine de jours qui s'était rapidement résorbé après
avoir nettoyé moi-même les sorties de robinets. Vous nous aviez envoyé un
plombier à qui j'avais dit que le problème était résolu. Néanmoins, le souci a
réapparu avec l'utilisation en eau froide. La pression reste malgré tout moins
forte en eau chaude. Je vous remercie de mandater à nouveau un plombier tout en
me tenant au courant du moment de sa venue. Autrement dit, il ne doit pas venir
sans s'être assuré avant que nous soyons bien présents et donc téléphoner au
moins la veille.
Par ailleurs, un échafaudage a été
édifié sur notre petite terrasse. Des ouvriers vont et viennent. En dehors du
fait qu'il s'agit d'un lieu dont nous jouissons de manière privative et sur
lequel nous avons également quelques plantations personnelles (petits arbustes,
fleurs...), nous n'avons pas été prévenus de cette intervention et ne
connaissons pas son objet. Il aurait été judicieux de nous prévenir de cette
intervention.
Enfin, il reste toujours en suspens la
question des infiltrations côté chambre de notre fille. Une entreprise doit
intervenir mais nous ne savons pas quand. Je devais les rappeler mais n'ai plus
leur numéro (changement de téléphone mobile). De toute façon cette intervention
concerne l'ouverture d'une brèche intérieure pour identifier les fuites
éventuelles. Mais, vous comprendrez qu'il n'est pas question de faire un trou
sans que, le même jour, soit procédé aux tests dont nous avions parlé avec M.
Pinson lorsqu'il est venu constater les problèmes. Il faudra d'ailleurs en
profiter pour procéder à un changement de fenêtre également dans la chambre de
notre fille aînée jouxtant celle de notre cadette.
Vous remerciant de prendre acte de
toutes ces questions et dans l'attente de réponses concrètes de votre part,
Bien cordialement,
NB : Nous sommes d'ailleurs toujours en
attente d'une contrepartie au préjudice que nous subissons qui pourrait être
d'ordre financier notamment parce que cela nous coûte en matière de santé
(allergies de nos filles et asthme de notre fils) ainsi qu'en chauffage, déjà
très utilisé du fait des isolations qui ne sont plus adaptées.
2 questions : quand ce locataire et les siens pourront-ils vivre convenablement ?
Cela semble pour notre résidence, un cas très prioritaire.
Devons-nous faire une pétition pour que notre solidarité fasse bouger les lignes de HDS ?
samedi 23 juillet 2016
Des hortensias assoiffés à la petite annonce interdite
Puisque la gardienne n'aime décidément pas les petits papiers (!), nous relayons ici une petite annonce :
Voisin recherche place de parking
urgemment
Si vous êtes en mesure de pouvoir le satisfaire,
contactez le blog, qui vous mettra en relation.
Un homme de ménage coiffe au matin sa casquette de jardinier, passe un coup de jet d'eau sur la pelouse, sur quelques plantes, et nous nous félicitons de ce réflexe.
En revanche, les hortensias situés près du cerisier-fleurs sont assoiffés. Ce sont les grands oubliés.
Vu que les robinets sont accessibles à tout le monde,
si vous vous sentez la main verte, puisez donc de l'eau
et abreuvez-les un peu...
Sans quoi, il vont crever,
si on les change, la facture sera pour nous...
mercredi 1 juin 2016
De la délicatesse du rebond de la balle en mousse
Récemment, le portail donnant sur l'avenue du Général de Gaulle a été réglé. De nouveau il ferme, ce qui est une nouvelle rassurante. Mais de nouveau il claque bruyamment, si l'on n'y prête pas attention.
Tout le voisinage de ce portail souffre de cette nuisance sonore et peut, la tête sous l'oreiller, maudire le réparateur comme ses contemporains.
C'est pourquoi nous vous prions, lorsque vous composez votre code d'entrée, ou lorsque vous appuyez sur le bouton de sortie, de veiller à ralentir du bout des doigts la course du battant, tout en douceur. Ça ne prend pas plus de 3 secondes et ça fait plaisir.
Comme si vous teniez la porte à votre charmant(e) voisin(e), sauf que là, y'a personne, apparemment.
Le Collectif a proposé à HDS Habitat de réaliser et de faire poser un message invitant à la même délicatesse, au niveau de l'ouverture, côté résidence.
Un portail clos, c'est l'assurance de la tranquillité et de la sécurité pour nous tous.
C'est aussi sécurisant pour les plus jeunes, qui, quand il ne pleut pas, peuvent goûter le soleil, le jardin, en le respectant, bien entendu.
A ce sujet, offrez une balle en mousse à vos enfants, c'est ce qui est le mieux pour préserver la beauté du jardin foisonnant comme pour ne pas exaspérer le voisinage. Les balles en cuir ne sont pas acceptables dans notre espace commun, et sont plus difficiles à déloger quand elles sont perchées.
Veillez aussi à bien leur rappeler que la nature est précieuse, et qu'il n'est pas question de tirer sur les branches des arbustes, de couper les fleurs (sauf les pâquerettes, idéales pour composer des bouquets ou des couronnes, des bracelets etc), de s'accrocher aux arbres, de faire des batailles de pommes de pin, de s'asperger avec le robinet du jardin, qui autrefois était condamné, et qui depuis le départ de M. Paradis est accessible à tous. L'eau des pâtes, vous pouvez dans l'absolu la puiser dans le jardin ! Il serait peut-être judicieux de poser une clé sur cet accès, pour ne tenter ni les rigolos, ni les plus malins.
Il est également important que les plus grands ne recommencent pas cette année leur parcours du combattant, sans doute haletant, mais ô combien dangereux pour eux : ils partaient au pas de course du jardin, sautaient le mur qui accède à la résidence privée du 20, avenue du Général de Gaulle, passaient dans la rue, longeaient les bâtiments jusqu'au 7 rue Médéric. Là , essoufflés mais excités comme des puces, ils sautaient sur les murs du garage, risquant la chute, piétinaient le jardin et reprenaient leur parcours, se gaussant des recommandations des quelques aînés qui estimaient cela risqué.
Ces mêmes enfants s'éclataient dans des parties de cache-cache qui étaient sans doute poilantes, puisque les gosses trouaient de leur passage les haies, se calfeutraient en leur sein ou même pénétraient dans les petits espaces privés des gens en rez-de-jardin.
Tout le voisinage de ce portail souffre de cette nuisance sonore et peut, la tête sous l'oreiller, maudire le réparateur comme ses contemporains.
C'est pourquoi nous vous prions, lorsque vous composez votre code d'entrée, ou lorsque vous appuyez sur le bouton de sortie, de veiller à ralentir du bout des doigts la course du battant, tout en douceur. Ça ne prend pas plus de 3 secondes et ça fait plaisir.
Comme si vous teniez la porte à votre charmant(e) voisin(e), sauf que là, y'a personne, apparemment.
Le Collectif a proposé à HDS Habitat de réaliser et de faire poser un message invitant à la même délicatesse, au niveau de l'ouverture, côté résidence.
Un portail clos, c'est l'assurance de la tranquillité et de la sécurité pour nous tous.
C'est aussi sécurisant pour les plus jeunes, qui, quand il ne pleut pas, peuvent goûter le soleil, le jardin, en le respectant, bien entendu.
A ce sujet, offrez une balle en mousse à vos enfants, c'est ce qui est le mieux pour préserver la beauté du jardin foisonnant comme pour ne pas exaspérer le voisinage. Les balles en cuir ne sont pas acceptables dans notre espace commun, et sont plus difficiles à déloger quand elles sont perchées.
Veillez aussi à bien leur rappeler que la nature est précieuse, et qu'il n'est pas question de tirer sur les branches des arbustes, de couper les fleurs (sauf les pâquerettes, idéales pour composer des bouquets ou des couronnes, des bracelets etc), de s'accrocher aux arbres, de faire des batailles de pommes de pin, de s'asperger avec le robinet du jardin, qui autrefois était condamné, et qui depuis le départ de M. Paradis est accessible à tous. L'eau des pâtes, vous pouvez dans l'absolu la puiser dans le jardin ! Il serait peut-être judicieux de poser une clé sur cet accès, pour ne tenter ni les rigolos, ni les plus malins.
Il est également important que les plus grands ne recommencent pas cette année leur parcours du combattant, sans doute haletant, mais ô combien dangereux pour eux : ils partaient au pas de course du jardin, sautaient le mur qui accède à la résidence privée du 20, avenue du Général de Gaulle, passaient dans la rue, longeaient les bâtiments jusqu'au 7 rue Médéric. Là , essoufflés mais excités comme des puces, ils sautaient sur les murs du garage, risquant la chute, piétinaient le jardin et reprenaient leur parcours, se gaussant des recommandations des quelques aînés qui estimaient cela risqué.
![]() |
| Ah c'était le bon temps, diront-ils plus tard. |
Ces mêmes enfants s'éclataient dans des parties de cache-cache qui étaient sans doute poilantes, puisque les gosses trouaient de leur passage les haies, se calfeutraient en leur sein ou même pénétraient dans les petits espaces privés des gens en rez-de-jardin.
Jouer est recommandé pour la santé, et à tout âge, mais en respectant l'intimité
et la tranquillité des voisins.
vendredi 27 mai 2016
Des avantages de la fête des voisins...
La fête des voisins donne l'occasion aux enfants de s'amuser pleinement, et à leurs parents de sortir du rythme métro-boulot-dodo. Cette fête, toujours un peu improvisée par chacun, révèle souvent des surprises, sur lesquelles le Collectif se fait un plaisir de revenir.
Cette année, le ciel était clément, les pas japonais si dangereux pour les enfants s'étaient effacés au profit d'une tablée conviviale autour de laquelle bourdonnait une nuée de gosses. C'est souvent à cette occasion que l'on boit son premier rosé, il faut bien l'avouer ! Une maman charmante demande : "Ils les ont retirées, les dalles qui me font si peur ?". Aussitôt, nous tendons l'oreille. On ne se connaît pas, la maman ne lit pas encore le blog, mais elle craint pour ses enfants. A juste titre...
Une autre dame raconte que la gardienne est montée chez eux pour lui demander de ne plus faire jouer ses enfants dehors. Nous sursautons. Nous nous renseignons. On est dans tout ce qu'il y a de plus sérieux.
En ce moment, pourtant, pour cette occasion, les enfants courent partout, c'est Noël sans doute, la gardienne est assise parmi d'autres personnes, elle semble sereine. La maman ajoute : "Mon mari a refusé de venir à cause de ce qu'elle a demandé".
Nous sommes carrément choqués, et solidaires de la décision du père.
Nous repensons au règlement intérieur de HDS Habitat, consultable dans tous les sas de la résidence :
Alinéa 18 :
Les enfants ont bien le droit, et nous dirons même que c'est un droit pour nos enfants de pouvoir jouer dehors dans la cour.
Mais la soirée continue, on boit un coup, on s'amuse un peu, quand arrive une mouche géante, pardon, une dame pourvue de lunettes géantes ressemblant à celles que portait Lova Moor du Crazy Horse. La mouche tend une patte très pointue, vous pince la vôtre dans une présentation très rapide : "Madame Machin conseillère municipale". Ah, mais oui, c'est la maman de X.
Vous le lui dites : " je connais votre fille !".
Elle grince, goguenarde : "Ah, oui vous connaissez ma fille, c'est ça !" et elle vous tourne le dos.
C'était l'instant convivial et politicien de la soirée. La conversation reprend avec d'adorables voisins, que l'on connaît de vue depuis des années et pourtant à qui l'on n'a jamais parlé... jusqu'à maintenant.
La vertu de cette fête, finalement, c'est que certaines vérités suintent et finissent par sortir, on peut découvrir des gens bien gentils et se dire que les mouches ne sont vraiment pas faites pour traîner sur les salades et les quiches préparées par les voisins.
Nous en appelons vivement aux dirigeants de HDS Habitat, M. Vanoverschelde et M. Hamadi :
Pouvez-vous messieurs faire retirer ces dalles qui apeurent les mamans et risquent de blesser les quelques enfants à qui l'on n'a pas encore nommément interdit de jouer dehors, et ce, en dépit du règlement intérieur ?
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Une autre dame raconte que la gardienne est montée chez eux pour lui demander de ne plus faire jouer ses enfants dehors. Nous sursautons. Nous nous renseignons. On est dans tout ce qu'il y a de plus sérieux.
En ce moment, pourtant, pour cette occasion, les enfants courent partout, c'est Noël sans doute, la gardienne est assise parmi d'autres personnes, elle semble sereine. La maman ajoute : "Mon mari a refusé de venir à cause de ce qu'elle a demandé".
Nous sommes carrément choqués, et solidaires de la décision du père.
Nous repensons au règlement intérieur de HDS Habitat, consultable dans tous les sas de la résidence :
Alinéa 18 :
| "Les jeux... sont acceptés dans les cours ou les squares, si les équipements le permettent". |
Les enfants ont bien le droit, et nous dirons même que c'est un droit pour nos enfants de pouvoir jouer dehors dans la cour.
Mais la soirée continue, on boit un coup, on s'amuse un peu, quand arrive une mouche géante, pardon, une dame pourvue de lunettes géantes ressemblant à celles que portait Lova Moor du Crazy Horse. La mouche tend une patte très pointue, vous pince la vôtre dans une présentation très rapide : "Madame Machin conseillère municipale". Ah, mais oui, c'est la maman de X.
Vous le lui dites : " je connais votre fille !".
Elle grince, goguenarde : "Ah, oui vous connaissez ma fille, c'est ça !" et elle vous tourne le dos.
C'était l'instant convivial et politicien de la soirée. La conversation reprend avec d'adorables voisins, que l'on connaît de vue depuis des années et pourtant à qui l'on n'a jamais parlé... jusqu'à maintenant.
La vertu de cette fête, finalement, c'est que certaines vérités suintent et finissent par sortir, on peut découvrir des gens bien gentils et se dire que les mouches ne sont vraiment pas faites pour traîner sur les salades et les quiches préparées par les voisins.
Nous en appelons vivement aux dirigeants de HDS Habitat, M. Vanoverschelde et M. Hamadi :
Pouvez-vous messieurs faire retirer ces dalles qui apeurent les mamans et risquent de blesser les quelques enfants à qui l'on n'a pas encore nommément interdit de jouer dehors, et ce, en dépit du règlement intérieur ?
mardi 24 mai 2016
Langue des signes au garage : cambriolage en préparation ?
Cinq flèches rouges font parler d'elles ce soir... Cinq flèches rouges qui guident on ne sait qui vers on ne sait quoi, sauf que ce parcours fléché part du garage pour aller jusqu'à la cave du 7, rue Médéric.
Hum, Hum... Chercherait-on à nous cambrioler comme ce fut le cas il y a quelques années ? Quels sont ces monte-en-l'air et que veulent-ils de nous ?
Notre pinard ? Le tricycle de Paul ? Le déambulateur de Mamie Jacqueline trop beau tout chromé ? Nos caisses de Ruinart ? Les bulletins du collège du petit dernier ? Le tapis que nous a offert Tonton Nessim ? Que signifient nom de nom ces cinq signes écarlates, marqués au sol depuis trois nuits ?
En fait, on n'en sait rien. Nous avons été plusieurs à remarquer ces signes et à penser tous à la même chose : ça sent pas bon. Photos à l'appui :
En fait, on n'en sait rien. Nous avons été plusieurs à remarquer ces signes et à penser tous à la même chose : ça sent pas bon. Photos à l'appui :
Avec du vinaigre de riz, nous avons effacé ces traces ensuite, afin que tout sale projet soit impossible à accomplir.
Et puis, nous avons enquêté sur l'alphabet des petits voyous qui pourraient en vouloir à nos caves.
Et puis, nous avons enquêté sur l'alphabet des petits voyous qui pourraient en vouloir à nos caves.
![]() |
| Quelle richesse sémiologique ! |
Bref, on est presque déçus : nos suspects n'emploient que des flèches rouges. Même pas un enjoliveur, ou une pierre placée à un endroit stratégique. Mais un pigeon tripes à l'air dans la cour...
Alors, cambrioleurs au marqueur rouge, voici un message à votre égard :
Affaire à suivre : les chiens aboient, la chambre à air crève !
La malheureuse voisine qui demanda au maître d'un chien de le tenir en laisse passé 22 heures, s'est encore vu crever un pneu de son vélo. C'est la deuxième fois que cela lui arrive, toujours dans les mêmes conditions.Un clou de tapisserie a percé la chambre à air. Selon le réparateur de la bicyclette, cette crevaison aurait été immédiatement ressentie en roulant. Ce serait un possible acte de malveillance, mais la lâcheté des uns crée l'absence de preuves pour les autres.
| Ici y'a rien que dalle ! |
| Rien à voler, donc... |
| La police ! |
| Les habitants l'appellent tous les jours, pour un oui, pour un non. Non mais ! |
Affaire à suivre : les chiens aboient, la chambre à air crève !
La malheureuse voisine qui demanda au maître d'un chien de le tenir en laisse passé 22 heures, s'est encore vu crever un pneu de son vélo. C'est la deuxième fois que cela lui arrive, toujours dans les mêmes conditions.Un clou de tapisserie a percé la chambre à air. Selon le réparateur de la bicyclette, cette crevaison aurait été immédiatement ressentie en roulant. Ce serait un possible acte de malveillance, mais la lâcheté des uns crée l'absence de preuves pour les autres.
lundi 9 mai 2016
Un petit coin tout propre ? A voir, à voir !
A chaque jour sa surprise... Vraiment, HDS Habitat a l'art de créer des situations inattendues, souvent ubuesques. Les intentions sont souvent louables, mais le résultat manque de réflexion d'ensemble.
Pour exemple aujourd'hui, les deux serre-poubelles qui ont été vissés au sol dans le corridor de l'entrée du portail cassé et insécurisé du 28 avenue du général de Gaulle.
Le plus : chouette, les poubelles sont contenues dans un espace cadré.
Le moins : l'espace est totalement rétréci. Et l'accès pompiers ?
Résumons : pas d'accès pompier pour le 7 rue Médéric,
Plus d'accès pompiers pour les 26 et 28 avenue du général de Gaulle !
Est-ce vraiment sérieux et réfléchi ?
Et puis, même si nous rechignions à le raconter, un de nos voisins a été témoin, un matin d'avril, avant 8 heures, d'une vision aurorale sidérante en la présence d'une pleine lune déféquant, juste à l'entrée du portail cassé.
La malheureuse femme qui faisait ses besoins a été fâchée et bien ennuyée d'avoir posé culotte ici.
Le petit coin aménagé aujourd'hui par HDS Habitat est idéal pour ce genre d'urgence...
Etant donné que la porte bâille toujours et que les choix de HDS Habitat ne se portent pas sur ce genre de détail qui nous vaut vols, déjections sauvages, entrées pétaradantes en scooter, nous ressentons ce soir comme un gros coup de mou...
Quand HDS Habitat va-t-il réparer le portail ?
mercredi 4 mai 2016
Ouf ! Le collectif de Gaulle Médéric est entendu !
Chers lecteurs,
Ouf de soulagement, oui : la grille mitoyenne, en souffrance depuis plus d'un an, est en cours de remplacement. Ce n'est pas sa présence qui empêchera le vol des vélos ni celui du mobilier de jardin comme c'est déjà arrivé, mais bon, c'était une de nos demandes du Collectif non exaucées... Alors, merci aux services techniques de HDS Habitat comme à M. Vanoverschelde, qui remue un peu le panier pour nous.
Par ailleurs, nous prions HDS Habitat de ne pas s'entêter à pérenniser la pose des dalles sur la pelouse plastique, c'est et cela restera dangereux pour les plus jeunes d'entre nous.
Et cette politique est contraire à la tolérance admise et inscrite sur le règlement des us du jardin, puisque les enfants ne peuvent plus se distraire sans calculer leur risque d'accident.
Nous prions également à cette occasion les parents d'enfants se risquant au jardin de veiller sur eux tout le temps qu'ils s'amusent.
Le portail d'entrée est béant, il n'a pas encore été remplacé.
Les dangers sont donc à considérer sérieusement.
Nous rappelons enfin à nos voisins que les progrès obtenus ces derniers mois sont le fruit de nos efforts et de notre communication avec HDS Habitat.
Que chacun se rapproche de nous s'il souhaite adhérer et/ou participer à l'action du Collectif.
Reprenons les bonnes fins, pour le plaisir : une chanson de circonstance.
Ouf de soulagement, oui : la grille mitoyenne, en souffrance depuis plus d'un an, est en cours de remplacement. Ce n'est pas sa présence qui empêchera le vol des vélos ni celui du mobilier de jardin comme c'est déjà arrivé, mais bon, c'était une de nos demandes du Collectif non exaucées... Alors, merci aux services techniques de HDS Habitat comme à M. Vanoverschelde, qui remue un peu le panier pour nous.
| Hier, la vieille grille a été désinstallée |
| Aujourd'hui, on pose la nouvelle |
Et cette politique est contraire à la tolérance admise et inscrite sur le règlement des us du jardin, puisque les enfants ne peuvent plus se distraire sans calculer leur risque d'accident.
Nous prions également à cette occasion les parents d'enfants se risquant au jardin de veiller sur eux tout le temps qu'ils s'amusent.
Le portail d'entrée est béant, il n'a pas encore été remplacé.
Les dangers sont donc à considérer sérieusement.
Nous rappelons enfin à nos voisins que les progrès obtenus ces derniers mois sont le fruit de nos efforts et de notre communication avec HDS Habitat.
Que chacun se rapproche de nous s'il souhaite adhérer et/ou participer à l'action du Collectif.
Reprenons les bonnes fins, pour le plaisir : une chanson de circonstance.
mercredi 20 avril 2016
Des dalles et de la pourriture
Deux points ici : les dalles de la pelouse, dont on connaît maintenant la fin ET un focus sur la salle de bain de l'un de nous.
Le foot sur pelouse plastique ? Que dalles !
On sait enfin l'intention profonde de HDS Habitat, représenté par sa super gardienne, quand il a posé une vingtaine de dalles hyper tranchantes sur l'espace pelouse plastique qui était jusque-là permis aux jeux des enfants et des jeunes.
A la faveur du beau temps, des adolescents ont joué au foot avec un ballon dur. Ils ont également pris des pots, ri entre eux près des fenêtres. Ils n'ont rien fait de mal, dans l'absolu. Mais visiblement ils ont en fait déjà trop.
Les dalles sont repositionnées en ellipse sur la pelouse, et les enfants, pas plus que les jeunes ne peuvent plus jouer ici sans risquer une blessure grave.
Il était sans doute difficile de demander à ces ados d'utiliser une balle en mousse, qui fait moins de bruit et il fallait peut-être triompher de sa propre couardise pour les prier de ne pas se rassembler sous les fenêtres.
Le sport est un moyen pour les jeunes de s'épanouir. Les en empêcher est un parti pris égoïste et qui ne résout rien à court terme.
Les murs sont si peu épais ici que certains voisins savent exactement la souffrance endurée par certains enfants, dont les parents ne se bougent pas pour les aider. Le sport est alors un exutoire.
N'allez pas admirer les champions qui ont la niaque lors des prochains matches si vous ne tolérez aucun jeu dans la cour: question de cohérence.
Dans La Garenne-Colombes, hormis le club de sport à l'adhésion coûteuse, où les enfants et les jeunes peuvent-ils jouer, se dépenser ? Où ?
HDS ! Vous interdisez la pelouse ? Ayez le courage de placer des PELOUSE PLASTIQUE INTERDITE sur le lieu-dit plutôt que de déposer des dalles extrêmement dangereuses et inesthétiques.
Vous interdisez la pelouse plastique ? Inscrivez-le dans votre règlement intérieur.
La salle de bain "pourrite" de monsieur tout le monde
Diaporama so chic de la réalité intérieure de nos chers logements vendus en nue-propriété : le pot-aux-roses promet de sidérer l'acquéreur...
Alors, les enfants ne sont-ils pas mieux dehors ? Et les vieilles personnes ?
Et vous ?
dimanche 3 avril 2016
Pour un service voiturier pour l'Allée Henriot
Et voilà que ça n'arrête plus ! Une voiture, deux voitures, trois voitures, quatre voitures se garent les unes derrière les autres laissant un passage ou pas aux habitants du quartier.
Nous en avons vraiment assez de voir l'allée Henriot être devenue un parking sauvage où même les voisins maintenant incitent leurs invités à se garer sur la voie de passage.
Mercredi dernier
Et que je viens à ton anniversaire, et que je gare la voiture en plein au milieu, je sors le gâteau fait maison et venez les enfants, on va faire la fête. Deux heures durant, sans voir où est le problème.
Juste derrière, une autre voiture se sent libre de s'installer. Et évidemment vient une autre, qui a quelque scrupule et donc place un panneau menteur :"je stationne juste 15 minutes".
Pas de passage pour entrer dans le garage. Merci les grossiers personnages !
Aujourd'hui
Une petite auto qui se croit encore plus élégante qu'elle n'est se pose juste devant une sortie d'immeuble, empêchant une maman et ses trois petits de passer à poussette pour la promenade dominicale ensoleillée.
Merci le goujat ou la goujate !
Nous tenons à préciser à notre directeur de Proximité, M. Hamadi, qu'aucun de ces véhicules n'était au ralenti ou occupé par un conducteur.
Ca va être sympa, quand la villa Médéric sera finie et que les bagnoles passeront dans les deux sens non stop...
Extrait de courrier également dominical d'un voisin qui se bouge pour vous :
Bonjour,
Pour faire suite à mes innombrables alertes concernant les stationnements devant notre entrée immeuble, vous n'avez toujours pas sécuriser celle ci comme le prouve les photos ci jointes.
Malgré le marquage que j'ai effectué au sol, les véhicules continuent fréquemment à se garer à cet endroit !
Je vous remercie de bien vouloir faire le nécessaire dans les meilleurs délais et ce pour nous permettre de sortir de notre immeuble avec un fauteuil roulant ou une poussette d'enfant !
Enfin, pour votre information, aucun véhicule de la Police Nationale n’était disponible pour venir verbaliser et retirer ce véhicule ! *
En vous souhaitant une agréable journée.
Cordialement
Pour faire suite à mes innombrables alertes concernant les stationnements devant notre entrée immeuble, vous n'avez toujours pas sécuriser celle ci comme le prouve les photos ci jointes.
Malgré le marquage que j'ai effectué au sol, les véhicules continuent fréquemment à se garer à cet endroit !
Je vous remercie de bien vouloir faire le nécessaire dans les meilleurs délais et ce pour nous permettre de sortir de notre immeuble avec un fauteuil roulant ou une poussette d'enfant !
Enfin, pour votre information, aucun véhicule de la Police Nationale n’était disponible pour venir verbaliser et retirer ce véhicule ! *
En vous souhaitant une agréable journée.
Cordialement
* en dépit de l'équipe de choc que le maire annonce dans son mensuel de La Garenne Infos.
INFO EXPRESS
Par ailleurs : deux selles de vélos ont été volées la semaine passée dans le parking à vélos. Le portail n'est toujours pas réparé et plusieurs voisins ont remarqué des rôdeurs dans le quartier.
samedi 12 mars 2016
Marquer son territoire : le jet ou le tag
Après l'urine dans la cage d'escalier, nous avons droit au tag, dont la colorisation devrait suivre dans les nuits à venir.
Sans doute notre gardienne trouvera ça artistique et encouragera les artistes à poursuivre.
Sans doute HDS Habitat fermera les yeux, on commence à y être habitués.
Le portail de l'entrée est toujours cassé,
Les pas chinois risquent toujours de blesser des enfants qui jouent dehors.
Tout va donc très bien.
Sans doute notre gardienne trouvera ça artistique et encouragera les artistes à poursuivre.
Sans doute HDS Habitat fermera les yeux, on commence à y être habitués.
Le portail de l'entrée est toujours cassé,
Les pas chinois risquent toujours de blesser des enfants qui jouent dehors.
Tout va donc très bien.
mercredi 17 février 2016
Actualités : Oliviers, portes et repentir
Prenez gare en passant devant le 7, rue Médéric vendredi soir : les bouchons de champagne risquent de sauter à gogo, au risque de casser de nouveau leur porte de sas.
Pourquoi ces agapes, pourquoi cette fièvre ? Chut ! C'est entre nous ! La nouvelle porte du sas sera dotée très bientôt d'un code complexe, tellement difficile à retenir que chacun est invité à l'écrire dans sa paume dès jeudi soir, à le psalmodier en se brossant les dents.A l'écrire à la craie devant l'immeuble, si l'on est trop évaporé.
Adieu les aigreurs et les critiques, les mauvais esprits et le fiel du blog, félicitations repentantes à la super équipe de HDS Habitat !
Devant tant de professionnalisme, insistons sur les dossiers qui traînent et qui chiffonnent :
- les jeunes arbres du jardin : les oliviers en pot sont vraiment traités sans soin. Trop accolés au mur mitoyen, leurs branches sont tordues, soumises à des contraintes orthopédiques sans aucun sens. Ne pourrait-on pas les placer plutôt dans les zones spacieuses et placer plutôt les cocotiers, au tronc rectiligne et aux branches moins expansives ?
- la porte d'entrée donnant sur l'avenue du Général de Gaulle : Les dernières pluies ont accusé son mauvais état, elle est plus rouillée qu'un vélo exposé sur le site d'Oradour-sur-Glane. Ambiance-chiens-hurlant-à-la- mort et tétanos assurés, filez faire vos rappels les amis...
- la porte d'entrée, toujours elle, toujours entrouverte. Le gang des voleurs de vélos passe souvent en mars. Attraperont-ils le tétanos ? Nous ne leur souhaitons pas. Ce serait bien de la réviser, comme de penser à la changer, mais attention, par un portail digne de ce nom, qui protège le jardin, ses passants, les enfants qui y jouent. Y'en a plein les catalogues...
- les pas japonais récemment posés : nous aimerions savoir si ce montage est opportuniste, transitoire, planifié. Collectivement, nous n'aimerions pas qu'ils restent, car ils sont dangereux et inutiles.
Nous reviendrons prochainement sur des cas personnels préoccupants, du genre infiltration, potin et autres petits travers de la vie dans une jeune HLM.
Pourquoi ces agapes, pourquoi cette fièvre ? Chut ! C'est entre nous ! La nouvelle porte du sas sera dotée très bientôt d'un code complexe, tellement difficile à retenir que chacun est invité à l'écrire dans sa paume dès jeudi soir, à le psalmodier en se brossant les dents.
Adieu les aigreurs et les critiques, les mauvais esprits et le fiel du blog, félicitations repentantes à la super équipe de HDS Habitat !
Devant tant de professionnalisme, insistons sur les dossiers qui traînent et qui chiffonnent :
- les jeunes arbres du jardin : les oliviers en pot sont vraiment traités sans soin. Trop accolés au mur mitoyen, leurs branches sont tordues, soumises à des contraintes orthopédiques sans aucun sens. Ne pourrait-on pas les placer plutôt dans les zones spacieuses et placer plutôt les cocotiers, au tronc rectiligne et aux branches moins expansives ?
| Notez les branches mortes à droite. C'est ce qui attend les ramures serrées contre le mur. |
| Moucharabieh posé à l'automne, constellé de rouille |
| La porte, trop accueillante |
| Le chat n'en revient toujours pas |
Allez Maxime, allez Sophie, convainquez-les un peu !
jeudi 4 février 2016
De l'impermanence de toute chose... ou le massacre à la tronçonneuse
Naguère, les oscillations des branches de pins nous indiquaient la force du vent, berçaient notre rêverie de gens de peu, nous faisaient voyager, nous qui ne partons pas forcément.
Les artisans armés n'ont pas jeté un seul regard à l'olivier cité précédemment, dont le développement est compromis par ce positionnement mural : à cause du cahier des charges imposé, sans doute.
Terminons par un petit zoom sur l'arbre du futur, présent déjà dans la serre de nos sas déglingués : pas d'entretien, pas de bestioles, pas d'arrosage, pas de souci. Désolant...
Les branches frôlaient nos haies, apportant aux beaux jours des frondaisons apaisantes, des tapis pagailleux d'aiguilles de pins. Charmant. Des oiseaux nichaient-là, les pies se querellaient, les merles et leur bec jaune fouissaient la terre, les moineaux bouffaient autre chose que des kebabs ou des pizzas quatre fromages. Les chats rataient souvent leurs ascensions vertigineuses, nous faisant rire dans leur dégringolade, piteux fildeféristes.
Ça, c'était avant.
Maintenant, on peut installer un trampoline, étendre les bandes molletières de son aïeul ou même taillader le tronc au canif Collectif +HDS Habitat for everdans un cœur type pacemaker. Boum-bam, boum-bam.
Quel potin ! Les jardiniers ont sorti leurs tronçonneuses aujourd'hui et ils ont coupé du bois pour l'hiver.
| Arbre famélique au premier plan, installé par HDS et pins ancestraux élagués très généreusement : question verte, était-il nécessaire de les tronquer autant ? |
| Sans commentaire |
| Buxus plasticae, dit buis commun, art topiaire d'importation chinoise Isn' it, Alain S. ? |
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