Collectif pour mieux vivre
Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.
vendredi 22 mars 2019
mercredi 20 mars 2019
Supplique pour un receveur de douche : Quali HLM sur la sellette
7 jours ont passé depuis l'article révélant l'attitude autistique de HDS Habitat relatif à l'aménagement d'un bac de douche en remplacement d'une baignoire...
Et rien ne change !
Le locataire attend toujours des nouvelles de son bailleur.
Nous aussi.
Remplacer un robinet, ou un chauffe-eau, c'est visiblement plus facile qu'aménager un carré de douche rectangulaire
C'est l'histoire d'un homme qui, pour des motifs médicaux, doit renoncer à se laver dans une baignoire.
Sur preuve médicale, HDS Habitat se propose de caler un espace de douche au format de la baignoire, garantissant un confort optimal pour qui est fragilisé.
On applaudit l'initiative Quali HLM, on se sent compris, rassuré.
(Ça, c'était il y a sept mois)
Des ouvriers viennent.
Ces derniers posent un receveur de douche carré, à la va-vite,
sans aucun professionnalisme.
Le locataire questionne.
Ce n'est pas ce qui était prévu !
Les ouvriers restent bouche bée, bras ballants.
Le locataire fait arrêter le chantier.
En appelle à HDS Habitat
Au Directeur technique
Au Directeur de proximité
Au Directeur général
A la gardienne...
Une assistante sociale se déplace
Rien.
La Toussaint,
Noël
La période des voeux
L'Epiphanie
La Saint Valentin passent.
Un article du blog paraît, il pulvérise les scores ordinaires.
Ca fait du bruit dans les chaumières
Mais ailleurs ?
Le Maire ne peut-il pas bouger son petit doigt docte et aider son administré ?
Le Directeur de HDS Habitat ne peut-il pas consulter ses collaborateurs et résoudre cette question ?
Le Directeur de proximité peut-il entrer dans sa fonction et venir par lui-même mettre un terme à cette situation anormale ?
Pourquoi cette ingérence ?
Vite fait, sur le web, on dégote des receveurs de douche de 120x90 cm dans une fourchette de prix allant de 150 à 250 euros, prix public.
On n'attend pas de HDS Habitat une salle de bain en marbre de Carrare, ou des jets bouillonnants pulsés, mais une simple douche, fonctionnelle pour son locataire, donc entrant pleinement dans la charte Quali HLM.
Nous savons tous que les logements passent en nue-propriété en 2026.
Est-ce une raison pour rechigner au confort élémentaire et urgent dans ce logement ?
Quali HLM, Messieurs Vanoverschelde, Selmet c'est vous, qui vous y êtes engagés !
Que des logements pour gens modestes soient aussi beaux de l'extérieur que d'autres, c'est vous Monsieur le Maire qui y tenez fermement : alors, regardez combien l'intérieur peut souffrir de stases techniques incompréhensibles.
mercredi 13 mars 2019
Quali'HLM, de Hauts-de-Seine Habitat : fais tes preuves, bon sang !
"Depuis 2015, Hauts-de-Seine Habitat est engagé dans une démarche de qualité de son activité : lancement du diagnostic Habitat-Qualité-Service (HQS) visant une meilleure satisfaction des locataires, obtention de la certification NF Habitat Haute Qualité Environnementale pour ses opérations de constructions et de rénovations.
Avec pour objectif de renforcer notre action pour la qualité de service et la gestion de la relation avec nos locataires, Hauts-de-Seine Habitat a lancé en 2015 la réalisation d’un diagnostic Habitat-Qualité-Service (HQS) suivi d’un audit complémentaire initié en mars 2017. Ce processus constitue la première étape vers la labellisation des démarches d’amélioration de la qualité de service, Quali’HLM."
Ces quelques lignes ambitieuses ont été copiées/collées depuis le site de Hauts-de-Seine Habitat.
La vérité est hélas une fois de plus, et une fois de trop, très écartée de l'autopromotion de cet organisme. La preuve, par ce témoignage.
En le divulguant, nous attendons que le directeur de proximité, M. Selmet, et son supérieur, M. Vanoverschelde agissent fissa pour régler ce scandale.
La faute à un anévrisme
Lieu : 7, rue Médéric, un trois-pièces, les fenêtres donnent sur le chantier de la Villa Médéric. La famille qui vit ici a tout supporté sans rechigner : le chantier de démolition de l'usine de produits chimiques, puis le chantier de dépollution à ciel ouvert, son bâchage, les excavations de terre polluée, le chantier de construction, son arrêt, sa reprise, le grincement de la pancarte de pub Spirit au faîte de la grue, la tempête récente et l'envol désordonné de plaques de zinc...Il y a deux ans, le père de cette famille doit se faire opérer urgemment pour un anévrisme. Ce n'est pas une intervention sans risque, et celui que nous appellerons E. revient à la maison plus fatigable, notamment le matin. Le personnel médical lui avait expliqué qu'il serait sans doute plus "lent au démarrage" qu'autrefois. Force est de constater qu'ils avaient raison.
Dans la salle de bain, l'usage de la baignoire n'est plus possible, cela devient dangereux.
E. saisit Hauts-de-Seine Habitat, avec force documents médicaux, pour faire adapter sa salle de bain à son nouvel état de santé.
Septembre 2018 : Il est convenu que la baignoire sera remplacée par un large bac de douche, qui se calera à l'emplacement exact de la baignoire.
La mauvaise surprise
Deux ouvriers engagent les travaux. Surprise : Ils scellent à la va-vite, sans travailler l'étanchéité, un bac de type carré de douche.
E. essaie de comprendre pourquoi on ne lui installe pas le bac initialement convenu.
On lui répond que celui-ci convient tout à fait.
On nie donc totalement les difficultés physiques d'E. qui se retrouve avec un bac guère plus aisé à utiliser que la baignoire.
Et puis... les ouvriers déclarent ne pas avoir le même carrelage que celui initialement posé, donc ils ne pourront pas recouvrir l'espace cimenté laissé en l'état.
Et puis... les ouvriers inversent chaud et froid, le gosse qui vit là s'ébouillante la première fois.
E. se sent trahi par Hauts-de-Seine Habitat. Il veut pouvoir se laver sans danger. Et demande aux ouvriers de laisser le chantier en l'état.
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| Non seulement, chantier extérieur, mais chantier permanent à l'intérieur |
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| Chérie, passe-moi le savon ! Non, pas la truelle, ni le Destop... |
Un Directeur de proximité très distant
Depuis près de 7 mois, toutes les tentatives de médiation pour faire poser le bac de 120 cm de long se sont soldées par un échec. La gardienne a été sidérée par cette salle de bain en chantier, la secrétaire du Directeur de proximité semble confuse, et son patron reste sourd.
Une assistante sociale a été missionnée auprès de M. Selmet, elle a été écartée.
Il n'y a plus de communication depuis la fin de l'été dernier.
Ainsi, si ce n'était pas aussi lamentable, pourrions-nous ironiser : Quali'HLM, bel oxymore, tu as du taff mon brave !
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| Oh, le beau lavabo, son pied est-il scellé ? |
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| Ben non, il peut blesser quiconque l'utilise. |
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| Le lustre est-il sécure ? |
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| Tu parles, il ne tient qu'à un fil. Mieux vaut ne pas éclabousser. |
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| J'aime bien Claude François, mais pas au point de prendre du jus en me rasant le matin ! |
Les odeurs de pourrissement du sous-bassement du carré de douche salopé sont très prégnantes et l'aération procurée par la petite fenêtre est un pansement sur une jambe de bois.
Le jeune garçon qui vit là n'avait plus eu d'asthme depuis 5 ans. Il a repris sa Ventoline depuis quelques semaines.
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| Notre dessein : une douche froide afin que cette situation cesse. |
On ajoutera que ces locataires de HDS Habitat souffrent d'un angle humide dans leur chambre depuis des décennies sans que quiconque ait pris l'affaire au sérieux. Tout récemment repeinte et assainie, cette pièce ne tardera pas à être à la une du blog, puisque c'est un problème récurrent.
APPEL A TEMOINS
Soyez pas timides, chers voisins
Nous appelons d'ailleurs chaque lecteur à nous faire part de sa pièce pourrie, une simple photo nous ira, ainsi le trombinoscope constitué déchaînera, qui sait, les ambitions des chevaliers de Quali'HLM...
vendredi 22 février 2019
L'antisémitisme dans tout son poil à La Garenne
Combien sommes-nous à ignorer que la porte du logement d'une jeune fille de notre voisinage a été gravée d'une croix gammée lundi dernier ? Combien sommes-nous à ignorer qu'elle a reçu le lendemain un courrier anonyme abject ?
Cet acte antisémite pose de multiples questions quant à la protection et l'évolution de notre environnement, comme nécessaire un travail d'éducation auprès de chacun.
C'est une porte d'appartement, située sur un palier qui en compte deux autres. C'est une porte recouverte d'un film imitant le bois verni brun, depuis que les appartements ont été proposés à la vente en nue-propriété.
Quand on se présente sur le palier, on ne connaît pas le nom des gens qui vivent derrière ces portes.
Sur la porte qui a une mezouza, une croix gammée a été gravée à hauteur de la sonnette.
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| Une croix gammée gravée sous la mezouza protectrice |
On imagine facilement l'effroi qu'a pu causer cette action inqualifiable auprès des membres de la famille visée, comme du voisinage immédiat, qui a pu se sentir coupable de n'avoir pas remarqué de passage anormal.
Mardi 20 février au matin, les résidents qui passent par le jardin auront pu constater le désordre du garage à vélos. Tous avaient été malmenés, bazardés loin sur l'herbe. Pareille violence avait eu cours à l'automne, avec des selles décrochées, des vélos abimés.
Voir cet article
Et fait regrettable : aucune communication de la part de HDS Habitat.
C'est une jeune fille, lycéenne, jolie, pleine d'avenir. Elle s'appelle Levana. Elle a grandi au sein de la résidence, elle est toujours souriante et aimable.
Dans la boîte aux lettres, il y a un courrier pour elle ce mardi.
L'écriture sur l'enveloppe ressemble à une mauvaise blague.
Le contenu est un cauchemar.
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| La lettre anonyme envoyée à Levana |
un cauchemar pour chacun de nous qui en sommes témoins.
Les événements politiques actuels ont sans doute libéré la plume haineuse de ce corbeau, mais au-delà de l'emballement qui a pu agiter l'auteur de cette lettre infâme, (comment un esprit peut raisonner aussi mal, avec autant d'ignorance que de malveillance), il est du devoir de chacun de :
Dialoguer et de remémorer l'histoire de notre pays.
Expliquer pourquoi nous sommes riches de notre diversité.
Lire ce texte d'André Markowicz, au sujet du débat sur l'antisionisme :
Les Juifs, les sionistes et les députés.
Je regarde une anthologie des poètes yiddish. Au vingtième siècle,
combien ont été tués par les nazis, parce qu'ils étaient Juifs ? Et
combien de ceux qui n'ont pas été tués par les nazis ont été assassinés
en URSS ? — Et parmi ceux qui n'ont pas été assassinés, combien sont
restés, pendant des années et des années, torturés dans les camps ? pas
parce qu'ils étaient Juifs, eux, — je veux dire, officiellement — mais
parce qu'ils était "nationalistes juifs" (dans les années 30) ou
"sionistes" (après la création de l'Etat d'Israël) ? Je regarde ces
listes de noms, des gens dont, moi, je ne peux lire qu'un ou deux, ou
dix textes, traduits en français ou en anglais, ou, pour certains, en
russe, — des vies, des œuvres entières réduites à rien. — Et en quoi
étaient-ils des "agents d'Israël", des "sionistes" ces médecins
massacrés pendant l'affaire sordide des "Blouses blanches" ? Et c'est
seulement la mort de Staline qui a sauvé les survivants, et, sans doute,
sauvés tous les Juifs d'URSS de la déportation, comme il avait déporté
les Tchétchènes, les Tcherkesses, les Tatares de Crimée, sous prétexte
que certains avaient pris les armes contre l'URSS pendant la Deuxième
guerre... Là, quel prétexte est-ce que ç'aurait été ? Un peuple entier
porteur des intérêts d'un pays capitaliste, sous la coupe des
impérialistes...
Bref, oui, très souvent, quand on parle de
"sionistes", historiquement, on a parlé de "Juifs". — Et, très souvent,
hélas, c'est le cas aujourd'hui encore : je n'ai pas l'impression que
Dieudonné dénonce directement les Juifs. Il dénonce les sionistes. Et
nous savons ce que ça veut dire, dans sa bouche. Ou dans la bouche des
salafistes, comme dans celle de ce type qui s'est déchaîné contre Alain
Finkielkraut en criant qu'il était le peuple et en le menaçant des
flammes de l'Enfer — ce qui sonnait très étrange dans un cortège dit de
gauche. Et ceux qui criaient "Retourne à Tel Aviv", que criaient-ils ? —
Et je ne parle pas de toutes les autres insultes qui pleuvaient, les
"nique ta mère" avec "sale sioniste de merde" ou je ne sais quoi...
Ce qui a parlé là — non, pas "parlé" — crié, c'est l'ordure. Et je ne
comprends pas mes lecteurs FB, amis ou non, qui insistent sur le fait
que les manifestants s'en prenaient non pas à Finkielkraut le Juif, mais
à Finkielkraut le sioniste. — Parce que, de fait, il est sioniste, on a
le droit de l'abreuver d'insultes, de le traiter de "sale con"
(décidément, ça devient une habitude chez certaines gens qui se pensent
de gauche) ? C'est acceptable, ça ?... Et, je le demande en passant,
est-ce que, "connard" ou "nique ta mère", ça fait partie du débat
d'idées et de la défense de la cause palestinienne ? Et, dites,
sérieusement, est-ce que c'est défendable, d'en arriver si bas ?
*
Mais Alain Finkielkraut est, oui, sioniste, et, à maintes reprises, —
pas toujours — on l'a entendu défendre la politique israélienne.
*
Et le fait est que, pour beaucoup de gens à travers le monde, et pour
moi aussi, la politique israélienne, toute entière guidée par le
sionisme, est radicalement inacceptable. Depuis que je suis sur FB, je
fais des chroniques pour dénoncer la politique de colonisation raciste
du pouvoir de Netanyahou. Je remets en commentaire une chronique qui
remonte à août 2015, et qui s'appelle "Je suis pour un grand Israël". —
Bon, ce n'est pas pour le Grand Israël que je suis. Je sais que la
solution des deux Etats, à cause de la colonisation (et c'était là le
but de la colonisation) n'est plus viable, et que la seule issue serait
un seul état, laïc, non communautaire, dans lequel les Juifs et les
Arabes auraient les mêmes droits et les mêmes devoirs. Cela, c'est de
l'ordre de l'utopie.
Mais c'est la doctrine sioniste qui
explique ce qui s'est passé en Palestine, et ce qui continue de se
passer. Proclamer que la Palestine est la patrie des Juifs signifie
logiquement que ce n'est pas la patrie des autres habitants, et,
quoiqu'on dise, ce que les Palestiniens appellent "la naqba" (dont il
n'est pas possible de parler en Israël) est un nettoyage ethnique. —
Cela ne signifie pas que les Etats arabes soient angéliques, et que je
soutienne, je ne sais pas, le Hamas.
Et c'est aussi le sionisme
(là encore, j'en ai parlé souvent) qui explique le mépris dans lequel le
yiddish, langue non-nationale, langue du peuple, langue d'une
littérature sans frontière, était tenu en Israël.
*
J'ai
dit ailleurs à quel point j'avais été choqué par la présence de
Netanyahou aux commémorations de la rafle du Vel d'Hiv. Parce qu'Israël
utilise ce qu'il appelle la Shoah (et que je ne peux appeler que le
Génocide juif) comme bouclier, comme prétexte pour sa politique
d'agression militaire et colonialiste. Non, Israël n'a aucun titre pour
parler au nom des Juifs dans leur ensemble, dans le monde. Israël parle
pour les Israéliens. Et, pour revenir au yiddish, je rappellerai, une
fois encore, que le yiddish ne figure pas parmi les langues de Yad
Vashem — n'y figure que l'hébreu, ce qui est, là encore, une
monstruosité, acceptée par chacun, visiblement. (Et je devrais parler,
en même temps, de cette autre catastrophe, — du scandale du refus de
l'Occident après guerre d'accueillir ces milliers de survivants qui se
retrouvaient sans rien et sans nulle part où vivre sans être exposés à
la haine... ). Les Juifs, en tant que tels, ne sont pas destinés à être
les agents d'Israël. — Que certains le soient, c'est leur problème à
eux. Je les combats, par ce que j'écris. Je ne les insulte pas. Je ne
les envoie pas "à Tel Aviv" . Et je ne les promets pas aux flammes de
l'Enfer... dont, quelques fois, un certain nombre d'agités me menacent.
*
Le sionisme est un nationalisme. — Tous les nationalismes sont
mortifères. Tous, sans exception. Tous, ils tuent dès qu'ils sont au
pouvoir.
D'un côté les nationalismes. De l'autre côté les
religions. Et elles aussi, quand elles sont au pouvoir, où qu'elles
soient, elles tuent. De l'immanence à la transcendance, même combat de
mort et de bêtise. Le communautarisme. Qu'il soit juif, musulman ou
n'importe quoi d'autre.
*
N'avons-nous pas de lois pour
réprimer ce qui s'est passé contre Alain Finkielkraut ? — Il y a eu des
injures ? — Oui. L'injure publique est punie par la loi. Il y a eu des
cris antisémites ? Oui. L'antisémitisme est, lui aussi, d'ores et déjà,
puni par la loi. Et cette loi a tout lieu de s'exercer... — Combien de
fois, hélas, ne s'exerce-t-elle pas ?...
Mais si les députés
français acceptent aujourd'hui de considérer que critiquer le sionisme
serait, de par la loi, faire acte d'antisémitisme, alors, ils
signeraient la victoire des barbus — de tous les fanatiques et, parmi
eux, de celui-là même, affublé d'un gilet jaune de circonstance, contre
lequel ils disent se dresser.
C'est une allée, elle s'appelle Henriot
Et puis, expliquer à nos jeunes aussi pourquoi l'Allée Henriot (en chantier toujours) que nous empruntons tous pour aller au garage, n'est pas présente sur les plans de La Garenne Colombes.
Il serait difficile qu'une rue porte le nom homonyme d'un antisémite notoire, pro-hitlérien.
Et c'est plutôt bien si l'on est embarrassé à la Mairie de cette homonymie en 2019.
Fin novembre, des vélos bazardés, des gilets jaunes par terre dans le jardin.
Au lendemain de l'agression de Finkielkraut, un double acte antisémite doublé de vélos bazardés
La violence sur les vélos ressemble à un épiphénomène, comme celle faite à la jeune fille semblent à chaque fois être des simulacres de l'actualité nationale.
Et puis, trouvé samedi 23 février, ce porte-clés, dans l'herbe, au pied des fenêtres. Un porte-clés qui vient de la tombe du Général de Gaulle.
Pur hasard ?
Peut-être.
La signature du corbeau, qui vivrait dans la résidence ?
Un esprit réducteur ne voit finalement dans cet objet que trois couleurs, reprises malheureusement de façon dangereuse.
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| Une pièce à conviction ? |
Sinon et en bref !
Dans son éditorial de février, Monsieur le maire évoque la zone de protection vidéo mise en place devant les écoles de la ville. A tout moment, on peut ainsi retenir toute agression, tout délit intenté sur les écoliers.Eh bien invitons plutôt Monsieur le maire à améliorer la gestion de l'accueil comme de la restauration en milieu scolaire. Il semblerait, si l'on écoute les Garennois, que l'école Voltaire ne soit pas des plus sécures pour les enfants.
Le camion de la crêperie a été volé à La Garenne Colombes, un comble dans une cité si sécurisée ! Dommage, car ce restaurateur réussit tout ce qu'il entreprend. Ah, Jalousie, décidément !
Notre résidence est de plus en plus abandonnée à elle-même et crasseuse. Non seulement, HDS Habitat ne répond plus à nos mels, mais en plus il nous informe mal.
Le changement de code des portes, corrélé ce vendredi 22 février à la dégradation antisémite de la maison de Levana, n'a ainsi été diffusé que vendredi matin.
Plusieurs enfants se sont retrouvés à la porte de leur bâtiment à la sortie des écoles.
Voilà qui est encore mal planifié.
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| Ce matin, une bouteille de bière, sur la pelouse. Tellement chic, comme geste... |
Les dalles du passage piéton entre l'allée Henriot et le jardin sont inégales sous le pas. On peut se blesser gravement. La porte du jardin claque violemment. Et les portes du sas du 7 rue Médéric sont aussi à régler.
Ce sont des petits détails, qui alignés les uns sur les autres créent l'humus le plus favorable à la croissance de mauvaises herbes.
Et si l'équipe municipale réfléchissait différemment ?
mardi 15 janvier 2019
Les voeux voyous de M. Juvin
Ah, la mi-janvier ne serait pas aussi savoureuse si nous ne recevions pas dans notre boîte aux lettres le magazine de La Garenne Colombes. Avec ce temps gris, cette absence de légèreté aux infos, le petit mot du maire est vraiment réjouissant.
L'incipit sent la resucée, le radotage et une certaine défiance à l'égard d'autres communes du département.
Comme ça, à première vue, on imagine le petit Philippe comme un écolier sérieux sans être élément moteur. De ceux qui apprennent leur leçon par coeur et qui, lors de la dictée, cachent de leur coude leur copie, pour que nul ne profite de leurs connaissances.
De ceux qui tirent des bouts de craie avec une mine d'ange, tellement purs, tellement exemplaires...
Comme on dit à la campagne, où il y a des villageois : "C'est la politique qui veut ça ma brave dame !".
Mais poursuivons :
Monsieur Juvin tient à protéger les secteurs résidentiels, introduit de la mixité sociale, en veillant à ce que l'on ne distingue pas les logements sociaux des logements non sociaux : tout doit être beau.
"D'ailleurs, aux Champs-Philippe(-Juvin), il n'y a souvent aucune différence extérieure visible".
Ben oui, c'est le problème : tout est question d'apparence, de vernis, de surface.
Ainsi peut-on fermer les yeux et s'acheter une bonne conscience : "mes pauvres à moi sont bien logés, ils dorment sur de la paille fraîche !" (et en plus, on ne les voit même pas, puisque je les loge dans des bâtiments qui ne déparent pas les Kaufman and Broad des autres administrés).
Au 4e paragraphe, c'est reparti pour se plaindre, Monsieur Juvin nous en a déjà parlé. Oh, ça fatigue, côté inspiration... On a déjà lu que la Préfecture, désormais, a tout droit de préempter des terrains pour y élever des logements sociaux, puisque la commune les cache trop bien !
Celui qui nous a dit un jour que "le problème des logements sociaux, c'est que qui y entrait y passait sa vie entière" est de fait bien contrit : les communes du département sont elles aussi soumises à pareille tyrannie populiste !
(tiens, là, le petit Philippe se souvient qu'il a des camarades).
Le danger viendrait même de la base : eh oui ! des villageois, qui, propriétaires d'une ancienne étable ou d'un pavillon loi Loucheur, sont tentés de vendre leur bien à des promoteurs qui laissent croître des cages à poules: bizarre que notre maire découvre cette pratique seulement en 2019 !
L'acmé arrive : " J'exige des promoteurs un esthétisme rigoureux, ce qui a pour effet d'éloigner les voyous".
Voyous ????
Selon le dico :
VOYOU :
1 Homme du peuple ayant des activités délictueuses.
Une bande de voyous.
| synonymes : | chenapan, vaurien |
2
Mauvais sujet, aux moyens d'existence peu recommandables.
| synonymes : | crapule, racaille |
Mazette ! Il faut nous expliquer : L'esthétisme rigoureux de l'habitat éloignerait les voyous ? Ou les promoteurs peu scrupuleux seraient des voyous ?
Bah ! Tous des voyous sans doute, puisque le Dr Juvin avoue lui-même ici faire "feu de tout bois".
Tout de même, on n'attendait pas pareil mot, et sa portée put être efficace sur des électeurs nés avant 1930.
Désormais, le voyou ou la canaille sont des termes plutôt populaires et sympathiques, voire bobo, très dans l'esprit village de la place en cours de chantier et sa cuisine canaille, ses commerçants à franges de chien, leurs petits blousons de cuir voyou...
Enfin, la majorité municipale ne veut pas voir la population augmenter. Nous serions assez nombreux. Le carnet du magazine devrait être supprimé, d'ailleurs : assez de naissances ! Assez de mariages et de pacsages ! Quelle rigolade !
Bref, la majorité est malthusienne, elle veut pas fleurir, grainer, s'étendre, évoluer... parce que bonjour la pollution !
Le meilleur de la bafouille tient dans le "C'est pourquoi" ..."Le site PSA n'aura que peu d'habitants, et beaucoup d'espaces verts" : Si le site PSA n'aura pas beaucoup d'habitants, c'est pour des raisons différentes, et que tout le monde peut comprendre sans gober les desiderata de la majorité !
Santé, Monsieur le Maire !
vendredi 30 novembre 2018
Garage à vélos vandalisé : une affaire de gilet jaune !
Surprise pour ceux qui l'ignoraient : le garage à vélos externe a été vandalisé la nuit dernière. Aux fenêtres de nos voisins, s'il vous plaît. Appel à témoins ? Qui a vu quoi ?
Des vélos balancés par terre à droite et à gauche.
Des selles bazardées
D'autres vélos jetés contre ceux qui sont alignés et bien ferrés.
Une poussette
Une bourrasque sur les vélos du coin.
Sans un seul vol
Sans une seule canette de bière ou d'Oasis, les bien nommées.
Juste un délire ?
Du rangement peut-être !
Ca craint, ce peu d'intérêt et de respect pour la collectivité.
Photos !
samedi 7 juillet 2018
Le message rash trash de Dr Juvin
Ces derniers jours ont été très animés à La Garenne Colombes : Normal, me direz-vous ! Après la fête de la ville et la Nuit des livres, se prépare le cinéma en plein air, aux portes de nos logements...Mais non ! il ne s'agit pas du tout de libations et de réjouissances bon enfant, mais plutôt de la dure réalité d'un quartier autrefois charmant, et maintenant malmené de toutes parts et moqué du maire. Retour chronologique et preuves.
30 juin
réveil en fanfare, comme tous les matins pour les gens vivant aux 7 et 7 bis rue Médéric
Le chantier débute avant l'heure légale, s'achève près de deux heures après l'heure limite.
Au soir, rendez-vous au parking
Détail banal et révoltant : deux vélos attachés sont volés.
2 juillet
Un habitant du rez-de-chaussée du 28 av. du Général de Gaulle, témoigne son ras-le-bol de voir des gens défiler devant ses fenêtres, depuis que 9 troênes ont été arrachés à sa haie. Cette situation est vécue par plusieurs résidents. Les jardiniers ont cassé les arbres morts sans les déraciner, et n'on rien planté depuis.
Ce même habitant évoque son désarroi devant un mur nouvellement fissuré, à l'entrée de son appartement, fissure corrélée au chantier, sans doute.
Enfin, le remboursement de la dératisation de son appartement, promise par le Directeur de proximité, n'est toujours pas réglée un an après, alors que d'autres rats musent près des poubelles.
4 juillet
Notre voisin, M. Garnier, se fait une fois de plus le porte-voix de plusieurs locataires ayant pignon sur le chantier Villa Médéric.
Ceux-là sonnent souvent à sa porte, et dès potron-minet, renâclent. En l'absence d'un intermédiaire mandaté (comme l'étaient autrefois le concierge et son épouse), M. Garnier fait office de bureau des pleurs. Et les pleurs sont flots, comprenez... les gens sont si timides à se manifester directement auprès de la Mairie (et puis, il vaut mieux éviter de se mettre les politiques à dos, car ils peuvent être utiles, c'est d'ailleurs leur force, cet intérêt personnel qui ligote la réflexion).
La doléance récurrente ? Chaque matin, le chantier démarre trop tôt, avec force bruits, cris de charretiers, violences sur le site, livraisons invalidant la fluidité des passages.
Ce chambard se poursuit toute la journée, et bien au-delà de 18h00 le soir, puisque le ciment est livré passé 18h30, engorgeant la rue Médéric. Le chantier est fermé passé 19h20.
Tout le monde en a marre de tant d'impunité.
Le quartier Médéric apparaît comme zone de non-droit pour ceux qui subissent au quotidien les effets délétères des travaux Spirit.
Bonsoir Monsieur Le Maire;
>
> Nous, Garennois, en avons marre d’être pris en permanence pour des imbéciles !
>
> En effet, comme le prouve la photo ci jointe, encore une bétonnière sur le chantier à 19h04, fait que j'ai signalé par un appel téléphonique juste après, mais le constat sur place était impossible parce que la police municipale ferme à 19h15.
>
> Il est 19h20 c'est encore le bordel dans le chantier donc en tant que premier Magistrat de la commune, je vous remercie de bien vouloir faire respecter avec rigueur votre arrêté parce que nous en avons marre de subir ces abus dans un état de droit !
deuxième message donc.
Bonjour Monsieur Le Maire
>
> Comme le prouve les photos ci jointes,
> cela fait deux jours consécutifs que certains Contribuables
> Electeurs de votre village se réveillent de mauvaise humeur
> parce que le chantier ne respecte pas les horaires de
> l'arrêté concernant les bruits de voisinage.
>
> Aussi, pour votre parfaite information,
> le samedi 30 juin, le chantier n'a pas été respecté non
> plus votre arrêté.
>
> Vous serait-il possible d'intervenir
> sévèrement ?
>
> En vous remerciant par avance.
A 14h07, Le maire répond au courriel de la veille :
Le 5 juillet 2018 à 14:07, Juvin Philippe <Philippe.Juvin@
Monsieur,
Je vous prie d’abord de vous adresser à moi poliment. Les élus ne sont pas des paillassons sur lesquels vous pouvez essuyer vos mauvaises humeurs.
Les services municipaux répondent à tous vos innombrables mails.
Je veillerai à ce qu’ils continuent quand vous m’aurez présenté des excuses pour vos mots déplacés.
En vous souhaitant une agréable journée.
Philippe Juvin
Envoyé de mon iPhone
Ensuite ? une série de messages de locataires victimes de l'administration critique du chantier et de l'Allée Henriot répondent au Maire, quelque peu surpris qu'il sont de lire dans ce laconique SMS envoyés à tous, le manque d'écoute de celui qu'ils ont élu.
C'est le moment où on l'a amère, pour parler clairement.
En voici quelques-uns :
Monsieur le Maire,
L'appartement que nous louons est situé côté jardin. Cependant, par effet d'échos, nous entendons tôt le matin (vers 7 heures il me semble) les ouvriers s'affairer. Passé 19h00, le chantier est encore actif, les bétonnières ayant livré leur ciment une demi-heure avant. Le bon côté des choses, c'est que la construction prend forme, ce dont on pouvait désespérer depuis tant d'années.
Les locataires situés côté chantier subissent de plein fouet la vie très active du chantier.
Beaucoup s'en plaignent, et un seul les représente. C'est M. Garnier.
J'aimerais bien que chacun ait le courage de vous répondre et de témoigner de ce qu'il supporte individuellement, dans son appartement... et ce dont il témoigne à M. Garnier.
Vous savez comme nous combien le chantier Médéric est un sujet sensible.
Vous dites que la mairie répond à nos questions sur-le-champ.
Je n'ai jamais lu dans votre bulletin municipal une communication claire et transparente sur ce chantier polémique, en dépit de nos demandes répétées.
Mais en creux, la rédaction du magazine s'est concentrée sur les chantiers qui allaient embellir la ville : cette négation de la Villa Médéric est éloquente.
Bref.
Le ton des courriels de M. Garnier est sans doute exaspéré par la liste des questions soulevées, qui restent sans réponse.
Par l'absence de feed back.
Par exemple : que pensez-vous des dimensions de l'Allée Henriot ? Pouvez-vous nous assurer qu'elles sont légales et sécures en l'état, ainsi que lors de l'achèvement de la villa Médéric ?
Avec mansuétude et tout respect pour M. Garnier, ceux qu'il représente, votre équipe, comme pour vous-même,
Bonjour Monsieur je n'ai qu'un seul mot à dire si ce chantier était en face de chez vous. vous n'auriez même pas demandé des excuses ou nous demander de vous parler poliment car l'évidence vous parlerai enfin.cest comme pour les manifestations tant quelles ne sont pas en bas de chez vous cela ne vous dérange pas .vos service de police ne se déplace pas et ça preuve à l'appui.que doit il se passer pour une normalité?un drame ? se faire insulter par des gardiens de chantier aussi.dites nous encore qu'il faut appeller la police. Pour finir effectivement les élus ne sont pas des paillasson mais par contre les élus font leur travail lorsque les citoyens le réclame n'oubliez pas que ce sont les citoyens qui vous ont mis à la tête de cette mairie ne les decever pas et fait enfin quelque chose.merci monsieur le maire
Monsieur le Maire,
Je suis une locataire du 7, rue Médéric depuis plus de 30 ans.
S’il faut encore en rajouter aux différentes interventions de M. Garnier pour que vous preniez bien conscience des nuisances que nous subissons, j’apporte ci-dessous mon commentaire personnel.
Etant à la retraite, je passe beaucoup de temps chez moi et si je veux bien admettre et supporter les bruits du chantier (et la poussière …) pendant les heures auxquelles il est censé être en activité selon un arrêté municipal que vous-même avez signé, soit
Du lundi au vendredi : de 8 heures à 19 heures
Le samedi : de 9 heures à 12 heures
Cela en est trop quand le soir à 19h 30 tout continue à s’agiter près de nos fenêtres.
Dès 7h / 7h 15, chaque matin, nous ne pouvons pas louper le début des « manœuvres » : cela démarre par le bruit infernal occasionné par l’ouverture de la lourde porte métallique du chantier.
Ensuite, depuis quelques jours, très rapidement, les ouvriers commencent à s’activer en tapant et, de surcroît, en hurlant car c’est apparemment leur seul mode d’expression aussi bien pour les échanges nécessaires à leur activité que pour leurs échanges « plus musclés » en cas de désaccords ; je les ai même vus un jour en venir presque aux mains jusqu’à ce qu’au bout d’une dizaine de minutes un « chef » daigne enfin se manifester.
Chaque fin de journée, nous avons le droit à l’arrivée de la bétonnière qui se met en action. Quand arrive 19h 15 et que le bruit qui n’a pas cessé de la journée continue d’être et, en plus, qu’après la bétonnière, les ouvriers continuent à taper sur des plaques métalliques comme des forcenés, vous admettrez que l’on puisse « péter les plombs » !
Et comme on n’a pas eu notre dose pendant toute la semaine, le samedi, on est encore sous les feux de la rampe …. bien au-delà de l’heure autorisée puisque, samedi 30 juin, ce fut un vacarme infernal jusqu’à 13h 30.
Je rajouterai que la fenêtre de ma chambre est tout près du chantier et que, lorsqu’il y a le moindre souffle de vent, il est très difficile de trouver le sommeil en raison du grincement de l’enseigne Spirit accrochée à la grue !
Je vous remercie de l’attention que vous aurez bien voulu apporter à ce courriel.
et le très courageux... et exemplaire (pour les prudents ou timides)
Bonjour Monsieur le Maire,
J'ai la chance d'habiter au 7 bis rue Mederic et que mes fenêtres donnent côté jardin. Étant moi même très sensible au bruit, j'imagine que je serais épuisée si j'habitais côté chantier.
Les conditions de vie dans cette résidence se dégradent, et le chantier ajoute un grand stress à trop de locataires.
Alors même si je suis redevable à la municipalité du fait d'avoir bénéficié d'un logement en tant que mère célibataire, je crois que nos plaintes devraient être prises en compte.
Les conditions de vie dans cette résidence se dégradent, et le chantier ajoute un grand stress à trop de locataires.
Alors même si je suis redevable à la municipalité du fait d'avoir bénéficié d'un logement en tant que mère célibataire, je crois que nos plaintes devraient être prises en compte.
En vous remerciant par avance pour vos actions;
Bien cordialement,
Pendant ce temps, M. le maire était, vous l'imaginez, sous pression, mais pas à cause de notre qualité de vie. Non, sa préoccupation tenait dans le jeu des ententes complexes et hautement élevées relatives à l'avenir du site Peugeot.
Au conseil municipal, le soir, au micro du Parisien, il racontait combien la partie avait été enlevée, le suspense énorme et l'avenir de la friche Peugeot, fichtrement passionnante.
"Ce jeudi, un véritable marathon s’est couru en coulisse. « Un coursier à moto a fait le tour de tout le monde dans l’après-midi pour faire signer le protocole, détaille Philippe Juvin. C’est vraiment une victoire au finish… »
« Y aura-t-il des expulsions ? On va détruire des logements pour en construire finalement ? », interroge Pierre Duclos, conseiller municipal PS. « On va multiplier les logements par trois ! », réplique Philippe Juvin. Et l’élu de se faire lyrique : « ce secteur était une terra incognita pour la ville. Nous allons en faire un quartier où il y aura de vie. » A 22 h 30, le protocole était voté à une écrasante majorité, les deux élus PS se prononçant contre et la conseillère France insoumise s’abstenant."
En somme, si vers 14h07, le maire a écrit un SMS très épidermique et injuste, c'est parce qu'il avait besoin de "bouffer" du contribuable.
Trop de stress ? Volonté de rouler des mécaniques devant le préfet ?
On se doute donc que M. Juvin prise la politique pour les gros challenges et les inévitables petits arrangements,
non pour le dialogue avec ses administrés.
C'est fini ? Pensez-vous !!!
Le 7 juillet, à 4h30 du matin
Des voyous désossaient un scooter près de l'entrée du garage, leur voiture était garée devant le mobilhome Spirit.
Hélas, un voisin, alerté par leur trafic, appelle la police, qui peine d'abord à trouver l'adresse, puis qui voit les bandits fuir en sautant le mur, comme le font certains de vos enfants, oui, vous qui lisez cet article.
Un gars a été attrapé, et la voiture a dû être enlevée à l'aube. Les autres courent encore.
Une autre voiture ventouse du chantier a également été enlevée, vu qu'elle empêchait tout un chacun d'entrer dans le garage vers 7 heures.
Voilà, c'est fini, pour le moment.
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