Dans la rubrique "Paroles de voisins", cette anecdote étonnante :
Au 28, un nouveau voisin aime boire son café et griller sa cigarette à l'air libre, devant l'entrée du bâtiment.
Le hall sent le tabac, ce qui peut déplaire... et c'est également interdit.
Récemment, ce voisin s'est rejoué la dolce vita en savourant sa clope et son caoua carrément assis sur un scooter qui ne lui appartient pas, dans le garage !
Le propriétaire, suffoqué devant tant d'audace, a manqué avaler son casque quand la gardienne a refusé de rappeler à l'ordre le voisin culotté au motif qu'elle n'avait pas à se mêler de conflits de voisinage...
Collectif pour mieux vivre
Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
vendredi 29 janvier 2016
jeudi 28 janvier 2016
Chantier de dépollution : enfin un geste de la mairie !
Chers voisins,
vous trouverez ci-dessous un courriel reçu ce matin de Valérie Rigaud, responsable des relations publiques de notre ville. Nous vous informerons bien évidemment des suites de ce réveil tardif.
Madame, Monsieur,
vous trouverez ci-dessous un courriel reçu ce matin de Valérie Rigaud, responsable des relations publiques de notre ville. Nous vous informerons bien évidemment des suites de ce réveil tardif.
Madame, Monsieur,
Philippe
JUVIN a bien reçu votre courriel par lequel vous lui faites part de vos
interrogations concernant le chantier de Carré d’Arch, au 9-11, rue Médéric à
La Garenne-Colombes.
Pleinement
conscient de l’importance de vos propos et soucieux de vous répondre au mieux,
Monsieur le Maire m’a chargée de vous contacter.
Aussi,
sachez que nos services ont saisi la Préfecture sur le sujet et qu’ils ont,
dans le même temps, sollicité le promoteur qui doit nous remettre un rapport
précis de la situation la semaine prochaine.
Nous ne
manquerons pas de vous tenir informés dès lors que ces éléments de réponses
nous auront été transmis.
Nous
restons naturellement à votre disposition.
Bien à
vous,
Valérie
Rigaud
Responsable
des Relations publiques et de la Vie locale
Hôtel
de Ville
68,
boulevard de la République
92250 -
La Garenne-Colombes
mardi 26 janvier 2016
Venez, la porte est toujours ouverte !
Voulez-vous visiter une résidence témoin de HDS Habitat ?
Fastoche ! Rendez-vous au, 7, chez nous.
Si vous êtes perspicace et un peu joueur, amateur de combinaisons, rien qu'en regardant les touches usées du digicode, vous pourrez pianoter et trouver rapido le code. Un jeu d'enfant !
Vous pourrez aussi être déçu, car la porte est souvent laissée ouverte par les passants qui ne songent pas à refermer la porte derrière eux.
Pas grave ! Claquez la porte juste pour le plaisir de trouver par vous-même le code. Marrant, hein ?
Passé cette étape, vous pourrez passer la seconde porte, censée s'ouvrir avec une clé très confidentielle.
Sauf que la porte est cassée depuis août 2015...
(Qui qu'a fait ça ? Mystère et boule de gomme)
On entre ici comme dans un moulin, c'est hyper cool !
Les habitants, ces fâcheux, se plaignent des courants d'air froid qui pénètrent jusqu'au cœur de leurs chaussons molletonnés.
Une locataire pleure même son paillasson, transformé en tapis volant. Disparu !
Quelle matérialiste, celle-là :-)
Côté réparation, ça traînaille, et que de malheurs !
Pour le 7, ça donne à peu près ça :
"La porte est commandée"
"La porte est prête, Eiffage va la poser la semaine prochaine". ouf enfin, mais fichtre...
"Les mesures de la nouvelle porte sont mauvaises", ben c'est pas de chance, et voilà que
"L'artisan serait dernièrement hospitalisé".
Bref, ça sent le roussi à plein nez !
On n'ose plus ennuyer le technicien très gentil, un peu gênés pour lui.
Sans enfoncer de portes ouvertes, mais vraiment, quelle misère de lancer une réparation ici-bas.
Tiens, une petite émission à écouter, en guise de conclusion, consacrée à nous indirectement, enfin, au logement social, diffusée sur cliquez ici oui ici France Inter il y a quelques jours : riche d'enseignement.
NB Sinon, la matière grise de notre collectif, aidée d'un juriste de la CLCV, passe en revue les postes de dépenses de notre petit paradis social.
Nous en reparlerons bientôt, promis !
Fastoche ! Rendez-vous au, 7, chez nous.
Si vous êtes perspicace et un peu joueur, amateur de combinaisons, rien qu'en regardant les touches usées du digicode, vous pourrez pianoter et trouver rapido le code. Un jeu d'enfant !
Vous pourrez aussi être déçu, car la porte est souvent laissée ouverte par les passants qui ne songent pas à refermer la porte derrière eux.
"Après moi, le déluge !"
Pas grave ! Claquez la porte juste pour le plaisir de trouver par vous-même le code. Marrant, hein ?
Passé cette étape, vous pourrez passer la seconde porte, censée s'ouvrir avec une clé très confidentielle.
Sauf que la porte est cassée depuis août 2015...
(Qui qu'a fait ça ? Mystère et boule de gomme)
On entre ici comme dans un moulin, c'est hyper cool !
Les habitants, ces fâcheux, se plaignent des courants d'air froid qui pénètrent jusqu'au cœur de leurs chaussons molletonnés.
Une locataire pleure même son paillasson, transformé en tapis volant. Disparu !
Quelle matérialiste, celle-là :-)
Côté réparation, ça traînaille, et que de malheurs !
On s'inquiète, on pose des questions aux services techniques de HDS Habitat, et ça tourne au roman feuilleton, non pas au roman feuilleton, on se croirait plutôt dans Les Bijoux de la Castafiore, une aventure de Tintin et Milou.
Rappelez-vous de Monsieur Boullu, Isidore Boullu, le marbrier, "quelqu’un sur lequel on ne peut pas compter… Sous des dehors débonnaires d’homme banal et ordinaire, Isidore Boullu a pris le pli de prendre la vie du bon côté et de ne jamais s’énerver. Il promet toujours et ne tient presque jamais promesse. Par contre, il peut participer, en pleine journée, à une aubade donnée par la modeste harmonie de Moulinsart, histoire de boire un petit coup à l’oeil. Les clients ? Les urgences ? Il a bien le temps"(Source Tintin.com).
Pour le 7, ça donne à peu près ça :
"La porte est commandée"
"La porte est prête, Eiffage va la poser la semaine prochaine". ouf enfin, mais fichtre...
"Les mesures de la nouvelle porte sont mauvaises", ben c'est pas de chance, et voilà que
"L'artisan serait dernièrement hospitalisé".
Bref, ça sent le roussi à plein nez !
On n'ose plus ennuyer le technicien très gentil, un peu gênés pour lui.
Sans enfoncer de portes ouvertes, mais vraiment, quelle misère de lancer une réparation ici-bas.
Tiens, une petite émission à écouter, en guise de conclusion, consacrée à nous indirectement, enfin, au logement social, diffusée sur cliquez ici oui ici France Inter il y a quelques jours : riche d'enseignement.
NB Sinon, la matière grise de notre collectif, aidée d'un juriste de la CLCV, passe en revue les postes de dépenses de notre petit paradis social.
Nous en reparlerons bientôt, promis !
mardi 19 janvier 2016
Le temps est relatif, le temps est absolu... et mes sous, on me les rend quand ?
Zoom aujourd'hui sur Audrey P., une gentille locataire, qui a quitté le 7 bis, rue Médéric depuis quelques mois, pour s'installer en province.
Nouvelle ville, nouvelle vie !
Le 14 octobre 2015, les cartons sont faits, prêts à partir, les clefs peuvent être rendues.
Le 13 novembre, l'état des lieux mentionne qu'aucune dégradation du logement n'est imputable au locataire sortant.
Audrey appelle quelques jours plus tard la Direction de proximité afin de savoir où en est le remboursement du dépôt de garantie.
Réponse : tout a été transmis à la Trésorerie de Levallois-Perret, chargée du remboursement. Question candide : est-il prudent de placer une trésorerie dans pareille ville ?
![]() |
| Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret |
Audrey, qui a de la suite dans les idées, appelle la Trésorerie deux à trois fois par semaine ensuite.
Ouf ! Le dossier a bien été envoyé par Nanterre, il est arrivé, oui, oui, mais vous voyez, maintenant les fêtes approchent alors on ne bouge rien, vous comprenez, attendons plutôt la naissance du petit Jésus, puis la trêve des confiseurs viendra, on aura tous le foie engorgé, il est plus raisonnable d'attendre le début de l'année 2016 pour régler notre petite affaire.
On sait jamais, si ça se perdait, un pareil dépôt de garantie. Il est où le dépôt d'Audrey P. ? Dans la boîte de Quality Street, réservoir à trombones et à élastiques trônant sur le bureau d'une secrétaire ? Sous la barbe postiche du Père Noël de l'arbre de Noël ? Il est où le fric ?
Audrey apprend au passage que la personne chargée de faire le virement est en ce moment en arrêt-maladie.
Allons bon... quelle déveine !
Le 4 janvier 2016, la jeune femme rappelle la Trésorerie, qui recommande, pour accélérer le processus de lui envoyer un RIB, ce qui est fait aussitôt en RAR.
Pour passer le temps, Audrey regarde le soir une bonne série télé où il est question de pouvoir et de travers de porc, les fameux ribs sauce BBQ de Freddy.
Le 11 janvier, Audrey rappelle : le dossier est en cours, mais les règlements ne se font qu'une fois par mois. Par ailleurs, la Trésorerie envoie un document à retourner signé, qui déclenchera, c'est assuré, la procédure de virement.
Le 19 janvier, quelle bonne nouvelle ! Le dossier est bien en cours de règlement, mais la personne malade n'étant pas remplacée, les virements seront effectués avec retard.
En trois mois, Audrey P. a téléphoné bien vingt fois à HDS Habitat, on l'a baladée avec talent, non mieux que ça, avec professionnalisme. De ce côté-là, la fine équipe est ultra performante.
Rappel de la loi :
« La restitution du dépôt de garantie doit intervenir dans un délai d’un mois à compter de la remise des clés ».
Selon le camp où l'on se trouve, comme le dernier toffee d'une boîte de Quality Street : le temps est dur comme un caillou ou extensible à l'envi, s'effilochant sans fin.
Merci à HDS Habitat de régulariser fissa le dossier AUDREY P.
NB Article associé : Réunion semestrielle ou les rêves d'un enfant de HDS Habitat.
jeudi 14 janvier 2016
La pelle du 18 janvier : objectif terre saine !
La nouvelle est tombée : les travaux de remédiation du site Chimicolor au 9-11, rue Médéric reprennent lundi 18 janvier 2016.
Pour rappel, le sol a été pollué durant des décennies, du fait de l'activité de l'usine, spécialisée dans la production de revêtements plastiques et de décalcomanies rigolos.
Afin de viabiliser le site, il est nécessaire d'assainir le sous-sol, les agents dangereux ayant sans doute pénétré jusqu'à la nappe phréatique.
Pour rappel, le sol a été pollué durant des décennies, du fait de l'activité de l'usine, spécialisée dans la production de revêtements plastiques et de décalcomanies rigolos.
Afin de viabiliser le site, il est nécessaire d'assainir le sous-sol, les agents dangereux ayant sans doute pénétré jusqu'à la nappe phréatique.
SITA Remédiation interviendrait pour six mois minimum, et procéderait au venting des terres contaminées.
![]() |
| Le bac à sable empoisonné |
![]() |
| Le sol sablonneux retiendrait les solvants et autres cochonneries |
![]() |
| Et voilà le travail.... |
Concrètement, pour vous, voisins, les abords de l'entrée du garage, 7 et 7 bis rue Médéric, seront encombrés lors de l'installation des machines de SITA.
Suite à notre lettre ouverte du 17 décembre 2015, nous avons réécrit ce jour à notre maire, le Docteur Juvin, afin qu'il nous informe des risques encourus pour ses administrés, qu'ils vivent au balcon du chantier ou un peu plus loin, avenue du Général de Gaulle, rue Buisson ou rue Médéric et bien sûr du square Wangen im Allgäu comme du foyer des arts et loisirs, très fréquentés par notre jeunesse.
Pour l'heure, nous n'avons pour réponse qu'un silence, embarrassé ?
Consolons-nous en écoutant celui de Simon and Garfunkel...
mardi 5 janvier 2016
Salive acide et sadisme : un trio d'enfer !
Zoom sur… M. Douzi
Tout le monde connaît Gloria, Gloria Lourenço, notre
gardienne, une brunette pétillante, que l’on peut rencontrer dans sa loge au
26, avenue du Général de Gaulle, aux horaires indiqués.
Tout le monde ne semble pas connaître et saluer M. Douzi,
l’homme de service, qui réalise une grande partie des travaux
qu’accomplissaient autrefois M. ou Mme Paradis : remontée des poubelles
jusqu’à la route, nettoyage, petites réparations…
Et pourtant, nous le croisons souvent :
reconnaissez-le ! Grand, brun, le nez court et l’œil vif, il est celui qui
vous sourit gentiment et s’efface aussi vite.
Dans notre cœur, M. Douzi n’est pas notre homme de service,
c’est notre gardien.
Son travail est
difficile et pourtant essentiel à notre confort.
L’hiver dernier, logé comme un miséreux dans une cave du 7,
rue Médéric, il n’avait nul confort (pour toilettes, une bouteille vide, pour
table de déjeuner, ses genoux). Il a fallu tempêter auprès de HDS Habitat pour changer les choses (en
juin 2015, un petit local a été créé à son attention).
S’il réalise les tâches les plus dures, il mérite au minimum
notre sourire, notre salut et notre reconnaissance.
Non des piques, non de la cruauté et des reproches réitérés.
Nous mettons ici l’accent sur la nécessité de la part de HDS Habitat de prendre en compte la souffrance au travail
que peut encaisser M. Douzi, quand des personnalités le harcèlent de remarques
tout à fait nombrilistes et déplacées, se grisant dans un jeu sadique inattendu
venant d’elles.
Merci,
Le collectif De Gaulle-Médéric
lundi 4 janvier 2016
Le petit pois qui empêche la princesse de s'endormir...
Souvent, on a l'impression de vivre dans un roman, un roman de Perec...
![]() |
| Résidence De Gaulle- Médéric, ou tout comme |
Souvent, on a aussi l'impression d'être une langue de cornichon dans un hamburger...
![]() |
| Moi, étouffé entre une tranche de cheddar et une feuille de salade |
Souvent, on se demande si l'on n'est pas le petit pois qui empêche la princesse de s'endormir...
![]() |
| Jolie mirette, hein ? |
... puisque d'autres petits pois nous empêchent eux-mêmes de trouver le sommeil.
![]() |
| Olé ! |
A vrai dire, on est bien ennuyé de traiter un pareil sujet en ce début d'année : Le tapage.
Le tapage (diurne ou nocturne) est le sujet le plus sensible, le plus délicat à aborder. Les meilleurs amis peuvent se fâcher à vie à ce propos, les fêtes des voisins peuvent tourner au pugilat dès que notre intimité, trahie par les murs, incommode les autres.
La plupart du temps, on ne se rend pas compte du dérangement créé.
Dès potron-minet, la joie est là !
Les as du bricolage, en cours d'apprentissage à 23 heures.
Il ira loin, le petit, c'est sûr. Les boules, qui est-ce ?
Vaisselle cassée, c'est la fessée...
Bref, ça peut vraiment casser les pieds, le bruit.
Ça peut même rendre malade... et certains en abusent, rien que pour énerver les autres.
si si...
Alors qu'on pourrait être simplement bienveillants
et gentils
sans être naïfs, bien sûr...
Allez, on y croit ?
Bonne année 2016 à chacun !
Inscription à :
Articles (Atom)








