Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.

mercredi 6 avril 2016

Henriot ? L'allée de tous les dangers

Deux camionnettes envoyées par HDS Habitat étaient garées à la queue leu-leu ce midi, et gênaient le passage des véhicules allant au garage.



Le premier prestataire, employé de la SPAPA, intervenait au 28 avenue du Général de Gaulle, en rez-de-chaussée. Il s'était garé là parce"qu'il n'y a pas de place ailleurs". Sauf que le chemin aurait été plus direct s'il avait placé son véhicule devant le portail avenue du Général de Gaulle.
Nous espérons que la gardienne ne lui a pas conseillé de se poser Allée Henriot.

Le second, représentant la société Mercier, missionné aussi pour HDS Habitat, déjeunait dans son véhicule garé juste derrière le premier et n'a pas montré patte blanche, le temps de notre rencontre.



Ici, un locataire se fraie un chemin pour aller au garage

Cette situation est assez intéressante à regarder, car elle préfigure les soucis que nous allons tous connaître dans quelques mois, quand Villa Médéric sera construite et ses locataires motorisés.

Regardez plutôt ci-dessous


Ici la situation actuelle, dans le non respect des dimensions perpétuelles et de la réglementation de l'allée Henriot

Ken a acheté un F2 Villa Médéric. Il rentre chez lui, va se garer. Devant lui, il y a Superman, qui est nu-propriétaire de la Résidence De Gaulle-Médéric. Il s'apprête lui aussi à rentrer dans son garage.  Mais Barbie, qui a acheté un F2 à Villa Médéric sort du garage de sa résidence.
Derrière tout ce petit monde, Bécassine, propriétaire de la maison indépendante du 5, rue Médéric sort de son garage, qui donne Allée Henriot.
Nous n'avons pas dessiné Stallone qui arrive du jardin de la résidence de Gaulle-Médéric : il a 7 ans et il doit rejoindre la rue Médéric; ni Blondie et ses deux enfants en bas âge et sa poussette, qui sort du 7 rue Médéric. Les pompiers vont pouvoir venir, y'a du taf, sauf que l'accès pompiers n'existe plus en l'état...


On commence par quel constat ?

Il va falloir revoir le cadastre, les actes notariés et tout le toutim, pour éviter un tel nid à problèmes...

mardi 5 avril 2016

Pour un jour couleur d'orange, comme disait le poète



Si le blog du collectif de Gaulle-Médéric est parfois vif dans son ton,  ce n'est jamais gratuitement. 

Si le blog existe, c'est pour défendre au mieux les conditions de vie des résidents. Le cadre de vie est essentiel à leur bien-être.  Flânerie par pur plaisir au sein de la résidence...



Par exemple, le soir, sortez un peu, laissez la télé de côté... 

L'été, les fenêtres sont ouvertes sur la ville. On entend des rires, pleurer un bébé qui peine à s'endormir ou s'entrechoquer les couverts des dîners tardifs.  Passé minuit, on peut se coucher dans l'herbe et repérer quelques étoiles. Les chats, tout heureux de partager ce moment, nous escortent dans notre balade. L'hiver, les baies éclairées dessinent des carrés jaunes joyeux autour de vous. A l'approche de Noël, les voilà qui clignotent. Les soirs de foot, elles diffusent des halos vert cru. Curieux, non ? ;-)



Le jardin au travers de l'éventail, aux beaux jours...



Les chats sont sans doute ici ceux qui nous connaissent le mieux. Ils sont partout et observent nos comportements, se méfient de ceux qui les chassent et séduisent leurs inconditionnels.
Une sultane qui vous interpelle si vous traversez le jardin...

 Un peu partout, les voisins font pousser des plantes, arrosent leurs jardinières, essaiment des pétales de géraniums. Dans le jardin, le cerisier fleurs explose au printemps et jette dans l'air radouci ses innombrables confettis rose.
Belle initiative de fleurissement d'un voisin

L'été, le jardin devient épais, et quand il est arrosé suffisamment, c'est un paradis de tranquillité dont chacun profite. Sinon, c'est une savane désertée. Les arbustes crèvent.
Pitié, HDS, fais gaffe aux arbres !
Les parents sont invités à surveiller leurs enfants, enclins à faire des bêtises parfois, comme escalader les murs mitoyens. Attention, danger ! Tout le monde n'est pas né chat.

La végétation, nécessaire au bien-être de chacun
















Les chats ici sont libres et heureux,
évitant l'avenue de Gaulle et ne traînant pas Allée Henriot


Qu'est-ce que l'on vous disait ?

















Pour pérenniser ce petit paradis, on doit rester vigilant, voir plus loin que sa pitance, batailler parfois même.
A l'affût, pour préserver le meilleur... toujours !


Des heures douces comme un loukoum pour chacun...  le collectif n'a pas d'autre but.


T'as bien compris, toi qui me regardes?


A noter : une grande branche de pin a été cassée dans la nuit de dimanche à lundi, sans doute imputable au vent ou à une bataille de pies. Etant donné le saccage accompli, par des gens ne méritant pas le titre de jardinier, sur les branches basses courant février, le collectif des chats de la résidence se défend de toute responsabilité dans cet accident regrettable. Leurs maîtres pleurent l'appauvrissement des zones de fraîcheur qu'offraient les larges éventails des aiguilles de pin.


dimanche 3 avril 2016

Pour un service voiturier pour l'Allée Henriot

Et voilà que ça n'arrête plus ! Une voiture, deux voitures, trois voitures, quatre voitures se garent les unes derrière les autres laissant un passage ou pas aux habitants du quartier.


Nous en avons vraiment assez de voir l'allée Henriot être devenue un parking sauvage où même les voisins maintenant incitent leurs invités à se garer sur la voie de passage.

Mercredi dernier
Et que je viens à ton anniversaire, et que je gare la voiture en plein au milieu, je sors le gâteau fait maison et venez les enfants, on va faire la fête. Deux heures durant, sans voir où est le problème.
Juste derrière, une autre voiture se sent libre de s'installer. Et évidemment vient une autre, qui a quelque scrupule et donc place un panneau menteur :"je stationne juste 15 minutes".

Pas de passage pour entrer dans le garage. Merci les grossiers personnages !


Aujourd'hui
Une petite auto qui se croit encore plus élégante qu'elle n'est se pose juste devant une sortie d'immeuble, empêchant une maman et ses trois petits de passer à poussette pour la promenade dominicale ensoleillée.
Merci le goujat ou la goujate !

Nous tenons à préciser à notre directeur de Proximité, M. Hamadi, qu'aucun de ces véhicules n'était au ralenti ou occupé par un conducteur.


Ca va être sympa, quand la villa Médéric sera finie et que les bagnoles passeront dans les deux sens non stop...


Extrait de courrier également dominical d'un voisin qui se bouge pour vous :

Bonjour,

Pour faire suite à mes innombrables alertes concernant les stationnements devant notre entrée immeuble, vous n'avez toujours pas sécuriser celle ci comme le prouve les photos ci jointes.

Malgré le marquage que j'ai effectué au sol, les véhicules continuent fréquemment à se garer à cet endroit !

Je vous remercie de bien vouloir faire le nécessaire dans les meilleurs délais et ce pour nous permettre de sortir de notre immeuble avec un fauteuil roulant ou une poussette d'enfant !

Enfin, pour votre information, aucun véhicule de la Police Nationale n’était disponible pour venir verbaliser et retirer ce véhicule ! *

En vous souhaitant une agréable journée.
Cordialement


* en dépit de l'équipe de choc que le maire annonce dans son mensuel de La Garenne Infos.



INFO EXPRESS

Par ailleurs : deux selles de vélos ont été volées la semaine passée dans le parking à vélos. Le portail n'est toujours pas réparé et plusieurs voisins ont remarqué des rôdeurs dans le quartier.


lundi 21 mars 2016

Parole de voisine / belles paroles de maire : action !


Alors que chacun apprend par voie de la mairie que ça ne rigole pas (il y a une "ferme dans la Ville "), nous vous proposons de mettre en parallèle les propos de M. Juvin, héraut de la "sécurité, condition du cadre de vie" (voir édito mars de La Garenne Infos) et ceux d'une voisine, victime de l'insécurité absolue de notre garage de résidence de Gaulle-Médéric.  


Aux directeurs de HDS Habitat
Monsieur,

Je fais suite au courriel que je vous ai adressé le 15 courant et vous confirme avoir déposé plainte auprès du Commissariat de Police de La Garenne-Colombes sous le numéro 2016/000631.

Par ailleurs, obnubilée par ces dégradations constatées sur mes essuie-glaces, à aucun moment, je n’ai imaginé que les vauriens aient pu commettre d’autres méfaits, mais j’ai fait preuve là d’une bien grande naïveté.

En effet, c’est samedi dernier,  lors de la pose par mon fils de mes nouveaux essuie-glaces, que celui-ci a remarqué des marques de plusieurs raies entrecroisées (qui étaient inexistantes auparavant) sur le capot de mon véhicule, juste en regard de l’essuie-glace de droite sur lequel « ils » ont dû faire preuve de beaucoup d’acharnement quand on voit que la tige a été complètement tordue.

Comme je le pressentais, mon fils m’a confirmé que l’essuie-glace de la vitre arrière était bien « bousillé » et que c’est le bras dans son intégralité qui sera à changer.

Vous noterez au passage, qu’étant  dans l’incapacité (mon âge, mes douleurs …) de changer moi-même les essuie-glaces, j’ai donc dû rouler « sans » pendant plusieurs jours, mais la chance cette fois était avec moi puisque la météo était au beau fixe !

Je ne vous cacherai pas que ma colère a atteint son paroxysme au constat des rayures sur le capot de mon véhicule. J’attache une attention toute particulière à l’état de celui-ci et je déteste les enfoncements, rayures et dégradations en tout genre lorsqu’ils émanent d’individus sans scrupules et, de surcroît, sur une place de stationnement louée avec l’appartement que j’occupe dans un parking fermé !

Samedi, en revenant de chez mes enfants, j’ai tournicoté dans les rues aux alentours de notre immeuble pour enfin y trouver une place pour me garer.

Est-il normal que maintenant, si je ne veux pas de nouveau me voir retirer mes essuie-glaces ou bien voir d’autres rayures sur la carrosserie de mon véhicule, ou que sais-je … des pneus crevés, des vitres brisées, des portes fracturées … (comme cela est déjà sur d’autres véhicules en stationnement dans le parking), je sois contrainte de me garer à l’extérieur, et ce  qu’il vente, qu’il neige ou qu’il pleuve ou encore que j’aie des difficultés à marcher ?

Est-il  aussi normal que, lorsque j’irai faire mon ravitaillement, je décharge mes sacs dans le parking, puis je les remonte jusqu’à mon appartement et je redescende à ma voiture pour aller enfin me garer dans la rue ?

Est-il normal que lors de mes absences pour congés, je considère la rue comme étant plus sécurisante pour mon véhicule ?

Est-il tout aussi normal que, lorsque je ramènerai mon petit-fils d’à peine 3 ans à la maison pour quelques jours, nous nous trimbalions avec tout notre barda dans les rues de la Garenne (éventuellement sous la pluie, la neige, etc…) et regagnons à pied mon domicile ?

La tolérance a ses limites.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de vous l’écrire à propos d’autres incidents, accepteriez-vous Messieurs de HDS-Habitat une telle situation sans rechigner ? Permettez-moi d’en douter.

Vous semblez admettre difficilement que nos conditions de vie se détériorent au sein de la résidence. Mais ouvrez grand vos yeux et vos oreilles à tout ce que les uns et les autres vous rapportons en ne négligeant pas par ailleurs la lecture sans  modération du blog du Collectif De Gaulle-Médéric.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ?

Est-ce qu’une réelle surveillance générale des bâtiments et des espaces communs est exercée au sein de notre résidence ? Les désordres apparents sont-ils constatés et vous sont-ils signalés par le personnel censé exercer cette fonction ?

N’y-a-t-il pas lieu d’être quelque peu surpris lorsqu’on apprend que la gardienne ne s’est même pas aperçue dans notre bâtiment que le mur entre l’ ascenseur et la porte du parking avait été tagué,  que les mégots et les restes de cigarettes servant à rouler leurs joints qui jonchent le sol du parking peuvent y rester ad vitam aeternam, que les murs des parkings, des sas sont constellés de traces de semelles de chaussures ? et la liste est longue, longue, longue !

Cette résidence souffre d’un manque réel de surveillance, d’attentions, de rappels à l’ordre par voie d’affichage dans les panneaux prévus à cet effet. Si on ne dit rien, si on laisse faire, il est normal que les incivilités se multiplient et s’aggravent.

Comme tous les anciens locataires, il me plaît à vous répéter que nous n’avons jamais connu de tels agissements, mais il est vrai que nos gardiens de l’époque prenaient à cœur leur mission et ne manquaient pas de parcourir la résidence en tous sens pour y faire respecter au mieux le règlement intérieur  et « ça marchait » !

Cordialement

...


Piqué dans l'édito de M. Juvin, mars 2016 



"La ville de la Garenne va se doter de moyens propres supplémentaires et adopter une attitude de tolérance zéro".

"J'ai décidé... de renforcer les effectifs de la police municipale"

"Les horaires de la police municipale ont été étendus le soir tard".

"J'ai décidé de les armer".

"Nous allons enfin adopter une démarche de tolérance zéro vis-à-vis de tout ce que l'on nomme pudiquement les "incivilités" qui pourrissent la vie de nos concitoyens".

"J'ai d'ailleurs récemment averti un bailleur social trop laxiste qu'il ne travaillerait plus à la Garenne tant qu'il ne ferait pas preuve d'un minimum de fermeté avec ses locataires qui gênent la tranquillité des autres".

"Il en va de notre qualité de vie et d'une certaine morale républicaine".





dimanche 20 mars 2016

Vol de vélos de mars : C'est reparti ! Merci à celui qui ne ferme pas la porte derrière lui.

Colère et indignation immense : de nouveau, les voleurs de vélos se sont servis cet après-midi. Un vélo neuf, arrimé par deux antivols robustes.


Nous avons en mémoire les témoignages de plusieurs voisins, victimes de vélos volés :

"Un jour, on a remarqué que notre vélo, dont on ne se servait pas tous les jours, n'était plus là. C'était à la fin de l'été. Une dizaine de cycles avaient été dérobés sous nos fenêtres." valeur : 250 euros
"Un matin de fin d'hiver, j'ai trouvé mon vélo déglingué pour avoir été trop tiré, il n'était pas réparable. L'antivol avait été plus fort que le voleur". valeur 150 euros
"Un jour de mars, je n'ai pas retrouvé mon vélo, je suis parti au travail a pied et je me suis cassé la cheville. Sans doute parce que j'étais choqué, j'étais moins attentif". valeur 250 euros + 45 jours de plâtre et trois mois sans souplesse.
"Une fin de matinée, j'ai vu deux jeunes gens s'approprier un vélo pour le voler, sous mes yeux, alors que j'appelais la police en direct. J'étais impuissante, la police m'a conseillée de rentrer chez moi, de laisser les voyous". Valeur 150 euros
"Ils ont volé le dernier vélo de mon fils". valeur 120 euros
"Nous nous sommes fait voler durant l'été nos quatre vélos, tous neufs". valeur 1000 euros
"Ils sont partis à la va-vite en laissant une tenaille maousse costaud sur place". valeur 50 euros
"Je n'ai plus de vélos depuis que je me suis fait voler mon Décathlon". valeur 280 euros
" Quand je garais mon vélo allée Henriot, je n'avais pas de problème. Depuis le jour où je l'ai placé au garage à vélos, je me le suis fait voler". Valeur 200 euros


Rupture de câble antivol cet après-midi



Car ça a recommencé, et nous pensons que ce premier témoignage sera suivi d'autres, car le garage à vélos est anormalement vidé. Veillez à vérifier la présence de vos cycles sur place.
Le mois de mars est propice à ces vols révoltants, qui plus est quand on laisse les portes ouvertes sur l'avenue. Depuis des semaines, nous prions HDS Habitat de réparer le portail, mais il préfère en repeindre l'inutile grille de floutage, qui s'est oxydée au terme de 4 mois de pose !

Tout cela est particulièrement irresponsable.

Nous pensons que HDS Habitat devrait dédommager la victime de ce vol, car il n'est plus à douter que nous sommes ponctionnés et abusés dans cette résidence de Gaulle-Médéric.

Ce portail béant permissif, symbole du manque de soin de HDS Habitat








samedi 19 mars 2016

Pourquoi il est difficile de passer du 46 au 38... ou le scandale annoncé de l'allée Henriot en images svp

Voici les plans, les beaux plans qui font rêver quelques-uns prêts à s'endetter investir dans la pierre garennoise : sur le papier, c'est aussi aguicheur que le sourire d'une publicité invitant à passer du 46 au 38.
Si vous n'êtes pas passés par la boutique Spirit, voici une flopée d'images prémonitoires :

Cette image est intéressante pour les deux voitures qui y sont figurées.


Ici, notez bien que ce qui est en blanc, c'est le domaine du 5, rue Médéric. et tout au fond, l'entrée du 7,
avec les 2 appartements du rdc. Notez déjà l'étranglement de la voie Henriot par là-bas,
juste avant notre entrée de garage.


Retour sur cette vue : on notera au passage que le 7 bis, rue Médéric, figuré derrière la petite murette blanche
aura un vis-à-vis direct avec l'entrée/sortie de garage de la résidence Spirit...
Bonjour les gaz d'échappement, les coups de klaxon et autres joyeusetés...




Mais le pire de ce projet est à cet angle : le maquettiste, pas fou, a préfiguré, avec des petites autos qui ne sont pas l'apanage des Garennois, ce qui va inévitablement survenir et se répéter.

Scénario 1 : Sophie rentre chez elle, les courses sont faites, elle a mal aux pieds, sa fille à l'arrière crie comme un putois parce qu'elle a faim. Sa voiture est bien engagée.
Faut rentrer dans son HLM, tout de même !
Scénario 1 bis : Sophia rentre chez elle, les courses sont faites, elle a mal aux pieds, sa fille à l'arrière crie comme un putois parce qu'elle a soif. Sa voiture est bien engagée.
Faut rentrer dans son Spirit, tout de même !

De l'autre côté, Thierry remonte la pente un peu vite, vu qu'il devrait à cette heure-ci être coincé dans le périph'.





Bing ! Fauffarde ! Mes dents ! Espèce de dingue !
Ouiiiiinnnnn ! Pinpon Pinpon !



"Encore un accident ! Chérie, ici, on ne s'ennuie jamais, 

toi qui fantasme sur les pompiers, tu es servie  ! 

Regarde le gros rouquin ! L'a de l'allure, hein ? 

C'est pas un nouveau ?"


"On a bien fait de garer notre 4x4 sur la chaussée, non ? 

"Ça aurait pu nous arriver 3 fois par jour!"


INFO ESSENTIELLE : Le trottoir  de 1m26 initialement prévu dans le plan de masse pour les accès aux immeubles du 7 et 7 bis rue Médéric n’existe plus.
Le trottoir de la résidence Spirit n'est pas spécifié sur son plan de masse, ce qui va réduire considérablement la voie d'accès à notre parking sous-sol et la largeur pour que deux véhicules se croisent...

samedi 12 mars 2016

Marquer son territoire : le jet ou le tag

Après l'urine dans la cage d'escalier, nous avons droit au tag, dont la colorisation devrait suivre dans les nuits à venir.
Sans doute notre gardienne trouvera ça artistique et encouragera les artistes à poursuivre.
Sans doute HDS Habitat fermera les yeux, on commence à y être habitués.

Le portail de l'entrée est toujours cassé,
Les pas chinois risquent toujours de blesser des enfants qui jouent dehors.

Tout va donc très bien.