Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
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vendredi 13 septembre 2019

Adieu fraises, choux et petit pot de basilic !

Zoom sur les servitudes d'utilité publique


"Les servitudes constituent des charges existant de plein droit sur des immeubles (bâtiments ou terrains), ayant pour effet soit de limiter, voire d'interdire, l'exercice des droits des propriétaires sur ces immeubles, soit d'imposer la réalisation de travaux. Il existe différentes catégories de servitudes pouvant affecter l'utilisation du sol". 

"La loi du 22 juillet 1987 permet la possibilité d’instituer des servitudes d’utilité publique dans les zones à risques afin de diminuer autant que possible les populations exposées. Les Servitudes d’Utilité Publique sont des limitations administratives du droit de propriété et d’usage du sol. Le préfet et les maires recherchent un compromis entre la nécessité de préserver le développement communal et la prise en compte du risque.
Elles sont visées par l’article L126-1 du Code de l’Urbanisme. Mises en œuvre par les Services de l’Etat, elles s’imposent aux autorités décentralisées lors de l’élaboration des documents d’urbanisme. Il y a obligation pour le POS/PLU de respecter les Servitures d’Utilité Publique.
La note réalisée par les experts Preventimmo permet de faire le point sur les éventuelles servitudes d’utilité publique qui limiteraient le droit de propriété et d’usage du sol. Les servitudes d’utilité publique sont classées selon 4 catégories :
  • Conservation du patrimoine
  • Ressources et équipements
  • Défense Nationale
  • Sécurité et santé publique"        
  • Cadastre de notre résidence et du voisinage immédiat
    Ce plan ne présente pas les parcelles : R98 - R143 - R144 - R156 - R157 - R 158 - R163 - R164.
  •  
  • Les servitudes d’utilité publique, alternative à la dépollution ?

    En France, la réhabilitation d’un site pollué par l’exploitation d’une installation classée est fixée par le préfet en fonction de l’usage futur du site. Afin de garantir dans le temps un usage de cette zone compatible avec les mesures de dépollution prises lors de sa remise en état, il est devenu fréquent de mettre en œuvre des restrictions d’usage sous forme de servitudes d’utilité publique.

    Les servitudes d’utilité publique sont des limitations administratives au droit de propriété et d’usage du sol. Elles entrainent soit des mesures conservatoires et de protection, soit des interdictions, soit des règles particulières d’utilisation ou d’occupation du sol.
    Le 16 décembre 2008, le Conseil d’Etat a rendu un arrêt qui valide implicitement la pratique des servitudes d’utilité publique (SUP) comme alternative à la dépollution d’un site. Autrement dit, un ancien site industriel peut demeurer pollué dès lors qu’il fait l’objet de restrictions d’usage de nature à permettre une utilisation compatible avec la pollution résiduelle.
    L’acquéreur d’un site pollué doit donc être extrêmement vigilant sur les restrictions d’usage imposées au terrain qu’il entend acheter.(pauvres gens qui ont acheté en nue-propriété, pauvres proprios de la Villa Médéric et des pavillons annexes qui cultivent leurs tomates bio et leur basilic chinois...
    I. Objet et modalités d’institution des SUP
    L’article L. 515-12 du code de l’environnement prévoit que des servitudes d’utilité publique peuvent être instituées sur des terrains pollués de façon à protéger les intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 du code de l’environnement (dangers ou inconvénients pour le voisinage, la santé, la nature et l’environnement, etc.) ou permettre le respect de la sécurité et la salubrité publique. Ces servitudes peuvent ainsi :
    - limiter ou interdire des modifications de l’état du sol (interdiction pure et simple de construire, impossibilité de destiner le site à un usage d’habitation, prescriptions techniques particulières pour la construction, les matériaux utilisés, etc.),
    - limiter ou interdire des modifications de l’état du sous-sol (obligation de terrassement, interdiction des affouillements, interdiction d’utiliser l’eau provenant de la nappe phréatique, etc.)
    - permettre la mise en œuvre de prescriptions relatives à la surveillance du site (mise en place de piézomètres pour surveiller l’évolution de la pollution, libre accès de l’exploitant à ces installations pendant toute la période de surveillance, etc.).
    Outre le terrain d’emprise d’une ancienne installation classée, les servitudes peuvent aussi s’appliquer sur les terrains voisins s’ils sont affectés par la pollution. Par exemple, l’obligation de surveillance d’une nappe phréatique ou les restrictions d’utilisation de celle-ci peuvent s’étendre au-delà du site industriel aussi loin et aussi longtemps que les effets de la pollution sont perceptibles.

    La procédure d’institution de ces servitudes est régie par les articles R.515-25 à R.515-31 du code de l’environnement. C’est le préfet qui est compétent pour les instituer, de sa propre initiative ou à la demande de l’exploitant ou du maire de la commune où sont situés les terrains. En l’état de la réglementation, le propriétaire d’un site pollué ne peut pas demander – s’il est différent de l’exploitant – l’institution de telles servitudes sur son terrain, ce qui parait étonnant dans la mesure où depuis la loi Bachelot du 30 juillet 2003 , le propriétaire d’un site sur lequel une installation classée a été exploitée est consulté, lors de la cessation d’activité de celle-ci, sur l’usage futur du site et le niveau de réhabilitation qui va être demandé à l’exploitant locataire. Le propriétaire d’un terrain pourrait donc tout à fait avoir un intérêt à agir en matière de SUP.

    A l’appui de sa demande, l’exploitant ou le maire (Come on, Docteur !) doit préparer un dossier sur lequel l’inspection des installations classées rend un rapport. Sur la base de ce rapport et après consultation de la direction départementale de l’équipement (DDE) et du service chargé de la sécurité civile, le préfet arrête un projet de servitudes.
    Ce projet de servitudes est communiqué à l’exploitant et au maire, puis soumis à enquête publique pendant un mois. La loi n°2009-526 du 12 mai 2009 est cependant venue alléger cette procédure puisque désormais, « lorsque le petit nombre des propriétaires ou le caractère limité des surfaces intéressées le justifie », le préfet pourra « procéder à la consultation écrite des propriétaires des terrains par substitution à la procédure d’enquête publique » (C'est pas notre cas). Une enquête publique n’est donc plus nécessaire lorsque la servitude concerne peu de propriétaires ou une emprise foncière limitée, c’est-à-dire dans la majorité des cas. (eh oui, on est quelques centaines à être concernés : des papys, des mamys, des femmes enceintes, des gens fragiles, des gens solides mais fragilisés, des enfants, des bébés... )

    L’inspection des installations classées, après consultation des différents services intéressés, établit ensuite un rapport sur les résultats de l’enquête et donne ses conclusions sur le projet. Ce rapport et ces conclusions sont soumis au CODERST (Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques). Le demandeur et le maire de la ou des communes concernées peuvent se faire entendre par le Conseil.
    Enfin, le préfet fixe par arrêté le contenu des servitudes d’utilité publique, lequel est publié et notifié aux personnes intéressées.
    Les SUP sont annexées au Plan Local d’Urbanisme (PLU) et publiées au registre des hypothèques. Elles sont par ailleurs mentionnées dans le certificat d’urbanisme délivré par la mairie en cas de demande de constructibilité du terrain. Dans ces conditions, il est donc relativement aisé pour un acquéreur de savoir si le terrain qu’il entend acheter est grevé ou non d’une SUP.(malheureux acquéreurs, la mariée était trop belle)
    Des surprises peuvent cependant arriver, comme le révèle l’arrêt du Conseil d’Etat du 16 décembre 2008 précité.

    II. Risques et précautions à prendre par l’acquéreur d’un site pollué
    Le Conseil d'Etat rappelle en outre dans cet arrêt que la remise en état n’a pas pour objet de rétablir les lieux dans l’état qui était le leur avant le début de l’exploitation, ce qui impose à l’acquéreur, averti de ce qu’une installation classée a fonctionné sur le terrain, « de se renseigner sur sa contamination ». Autrement dit, la présence d’une pollution dans le sol est tout à fait possible et tolérée, le critère du niveau de dépollution étant l’atteinte d’un niveau permettant l’absence de risque pour la santé ou l’environnement . C’est pour cela qu’il n’existe pas en en droit français – à l’inverse d’autres pays comme la Belgique ou les Pays-Bas par exemple – de seuils de pollution : c’est l’usage auquel est destiné le terrain et le risque résiduel qu’il peut présenter qui conditionnent le niveau de dépollution.

    Ce faisant, le Conseil d’Etat semble aussi valider implicitement les servitudes d’utilité publique au titre des mesures de remise en état d’un site pollué. tation .
    Démuni lorsque son terrain est grevé d’une servitude d’utilité publique, le propriétaire peut cependant demander à l’exploitant de l’installation à l’origine de la pollution, dans un délai de trois ans à compter de la notification de la servitude, d’être indemnisé s’il démontre que la servitude lui cause un préjudice (Et comment on mesure tout ce que l'on a inhalé et intégré dans notre corps depuis toutes ces années ?(pauvres pauvres de locataires d'HLM). En cas de désaccord sur le montant de l’indemnité réclamée, le litige est tranché par le juge de l’expropriation.

     

mardi 15 janvier 2019

Les voeux voyous de M. Juvin

Ah, la mi-janvier ne serait pas aussi savoureuse si nous ne recevions pas dans notre boîte aux lettres le magazine de La Garenne Colombes. Avec ce temps gris, cette absence de légèreté aux infos, le petit mot du maire est vraiment réjouissant.


L'incipit sent la resucée, le radotage et une certaine défiance à l'égard d'autres communes du département.
Comme ça, à première vue, on imagine le petit Philippe comme un écolier sérieux sans être élément moteur. De ceux qui apprennent leur leçon par coeur et qui, lors de la dictée, cachent de leur coude leur copie, pour que nul ne profite de leurs connaissances.  
De ceux qui tirent des bouts de craie avec une mine d'ange, tellement purs, tellement exemplaires...

Comme on dit à la campagne, où il y a des villageois : "C'est la politique qui veut ça ma brave dame !".

Mais poursuivons :
Monsieur Juvin tient à protéger les secteurs résidentiels, introduit de la mixité sociale, en veillant à ce que l'on ne distingue pas les logements sociaux des logements non sociaux : tout doit être beau.
"D'ailleurs, aux Champs-Philippe(-Juvin), il n'y a souvent aucune différence extérieure visible".
Ben oui, c'est le problème : tout est question d'apparence, de vernis, de surface.

Ainsi peut-on fermer les yeux et s'acheter une bonne conscience : "mes pauvres à moi sont bien logés, ils dorment sur de la paille fraîche !" (et en plus, on ne les voit même pas, puisque je les loge dans des bâtiments qui ne déparent pas les Kaufman and Broad des autres administrés).

Au 4e paragraphe, c'est reparti pour se plaindre, Monsieur Juvin nous en a déjà parlé. Oh, ça fatigue, côté inspiration... On a déjà lu que la Préfecture, désormais, a tout droit de préempter des terrains pour y élever des logements sociaux, puisque la commune les cache trop bien !

Celui qui nous a dit un jour que "le problème des logements sociaux, c'est que qui y entrait y passait sa vie entière" est de fait bien contrit : les communes du département sont elles aussi soumises à pareille tyrannie populiste !
(tiens, là, le petit Philippe se souvient qu'il a des camarades).

Le danger viendrait même de la base : eh oui ! des villageois, qui, propriétaires d'une ancienne étable ou d'un pavillon loi Loucheur, sont tentés de vendre leur bien à des promoteurs qui laissent croître des cages à poules: bizarre que notre maire découvre cette pratique seulement en 2019 !

L'acmé arrive : " J'exige des promoteurs un esthétisme rigoureux, ce qui a pour effet d'éloigner les voyous".
Voyous ????

Selon le dico :
VOYOU :
1 Homme du peuple ayant des activités délictueuses.
Une bande de voyous.
synonymes :chenapan, vaurien
    2
 Mauvais sujet, aux moyens d'existence peu recommandables.
    synonymes :crapule, racaille

 
Mazette !  Il faut nous expliquer : L'esthétisme rigoureux de l'habitat éloignerait les voyous ? Ou les promoteurs peu  scrupuleux seraient des voyous ?
Bah ! Tous des voyous sans doute, puisque le Dr Juvin avoue lui-même ici faire "feu de tout bois".
Tout de même, on n'attendait pas pareil mot, et sa portée put être efficace sur des électeurs nés avant 1930.
Désormais, le voyou ou la canaille sont des termes plutôt populaires et sympathiques, voire bobo, très dans l'esprit village de la place en cours de chantier et sa cuisine canaille, ses commerçants à franges de chien, leurs petits blousons de cuir voyou...

Enfin, la majorité municipale ne veut pas voir la population augmenter. Nous serions assez nombreux. Le carnet du magazine devrait être supprimé, d'ailleurs : assez de naissances ! Assez de mariages et de pacsages ! Quelle rigolade !
Bref, la majorité est malthusienne, elle veut pas fleurir, grainer, s'étendre, évoluer... parce que bonjour la pollution !

Le meilleur de la bafouille tient dans le "C'est pourquoi" ..."Le site PSA n'aura que peu d'habitants, et beaucoup d'espaces verts" : Si le site PSA n'aura pas beaucoup d'habitants, c'est pour des raisons différentes, et que tout le monde peut comprendre sans gober les desiderata de la majorité !

Santé, Monsieur le Maire !












mercredi 7 mars 2018

Un ciel sang d'encre pour Spirit

Un néon dans le ciel de la nuit d'hiver, rouge comme le scandale. C'est Spirit, le promoteur "aux valeurs de proximité et de synergie... qui lui permettent aujourd’hui de sans cesse se renouveler et de mettre en œuvre les meilleures pratiques en termes de respect de l'environnement". 
Quel heureux hasard, la parcelle du terrain de jeu de Spirit est un concentré de problèmes environnementaux. Et à ses portes, on mesurait hier encore les taux de polluants dans les parties communes des logements.



La grue jaune ne semble avoir été montée sur le chantier que pour porter au firmament ce mot, souligné par surcroît, façon de s'affirmer qui ne mange pas de pain.

Ainsi Spirit signe nos nuits, à la manière du peintre.

Loriginal



Le copiste
Spirit est ainsi dans la place nuit et jour. 
Alors forcément, à tout moment, on pense Spirit, on mange Spirit, on rêve Spirit, on ne relit même plus Spirit et Fantasio. 
Quel effet boeuf que ce Spirit en l'air, plus haut que les COV ! 

On n'a plus d'yeux que pour cet astre écarlate, fascinant.
Filons surfer sur le site Internet. Côté recrutement, il y a des ouvertures : chic !

L'offre de juriste nous allèche : 
Missions 
  • - Gérer en lien avec les opérationnels, les relations avec les assurances et les éventuels conseils extérieurs en cas de sinistre ;
    - Gérer les pré-contentieux et contentieux avec l’appui des conseils extérieurs ;
    - Sécuriser l’environnement juridique du Groupe : veille juridique, rédaction de notes d’informations, documents et contrats types.
Et que dire de celle de conseiller commercial ?

Missions 
  • De la présentation du programme aux clients jusqu’à la signature de l’acte authentique, vous accompagnez le futur acquéreur dans la définition, la construction et la finalisation de son projet immobilier en assurant les négociations afin de conclure la vente
  • Vous étudiez avec vos clients les différents montages financiers envisageables ainsi que les dispositifs fiscaux et d’« aides à la pierre » possibles.
  • Vous saurez faire la différence grâce à votre tempérament commercial et votre force de persuasion.
  •  
Tout ce verbiage est excellent pour retrouver sa jugeotte.
A la fenêtre ouverte sur le ciel de mars, passé le dîner, Spirit n'est plus qu'une étiquette bien placée dans l'encre de la nuit


mercredi 7 février 2018

La petite grue verte et la maison qui danse

Ah, vraiment... Rien n'est jamais pot-au-feu par ici. En dépit de ses apparences mémères, notre cité est une ambianceuse qui s'ignore.
Oubliez ses rues le plus souvent désertes, ses commerces autistes dès qu'ils sont embués, cette petite ville du Grand-Paris se parfume (au solvant, là, derrière l'oreille), masque ses pattes d'oie (des fissures, quelles fissures ?) de poudre pailletée... mais gronde intérieurement, Chut ! Il ne faut pas en parler. 
Trop tard !
 

"C'est quoi ce vacarme ? C'est quoi encore ?"
La neige assourdit tout normalement, sauf que là, cette petite grue verte est en mission exploration du sous-sol du chantier Spirit (9/11 rue Médéric). Que fait-elle perdue dans ce grand trou ?


P'tite biche !

La raison ? La maison d'un riverain est prise de transes depuis que les travaux ont recommencé.
Eh oui, assaillie de tremblements extatiques, elle tangue, tressaute...
Plus besoin de thé-dansants, de cours du soir dans les différentes salles alentour.
Oyez, oyez ! Tout se passe rue Médéric, au Spirit, un  Sharky's underground où on se déhanche, on se démanche. On se déglingue.
Il suffit à son DJ de dire : "1, 2, 3, on redémarre les travaux !" et hop, c'est une maison qui chaloupe, c'est un immeuble qui s'étire inconsidérément, jusqu'au claquage.
Ah ben c'est malin !
La musique (Boum boum !) est trop forte.
La cause : le sol est rocheux, et cette roche est essentielle à la stabilité des habitations.
L'attaquer, et les murs bougent, les Velux fuient, les fissures se multiplient... on s'exaspère.

Je vais craquer !


J'ai craqué...



Stop ! Arrêtons la danse :

En résumé :

Chantier Spirit = Désamiantage + Dépollution + Pas d'analyse d'air ambiant jusqu'en 2016 + allée Henriot réduite sans accès pompiers réglementaire + absence de passage piétons + nature du sol mésestimée, mise en danger d'habitations riveraines.




mardi 31 octobre 2017

C'était pas Halloween, mais ça y ressemblait

Nadine, nous l'appellerons ainsi, avait passé un début de soirée tranquille. Un dîner tout simple, un film, de la lecture, et au dodo. Mais elle ignorait que nous étions une nuit de pleine lune, une nuit vampiresque, une nuit... nuisible.De notre envoyé spécial, Allée Henriot, l'allée de tous les dangers.



Vers 1 heure du matin ce 30 octobre 2017, Nadine fut réveillée brutalement par un vacarme effrayant.  Quelqu'un errait sur sa terrasse. Un rat ? Que non ! Un rat d'hôtel plutôt. Courageuse, notre dame relève son store et entend aussitôt un individu s'enfuir. Mais stupeur et tremblements : un homme se tient devant elle,là, juste derrière la vitre, et la regarde fixement. Dans la clarté crépusculaire de cette nuit de pleine lune, ces zigotos n'ont rien trouvé de mieux que squatter une terrasse pour divaguer relax. Nadine a sans doute eu la trouille de sa vie, a dû refermer ses stores et le coeur tambourinant, s'est recouchée en maugréant, pas tranquille.
Et les gêneurs ? Ils ont pris un de ses transats et se sont installés dans l'entrée de l'immeuble. Nuit blanche under a Spirit sky. Trop cool l'Allée Henriot ! Et côté (Henr)chiottes, y'a qu'à descendre dans le garage, contre une voiture, c'est ni vu ni connu.

Ah qu'elle est belle la vie à La Garenne, n'est-ce pas ?
(Mais vous me direz, chers administrés, nous observons ici  une zone HLM, nous devons endurer ces gens qui, quand ils entrent dans ce type d'habitat, ne veulent plus jamais s'en extraire...et se plaignent tout le temps).




mardi 6 juin 2017

L'image emblématique d'un monde pourri

Comme le montre cette unique image, la largeur de sécurité d'accès aux logements de l'Allée Henriot n'est pas respectée. Aucun camion de pompier à grande échelle ne peut lutter contre le feu en passant par le trou de serrure qu'est devenu ce maudit passage.



En revanche, le site Chimicolor revit ses plus belles heures, c'est d'une ironie sans nom : voyez la l'habillage de façade de l'offre Spirit sur les baraques ouvrières. Et vive le vinyl couché pour éviter que la pluie délave les belles couleurs chimiques !

Chimicolor renaît vraiment de ses cendres, puisque c'est la loi de la rentabilité qui triomphe, au détriment de la santé et de la protection des riverains.
Le top, c'est que tout le monde se rejette la responsabilité dans ce chantier nocif et problématique.

La grande classe...








lundi 22 mai 2017

Les solvants et les enfants d'abord : et un Canister, un !

Nous sommes quelques-uns de la résidence de Gaulle-Médéric à avoir été contactés par la société ERM, afin de mesurer la qualité de l'air des appartements que nous louons à HDS Habitat. Des bonbonnes sont placées dans notre intérieur, ainsi que dans le garage, afin d'évaluer la concentration de polluants (COV) dégagés par la dalle. 

 

L'avantage, puisqu'il faut bien en rechercher un, c'est que nous pouvons par cette expérience, revoir le programme de sciences, oublié pour beaucoup d'entre nous.
Alors alors... voici la bête :


Ne l'époussetez pas, ne le customisez pas, c'est juste un prêt





Ce Canister TO-CAN permet dit-on, de prélever, de stocker et d'analyser des composés organiques volatils. Son manomètre permet d'évaluer d'un simple coup d'œil l'état du vide ou de la pression de la bonbonne. Les analytes (entendez les cov ou cochonneries ordinairement ventilées) sont, paraît-il, captés largement dans cette nasse futuriste.


Ce qui est dommage, c'est que la société ERM, présente en France depuis 1994 et riche selon son site frenchy de 80 collaborateurs, n'ait pas développé de plan com'. Le site Internet est stérile, aussi étanche qu'un canister !
Le site américain n'est guère plus bavard. What a pity !

Sur un site concurrent de RESTEK, Entech, nous avons trouvé ce verbiage, à traduire, petit exercice tonifiant les neurones :

More and more attention is now being given to monitoring levels of volatile chemicals from PPM down to sub-PPB levels, as chronic exposure even at low levels may lead to a number of different health conditions, including cancer.
(on ne parle pas du signe astrologique)

Volatile and Semi-volatile chemicals both in our outdoor and indoor air must be considered in determining overall human exposure.Measurement of these chemicals in air is usually performed by Gas Chromatography / Mass Spectrometry to quantify concentration levels of individual compounds to determine the overall exposure risks.
(on y est)

Usually, levels are too low for direct GCMS detection, requiring sample enrichment or pre-concentration for detection down to PPB (parts per billion) and sub-PPB levels. “Whole Air” field collection of air samples into inert canisters continues to be the Gold Standard for obtaining accurate air monitoring results, using evacuated containers which are opened in the field to collect the air sample, followed by laboratory analysis under reliable and controlled conditions.
(autrefois, on usait de clystères pour être purgé, cher Thomas Diafoirus, maintenant, vive les calisters pour évaluer combien de temps on a encore à vivre !)

Alternative approaches using thermal desorption tubes modify the sample in the field, exposing the collected chemicals to a more reactive environment which often results in inconsistent recovery during thermal desorption in the laboratory.

Entech is the world leader in providing canister monitoring technology based on US EPA Methods TO-14A and TO-15. 
Virtually hundreds of volatile and semi-volatile compounds can be recovered using this approach, making canisters the most universal technique for measuring virtually every GC compatible airborne compound of interest. Entech places a proprietary ceramic called Silonite® on the inside of sampling canisters to make them extremely inert, allowing the recovery of more compounds than any other air sampling device.
.
Il est à préciser que chaque appartement est équipé d'un Canister pour 24 h, et qu'en cas de présence d'enfants, on en dépose deux, dont un dans une chambre d'enfant. Hem.

Alors voilà... y'a plus qu'à attendre. Les résultats du labo seront fournis à ERM sous quinzaine, à compter de demain, et puis ensuite, nous ne savons pas qui nous dressera le tableau détaillé des COV attrapés lors de cette opération... ni quand.
Alors, qui et quand ? 


lundi 15 mai 2017

Tagada Tagada voilà les Dalton ou tout comme.

Fichtre ! Qu'il est ardu de faire respecter la loi dans le far-west de La Garenne-Colombes, dès que l'argent est en jeu ! Et nous, résidents de la rue Médéric, nous n'en pouvons plus de tant d'actions décomplexées, vilénies de réels forbans*.



C'est que ce chantier, qui sent le soufre, doit être mené fissa, et plus tôt ce sera fait, plus vite on clouera le bec à ceux qui renâclent, qui se plaignent :
- d'avoir été les victimes directes de la dépollution,
- de voir leur cadre de vie pourri par une fosse à ciel ouvert, des baraquements de chantier ou de vente mordant impunément sur l'allée Henriot,
- de risquer d'être accidenté par les voitures roulant trop près,
- des plans de construction de la future résidence, qui enfreignent le droit le plus élémentaire et empêchent le sauvetage d'enfants, d'adultes en cas d'incendie,
 - du chantier qui démarre dès potron-minet, en dépit de la loi,
- du retrait de trois blocs jardiniers qui assuraient un minimum de sécurité aux accédants au 7 rue Médéric,
etc.

 Ce n'est pas parce que La Garenne-Colombes est une cité dortoir cossue, discrète et soucieuse de garder sa tranquillité mémère que tout peut y être exécuté comme sur du velours.

La fête des voisins est arrêtée au 19 mai : et si nos représentants politiques osaient venir croquer des pickles et parler incidemment législatives devant le chantier, côté cour ?
On parie ?
Ils enverront un second couteau faire " trois petits tours et puis s'en vont" côté jardin...






*petit rappel historique, le forban est celui qui sort du ban, donc de la loi.

mardi 15 novembre 2016

Dépollution du chantier Allée Henriot : quoi de neuf ?


Le Collectif de Gaulle-Médéric a sollicité en début d'été les services de la préfecture afin d'en savoir plus sur les travaux de dépollution de l'ancien site Chimicolor. Nous allons ici reporter les points de réponse principaux.


Mai 2012 
L'usine Chimicolor cesse son activité de traitement de surface et de plastique, depuis 2001. Le site était déjà occupé par une usine, comme c'est le cas  un peu partout dans le quartier.
On évalue l'état du sol et des eaux souterraines : on constate une pollution par solvants chlorés (tétrachloroéthylènes), composés volatils, à l'angle sud-est du terrain.

2013
La société Chimicolor propose des travaux de dépollution :
- excavation de 3 m de profondeur des terres polluées
- mise en place d'un traitement des gaz du sol par venting au sud-est de la parcelle
- mise en oeuvre d'une couche drainante sous dalle pour éviter toute remontée résiduelle du sous-sol.

Un arrêté préfectoral, n°2013-208, du 4 décembre 2013 prévoit que Chimicolor surveille en parallèle la qualité des eaux souterraines, pour les variations des teneurs en solvants chlorés.

Des mesures d'air ambiant et d'air sous dalle ont été faites  aux 7 et 7 bis, rue Médéric par ERM, en octobre et décembre 2013.
Les mesures d'air ambiant étaient plus fortes que celles sous dalle.
On a trouvé du tétrachloroéthylène et du trichloroétylhylène dans l'air ambiant en faible concentration. On l'a attribué par le bruit de fond anthropique du bâtiment (produits ménagers, matériaux).


Les recommandations ERM France qui ont suivi cette enquête rassurante pour les riverains ont été de réaliser sans plus tarder :
- l'excavation et l'évacuation des sols impactés, après démolition des bâtiments existants, sur 3 m de profondeur et sur l'ensemble de l'emprise du site.
- la mise en place d'un traitement in situ par venting, dans une zone limitée dans l'angle sud-est du site sur une profondeur maximale de 8 m par rapport au terrain naturel.
- La mise en oeuvre d'une couche drainante sous dalle au même endroit, pour éviter toute remontée de vapeurs résiduelles du sous-sol.

Janvier 2014
Dans ce planning, ERM France s'engage à conclure ces travaux de dépollution par une analyse des risques résiduels finale.


2015 Décembre
La société Sita Remédiation intervient sur le chantier et excave le terrain entier, sur une bonne profondeur.
On redoute que les solvants se soient infiltrés profondément dans le sous-sol sablonneux, jusqu'à la nappe phréatique.
Sita s'étonne de l'arrêt des travaux de dépollution.
Le venting démarre courant février, dans l'angle sud-est prévu. Il doit durer tout au plus six mois.

2016 Novembre 
Le venting ne semble pas achevé.
Le Collectif de Gaulle Médéric demande à la préfecture que soient réalisés de nouveaux tests d'air ambiant, afin de mesurer exactement la situation.


Conclusion
Le chantier de dépollution a été stoppé entre janvier 2014 et décembre 2015.
La préfecture ne nous éclaire pas sur la raison.
Il est légitime de demander à la Mairie de la Ville de la Garenne Colombes la raison de sa décision de cet arrêt, qui a laissé un terrain non excavé, à ciel ouvert, des mois durant.
Peut-on estimer à rebours le bruit de fond de ce terrain pollué laissé à ciel ouvert ?













lundi 25 juillet 2016

Dépollution : sortez les masques à gaz !

Dans la rubrique Paroles de voisins, ici le témoignage d'un couple amoureux, bien dans ses baskets, toujours sympa, plutôt cool. 
Nous livrons tel quel leur témoignage :


"Nous avons pris connaissance du mail disant que vous aviez RDV le 04/08 concernant le
problème du chantier (à la préfecture).Nous tenons également à signaler que le bruit incessant (on dirait un bruit de courant d’eau) qui obsède notre tête du matin jusqu’au soir (je suis en congé depuis 15 jours et je l’ai
constamment dans mon crâne et je n’en peux plus….).

De plus,avec les fortes chaleurs, nous avons une odeur bizarre dans le nez (émanation de gaz ou autre mais désagréable), que pouvons-nous faire ????".



Le masque à gaz, qui rappelle de sacrés souvenirs


Nous vous conseillons d'aller faire expertiser chez un spécialiste ce que vous ressentez au niveau du nez. Un bon médecin, qui ne serait pas impliqué la politique urbaine de notre ville.
Vos fenêtres donnent sur le chantier. Tout comme la moitié du 7, rue Médéric et presque tout le 7 bis.
Autant dire que des dizaines de voisins peuvent ressentir des irritations, des picotements, des difficultés à respirer. Plusieurs ont déjà témoigné sur ce blog.


Par ailleurs, l'une de nous a été atteinte en 2013 d'un symptôme de dysgueusie corrélé aux travaux d'excavation de la terre : la personne ne ressentait plus du tout une odeur comme avant : celle du beurre, dont le goût devenait étrange, et l'on sait que cette matière grasse a le pouvoir de capter les senteurs environnantes.


Quant au bruit évoqué, il est clair qu'il s'agit d'une nuisance forte, qui use les nerfs.
Consolation piètre : vous reprenez le travail bientôt... 


Les fenêtres ouvertes sur le chantier

Un chantier qui est visité par des petits blagueurs, soit-dit en passant

La machine qui fait du potin non stop

Allez, on va suivre les conseils de la jeune fille...




jeudi 7 avril 2016

Henriot ? l'esprit et la nostalgie

 La photographie de rue, on a beau dire, ça a du charme... Doisneau, Boubat et les autres l'avaient compris. On aime ces vieilles images, car elles nous parlent d'un temps perdu, de gens disparus...
Madame Tixier Lempereur, meilleure ouvrière de France (Doisneau).

... bref, de notre condition de passants. 
Lecteur : arrête-toi un instant et oublie la marche du monde, la spéculation, les pépettes, le flouze, l'oseille, le profit, fais-toi spirituel un peu, juste un petit peu, un tout petit moment... Regarde  !

Femme, Edouard Boubat

Et ici, une carte postale du pont de la Puce, tiens !

Pourquoi d'ailleurs l'appelle-t-on pont de la Puce ?


Oh, l'allée Henriot, du temps de l'usine Chimicolor !



Le corps du bâtiment administratif


Quel endroit charmant c'était ! On respirait à pleins poumons les solvants des autocollants produits la veille et ce, dans la joie, le white-spirit nous chatouillait les narines, mais quel calme en attendant et surtout, quel respect des règles entre tous : l'imprimeur pollueur, notre bailleur, chacun des locataires.


L'atelier et les plots veillant à sécuriser le passage des piétons

Les plots encore

Les locataires du 7 bis rue Médéric avaient vue sur les toits de l'usine. Ce n'était pas génial, mais ça avait le mérite d'être stable et peu élevé.

Un peu de déco végétale pour un mur moins rébarbatif


Enfin, à l'époque, l'entrée du 7, rue Médéric était respectée, la présence des jardinières freinait la possibilité de stationnements sauvages.

Eh, oui, c'est pourtant pas difficile de refaire la même chose...


:
Voilà, fin de la visite. 
Question impromptue : le bureau Spirit arrose-t-il ses bégonias à l'aniline de synthèse, pour afficher un tel rose ? 


Poésie pour finir :


Dépollution
Les solvants remontent lentement de la terre tout à côté. 
Ils portent en eux une part de notre passé enfoui, 
tandis que nous exhalons une part d'eux-mêmes.







mercredi 6 avril 2016

Henriot ? L'allée de tous les dangers

Deux camionnettes envoyées par HDS Habitat étaient garées à la queue leu-leu ce midi, et gênaient le passage des véhicules allant au garage.



Le premier prestataire, employé de la SPAPA, intervenait au 28 avenue du Général de Gaulle, en rez-de-chaussée. Il s'était garé là parce"qu'il n'y a pas de place ailleurs". Sauf que le chemin aurait été plus direct s'il avait placé son véhicule devant le portail avenue du Général de Gaulle.
Nous espérons que la gardienne ne lui a pas conseillé de se poser Allée Henriot.

Le second, représentant la société Mercier, missionné aussi pour HDS Habitat, déjeunait dans son véhicule garé juste derrière le premier et n'a pas montré patte blanche, le temps de notre rencontre.



Ici, un locataire se fraie un chemin pour aller au garage

Cette situation est assez intéressante à regarder, car elle préfigure les soucis que nous allons tous connaître dans quelques mois, quand Villa Médéric sera construite et ses locataires motorisés.

Regardez plutôt ci-dessous


Ici la situation actuelle, dans le non respect des dimensions perpétuelles et de la réglementation de l'allée Henriot

Ken a acheté un F2 Villa Médéric. Il rentre chez lui, va se garer. Devant lui, il y a Superman, qui est nu-propriétaire de la Résidence De Gaulle-Médéric. Il s'apprête lui aussi à rentrer dans son garage.  Mais Barbie, qui a acheté un F2 à Villa Médéric sort du garage de sa résidence.
Derrière tout ce petit monde, Bécassine, propriétaire de la maison indépendante du 5, rue Médéric sort de son garage, qui donne Allée Henriot.
Nous n'avons pas dessiné Stallone qui arrive du jardin de la résidence de Gaulle-Médéric : il a 7 ans et il doit rejoindre la rue Médéric; ni Blondie et ses deux enfants en bas âge et sa poussette, qui sort du 7 rue Médéric. Les pompiers vont pouvoir venir, y'a du taf, sauf que l'accès pompiers n'existe plus en l'état...


On commence par quel constat ?

Il va falloir revoir le cadastre, les actes notariés et tout le toutim, pour éviter un tel nid à problèmes...

samedi 19 mars 2016

Pourquoi il est difficile de passer du 46 au 38... ou le scandale annoncé de l'allée Henriot en images svp

Voici les plans, les beaux plans qui font rêver quelques-uns prêts à s'endetter investir dans la pierre garennoise : sur le papier, c'est aussi aguicheur que le sourire d'une publicité invitant à passer du 46 au 38.
Si vous n'êtes pas passés par la boutique Spirit, voici une flopée d'images prémonitoires :

Cette image est intéressante pour les deux voitures qui y sont figurées.


Ici, notez bien que ce qui est en blanc, c'est le domaine du 5, rue Médéric. et tout au fond, l'entrée du 7,
avec les 2 appartements du rdc. Notez déjà l'étranglement de la voie Henriot par là-bas,
juste avant notre entrée de garage.


Retour sur cette vue : on notera au passage que le 7 bis, rue Médéric, figuré derrière la petite murette blanche
aura un vis-à-vis direct avec l'entrée/sortie de garage de la résidence Spirit...
Bonjour les gaz d'échappement, les coups de klaxon et autres joyeusetés...




Mais le pire de ce projet est à cet angle : le maquettiste, pas fou, a préfiguré, avec des petites autos qui ne sont pas l'apanage des Garennois, ce qui va inévitablement survenir et se répéter.

Scénario 1 : Sophie rentre chez elle, les courses sont faites, elle a mal aux pieds, sa fille à l'arrière crie comme un putois parce qu'elle a faim. Sa voiture est bien engagée.
Faut rentrer dans son HLM, tout de même !
Scénario 1 bis : Sophia rentre chez elle, les courses sont faites, elle a mal aux pieds, sa fille à l'arrière crie comme un putois parce qu'elle a soif. Sa voiture est bien engagée.
Faut rentrer dans son Spirit, tout de même !

De l'autre côté, Thierry remonte la pente un peu vite, vu qu'il devrait à cette heure-ci être coincé dans le périph'.





Bing ! Fauffarde ! Mes dents ! Espèce de dingue !
Ouiiiiinnnnn ! Pinpon Pinpon !



"Encore un accident ! Chérie, ici, on ne s'ennuie jamais, 

toi qui fantasme sur les pompiers, tu es servie  ! 

Regarde le gros rouquin ! L'a de l'allure, hein ? 

C'est pas un nouveau ?"


"On a bien fait de garer notre 4x4 sur la chaussée, non ? 

"Ça aurait pu nous arriver 3 fois par jour!"


INFO ESSENTIELLE : Le trottoir  de 1m26 initialement prévu dans le plan de masse pour les accès aux immeubles du 7 et 7 bis rue Médéric n’existe plus.
Le trottoir de la résidence Spirit n'est pas spécifié sur son plan de masse, ce qui va réduire considérablement la voie d'accès à notre parking sous-sol et la largeur pour que deux véhicules se croisent...