Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.

jeudi 3 décembre 2015

Les projectiles de la peur ou le vol des flyers

Hello ! Certains d'entre vous ont découvert l'existence du collectif de Gaulle-Médéric tout récemment, grâce au petit papier qui leur a été adressé.


Tiens, Régine a un petit quelque chose de Mme Paradis, l'ancienne gardienne... 


Mais près de la moitié des voisins destinataires
du flyer ne l'ont pas été !

car un chasseur ou une chasseuse de ces petits papillons les a volés, puis les a  ratatinés entre ses poings rageurs, en a déchiré quelques-uns, tout énervé(e) qu'il/elle était. Et puis, une fois qu'il s'est bien  passé les nerfs dessus, l'anonyme a tout bazardé dans la boîte aux lettres de l'un d'entre nous.  Pas n'importe lequel : 

celle du plus impliqué de tous, 



du plus tenace, 




que nous surnommerons désormais ici Harry, Désiré ou Souleymane, on ne sait pas encore, afin de le protéger.

La boîte aux lettres donc, pleine de flyers mis en pièces.
Quelle surprise de voir revenir toutes ces invitations volées aux voisins, transformées en projectiles.
Quelle expression haineuse et facile !
Quel manque de bravoure !


La boîte aux lettres de pandore, ce soir : surprise !

Certes... mais, le verre, toujours, gardons l'habitude de ne pas le voir à moitié vide.
Regardons mieux, et de plus loin.

A la vue de cette boîte, comment ne pas penser que devons voter dans trois jours ? 

Ceci n'est pas une Marianne.

Les urnes transparentes des dimanches républicains contiennent idéalement la foi et l'espérance que porte le peuple envers ses représentants.

Alors oui, petit chasseur de papillons, en agissant ainsi, tu montres toute ta peur, et ainsi, toute la force de notre collectif : regarde bien l'urne que tu as catapultée, tu l'as remplie de tous nos petits bulletins, tu as choisi, à deux jours de voter pour les intérêts de la France, de nous reconnaître "collectif  de Gaulle-Méderic" plus utile et plus fort que jamais. 

Merci











mardi 1 décembre 2015

Non, Michèle ne sera pas la dame-pipi de HDS Habitat

Dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre, on a éclaboussé d'urine la voiture de Michèle.

Encore une fois ! Une fois de trop !

Révoltant à souhait... de n'avoir aucune réaction de la part de HDS Habitat.





C'est cru, mais c'est pas faux. 
Maintenant, nous, le collectif de Gaulle-Médéric, on en a assez 
de voir notre résidence négligée, mal aimée à ce point. 

Jamais nous ne nous y habituerons.


Il faut dire aussi qu'il y a un an encore, 
M. Douzi, l'homme de service de notre résidence, 
était contraint à uriner dans une bouteille.
Aussi étonnant que cela semble, Il n'y avait en effet aucune pissotière accessible 
pour l'employé de HDS Habitat.

Souvent à l'heure du déjeuner, notre homme mangeait une part de pizza ou un sandwich dans la rue Médéric, appuyé contre un muret, à l'ombre d'un magnolia, aux beaux jours, ou bien se calfeutrait dans les escaliers de nos étages, par sale temps. Discret. Silencieux et souriant toujours à qui le croisait.

"Frère égyptien, vous n'avez sans doute rien oublié de vos promesses et du regard plein d'espérance de ceux qui vous ont vu partir pour avoir accepté ces conditions de travail".

Car le seul abri qui lui était offert était une cave, dans un recoin du parking, dont le sol est jonché çà et là de sachets de mort-aux-rats. Cool, hein ?



Patrick, voisin attentif, a sympathisé avec M. Douzi et a fini par comprendre l'impossible vérité.
Son sang n'a fait qu'un tour. Il s'est battu avec Michèle pour que M. Douzi, collègue direct de la gardienne (qui a son logement dans la résidence), ait un local  pourvu de toilettes, et donc des conditions de travail dignes de ce nom.

Au mois de juin, nous avons reçu un courrier de HDS Habitat, dans lequel M. Damien Vanoverschelde souhaitait nous rassurer : M. Douzi allait avoir son local personnel.

En effet, des travaux étaient en cours du côté du grand portail de l'avenue du général de Gaulle.

Depuis, M. Douzi semble traité plus humainement, ce dont nous ne pouvons qu'être satisfaits.


Résumé
Il y a un an donc, un salarié de HDS Habitat faisait l'effort d'uriner dans une bouteille, et vivait ses pauses dans une cellule étroite, ambiance parpaings.
Depuis le mois d'avril, la place de parking de Michèle, qui bénéficie d'un renfoncement, est le siège de jets d'urine nocturnes.
M. Hamadi, directeur de proximité, s'est engagé à placer un système de vidéosurveillance légère pour démasquer l'incontinent le 23 septembre.
Le modèle est lent à être installé, dirons-nous. 
Nous n'avons plus aucune nouvelle de cet engagement.





Quoi qu'il en soit, ne comptez pas sur Michèle pour devenir la dame pipi de HDS Habitat. 




Rappel des actions passées de pipi de minuit
Jeudi 2 au vendredi 3 avril
Vendredi 15 au samedi 16 mai
Mardi 8 au mercredi 9 septembre 
Jeudi 10 au vendredi 11 septembre (voiture de Patrick)
Vendredi 11 au samedi 12 septembre (pas de voiture sur l’emplacement)
Mardi 15 au mercredi 16 septembre
Vendredi 6 au samedi 7 novembre
Samedi 14 au dimanche 15 novembre
Jeudi 19 au vendredi 20 novembre
Vendredi 20 au samedi 21 novembre 
Dimanche 22 à lundi 23 novembre
Lundi 30 novembre à mardi 1er décembre

samedi 28 novembre 2015

Cadeau ! Un parking public !



Je m'souviens d'un coin de rue, aujourd'hui disparu, il y avait une usine de pétrochimie, un taillis, un arbre, Les gamins jouaient par là, je me souviens de cela, les ouvriers garaient leurs autos sur le parking à des emplacements déterminés; l'été, ils pique-niquaient devant l'usine.
Et puis un jour, ils ont dit qu'ils ne reviendraient pas lundi. Le site de l'usine avait été vendu.
Une grosse benne a été placée sur le parking et dedans ont transité les déchets, les invendus, les parpaings, les classeurs... 

Les promoteurs sont arrivés alors, ils étaient gais, pleins de panache : ils avaient gagné un super terrain, juteux à souhait. Le projet était malin, on tirait parti du site historique de l'usine, en gardant la façade industrielle et le corps du bâtiment fondateur. Et on construisait derrière, en place et lieu de l'espace ouvrier, des constructions basses, dotées de bouts de jardin sur lesquels pousseraient des noisetiers, des rosiers sauvages...


Les travaux ont commencé. Au 7bis, rue Médéric, on avait pignon sur les prouesses des bulldozers, on frappait des deux mains presque tant le travail était exécuté "à la pince à épiler".

Et puis un de nous, Patrick, de retour de vacances, a remarqué l'empiètement du chantier sur notre voie. Il a écrit aussitôt à notre maire, Philippe Juvin, afin de lui rappeler que l'allée était l'accès pompiers de notre résidence.


25 avril 2014 : les engins barricadés empiètent sur la voie accès pompiers

SUPER ! Les travaux ont été arrêtés immédiatement.



Aux futurs acquéreurs, on aurait déclaré que le projet n'était plus viable car le sol était imprégné des produits chimiques de l'usine. En un mot, on vivrait dans une zone dangereuse, où les noisetiers produiraient des brocolis fluorescents et où les rosiers sauvages fleureraient un parfum d'enfer.

Des substances chimiques sous terre, cause d'un abandon de travaux : crédible ?

Sécurité oblige : une palissade a été posée ensuite : Damned ! Elle mord sur les dimensions perpétuelles de l'allée Henriot, remarque notée par Michèle et Patrick.
Les mels à la mairie tombent dans des limbes opaques. On se sent vraiment seul, à la Garenne-Colombes, le magazine de la ville est souvent en décalage avec nos préoccupations. 

Mais quelle ironie !

L'allée Henriot, point de vue d'un corbeau, bien sûr

Vue de l'extérieur, l'allée Henriot est un eldorado pour qui cherche une place de parking. Quel potentiel !



Exemple banal, non réprimandé par la police


Sur le parking des anges, plus rien ne les dérange, dans la lumière étrange, c'est là qu'on s'arrange, pour les trafics et les vidanges...

Zut, on voit pas la plaque


Et les pompiers, s'ils devaient venir, apprécieraient-ils que leur angle de braquage soit complexifié ?

Les blocs, les barrières ? Rien à cirer !

Les 4x4 s'y mettent


Il est vrai que certains bichonnent plus leur voiture plus que leur compagne...

Cette friche industrielle de la rue Médéric est idéale pour garer son bijou.


Et voilà le résultat !
Encore un, ben voyons !

La panoplie déployée pour décourager l'automobiliste squatteur : des mois de lutte pour ça...


Et les actes d"indiscipline même le jour perdurent, paroles entendues : "En quoi ça vous gêne ? "  "Vous êtes marrants, vous, c'est trop tentant !" "Y'a personne, on peut bien s'arrêter" "Moi, je ne suis pas arrêté, je ne suis pas descendu de mon Espace"...


Quelle place pour les piétons, si une voiture pénètre dans l'allée ?

Regardez bien l'allée : ses dimensions perpétuelles sont ici réduites par :
1 les plots gris
2 la palissade
3 l'espace vacant entre la palissade et le trou des travaux, de l'autre côté



L'allée Henriot, re-point de vue d'un corbeau, bien sûr

Quelle perte de temps pour les services de secours de devoir débarrasser la voie de tous ces éléments nuisibles ! Quel danger pour les habitants !

Et sans imaginer le pire, la poussette de Léa, elle passe où ?


Alors, les zélés élus, qu'ont-ils fait pour notre sécurité ?
L'adjointe au maire, Madame Caullery, en charge de cette question essentielle, s'est engagée avant les élections départementales à régler la question. A ce jour, aucun arrêté municipal n'a été pérenne.

Elle vit comment les choses, cette dame ?



"Vraiment ?"

Et les autres décideurs, zélés et décidés ? Ça les chatouille ou ça les gratouille, ce gros souci ? Mystère. 
On les embête, en les enquiquine, on les ennuie ? 
Attendront-ils qu'un accident survienne ? 
Pas un alors ne se souviendra de nos alertes. 
Et le pire, c'est qu'ils seront capables de prendre un air malheureux et de tenir le bras des endeuillés...
S'approprient-ils ces mots du Général de Gaulle ?


"Au sommet des affaires, on ne sauvegarde son temps 
et sa personne qu'en se tenant méthodiquement 
assez haut et assez loin".



Allez, on va pas se quitter comme ça... presque fâchés, n'est-ce pas Georgius ?











jeudi 26 novembre 2015

Les placards de l'incontinence

On a dit du bon gros chat Nénesse qu'il marquait son territoire, lorsqu'il urina contre la commode en loupe d'ormeau de Mémé Marcelle.

Mais que dit-on d'un(e) inconnu(e) qui fait de même depuis des mois ? 

On dit aussi dans la résidence qu'aujourd'hui, Michèle a dû se résoudre à dire définitivement adieu à sa petite compagne féline, qui était trop malade.
Michèle, c'est la voisine qui depuis le mois d'avril retrouve sa voiture souillée d'urine au petit matin.

"T'inquiète ! d'où je suis maintenant, je saurai très vite qui te fait ça  !"




Mais qui urine ainsi en toute impunité ?


Une femme ? Un homme ? Un gros chien ?

Quel est le gros dégoûtant, la sale cochonne qui se permet de salir un parking, une voiture depuis des mois ?

Est-ce quelqu'un d'étrange, qui est content de le faire ?




Est-ce quelqu'un qui rejoue une scène culte de film ?


Est-ce un VRP qui teste tous ses produits ?






On n'en sait rien. 
Mais on en a tellement assez que ce soir, on a placardé des affiches en espérant que cela générera une prise de conscience, un déclic salvateur.





La prochaine étape, en attendant une action de HDS Habitat, ce seront des rondes, ou bien le campement de carrées dans le garage, pour pincer l'incontinent(e).







Rappel des actions passées de pipi de minuit
Jeudi 2 au vendredi 3 avril
Vendredi 15 au samedi 16 mai
Mardi 8 au mercredi 9 septembre 
Jeudi 10 au vendredi 11 septembre (voiture de Patrick)
Vendredi 11 au samedi 12 septembre (pas de voiture sur l’emplacement)
Mardi 15 au mercredi 16 septembre
Vendredi 6 au samedi 7 novembre
Samedi 14 au dimanche 15 novembre
Jeudi 19 au vendredi 20 novembre
Vendredi 20 au samedi 21 novembre 
Dimanche 22 à lundi 23 novembre


mardi 24 novembre 2015

La patinoire ouverte non stop !

Monsieur le maire a annoncé l'ouverture imminente de la patinoire, près de l'Eglise de la Garenne-Colombes. Il feint d'ignorer que nous avons ici, à la résidence de Gaulle-Médéric une patinoire privative sur laquelle nous avons fait, nous faisons ou nous ferons chacun des saltos et des loopings inévitablement.

Car...


Il y a quelques mois, le parking a été repeint du sol au plafond, et l'effet esthétique est plutôt réussi.

Attention, peinture fraîche !


Entièrement d'accord avec vous, Bobby Lapointe. Mais depuis ce temps-là, les locataires ont eu des émotions, le sol devenant particulièrement glissant dès qu'une mince couche d'eau vient le napper.

Patatras !


Ainsi, telle est tombée sur les fesses, tel autre a été déséquilibré de sa moto, tel est tombé sur le flanc, telle autre a fait le grand écart des danseuses de french-cancan, une jambe repliée sous le postérieur, l'autre à 90°. Ouille, aïe, grrr !


Fake de photo de groupe de la résidence de Gaulle - Médéric 


Christine, elle, n'a pas rigolé... Le 12 décembre 2014, elle a chuté dans la descente du garage, alors qu'elle descendait au pas sur son scooter.

Point de chute idéal : sol mouillé + peinture + flèches plastifiées
 L'engin s'est rabattu sur son corps meurtri : et une rotule de fichue, et des frais de garagiste qui empoisonnent son existence depuis... vu que l'assurance ne veut rien rembourser au titre que la peinture est par-fai-te-ment normale.
Normale ? "Et mes fesses" ? "Et mon flanc" ? "Et mon dos" ? "Et mon ischion" ?...

Pauvre Christine !


M. Hamadi, lors de sa visite en juin dernier, a inspecté le sol. Hum, Hum ! 

Voyons voir...



Sûrs de nous, nous avons répandu une bonne flaque d'eau sur le revêtement et des tests ont été pratiqués par notre directeur de proximité. Il s'est efforcé de glisser...


... peine perdue. Ça ne voulait pas ! Nous trépignions de rage devant cet échec. 


Fort heureusement, le groupe de BTP SMA rationalise et évoque sur son site Internet la glissance excessive de certains sols peints, sur la base d'un exemple concret, ce qui nous rassérène quelque peu :




Nature de la construction : Parking de centre commercial partiellement ouvert sur l'extérieur

Le désordre

Pour améliorer l'esthétique du paking semi enterré d'un centre commercial, le sol a été recouvert d'une peinture de sol. Par temps de pluie, les gens glissent.

Le diagnostic

Bien que la peinture choisie ait été prévue pour un usage en parking, les quantités d'eau amenées par les parties ouvertes de la construction et par les voitures elles-mêmes génèrent des flaques au sol. La glissance ne se produit que lorsque l'on a juste un mince film d'eau. L'état de surface du sol et le produit lui-même n'étaient pas adaptés à la configuration des lieux

Ce qu'il aurait fallu faire

Une rugosité plus forte aurait du être obtenue soit par le support au départ, soit par la peinture elle-même pour réduire le phénomène de glissance sur sol mouillé.

Source : http://www.groupe-sma.fr/SGM/jcms/jirect_20937/fr/glissance-excessive-d-une-peinture-de-sol-en-parking


Question : pourrait-on éroder par anticipation les zones les plus inévitablement dangereuses ?

Aujourd'hui, presque un an après son accident, Christine n'est pas complètement guérie. Garer le scooter dans le garage n'est plus envisageable. Cela s'appelle un traumatisme.


Si l'on pense à la vitesse folle à laquelle certains jeunes s'engouffrent ou s'échappent du garage (par la porte d'entrée s'il vous plaît), on ne peut que craindre de la casse d'ici quelques semaines.












dimanche 22 novembre 2015

Et si le brise-vue n'était pas assez occultant ?

Plusieurs d'entre nous ont été déçus par l'installation du brise-vue sur le portail du 28, avenue du Général de Gaulle. Jugé inefficace, voire inutile, il a tout de même la vertu de garantir plus d'intimité au jardin, notamment quand les plus jeunes s'y amusent.
En plein jour, les vélos sont discernables depuis l'avenue, si on a le nez collé au moucharabieh.

Une solution existe, elle est d'une simplicité enfantine : il suffit d'aligner trois caisses de jeunes arbres et une barrière végétale finira de protéger les vélos du regard des passants mal intentionnés.

Côté parc Wangen, les vélos restent très visibles... et là, il en faudrait une belle haie pour les protéger.



vendredi 20 novembre 2015

Livides et liquides : ça déborde !

Y'a des matins où on devrait se recoucher et attendre que la pluie cesse de dégouliner en se régalant de tartines nappées de confiture d'abricot. Au lieu de ça, on s'aventure... et ça donne ça :

Au 7, rue Médéric, la "pataugeoire"située juste sur le pas de porte finit de réveiller qui l'avait oubliée.


6h50, au 7, rue Médéric

Splash ! Qui a pensé à chausser avant de partir ses bottes de pêche si sexy ? Pas nous...



Vous trouvez le propos outrancier ? Attendez de connaître la suite...

A la même heure, du côté du 28, avenue du Général de Gaulle, il y a Claire, une jeune fille, qui vient de se réveiller. Elle s'étire lentement, la pluie tape au carreau, il faut bien bouger, allez hop, elle se lève pour aller prendre sa douche. Et là, stupeur, elle a les pieds dans l'eau ! 



Difficile de garder toute sa bonne humeur, même en écoutant le swing de Trenet, qui plus est quand on est allergique aux acariens et que cela fait des semaines que des problèmes d'étanchéité ont été signalés dans cet appartement. Une société spécialisée dans les fenêtres s'est reconnue incompétente pour ce dysfonctionnement et rien ne bouge depuis.


Vers 8h10, dans le sous-sol, y aurait-il une fuite d'eau près de la petite Clio blanche de Michèle ? Pas du tout : quelqu'un a encore uriné dans ce coin du parking... Incroyable et dégoûtant.

Mais qui peut bien faire pareille chose ici ?

Comme évoqué récemment dans Le mystère du pipi de minuit, ici, Patrick avait placé sa voiture à la place maudite, pour voir si elle serait aussi souillée. Réponse affirmative.

Ici déjà, un ECBU pouvait être pratiqué...
Michèle a pris soin de consigner, aussi pénible que ce puisse l'être pour elle, toutes les nuits qui ont été marquées par cette indélicatesse :


Jeudi 2 au vendredi 3 avril
Vendredi 15 au samedi 16 mai
Mardi 8 au mercredi 9 septembre 
Jeudi 10 au vendredi 11 septembre (voiture de Patrick)
Vendredi 11 au samedi 12 septembre (pas de voiture sur l’emplacement)
Mardi 15 au mercredi 16 septembre
Vendredi 6 au samedi 7 novembre
Samedi 14 au dimanche 15 novembre
Jeudi 19 au vendredi 20 novembre
et du 20 au 21 novembre (ajout post-daté)
Soit jamais d'urines les lundi, mardi et jeudi matins.
Rien entre la mi-mai et la mi-septembre, rien en octobre.
Nous voilà avancés !

HDS Habitat pourrait-il placer un urinoir dans ce recoin, visiblement idéal pour se soulager ? Ou serait-il temps de tenir sa promesse faite le 23 septembre de placer un petit système de vidéosurveillance léger pour tenir l'indélicat (e) ?

Modèle vintage


Il est temps de traverser le jardin et de faire des flics et des flocs dans la pelouse en plastique gorgée de pluie. On aimerait presque y voir pousser des champignons synthétiques...




La journée s'écoule, les mels chargés de révolte ou de scepticisme pleuvent...

Jour de pluie typique

Avenue du Général de Gaulle, le père de Claire constate l'insalubrité de la chambre inondée. Il ne sait plus quoi faire : "J'ai appelé deux fois, relancé par mails jusqu'à la direction. On m'a dit que la question était prise en compte et, même, qu'une société allait m'appeler très rapidement. Il est 16h15 et toujours rien. C'est purement inadmissible".

Encore une fois, Michèle a rincé sa voiture et le mur de l'immeuble à grande eau, excédée.

D'autres attendent des nouvelles de l'électricien que la gardienne a dû contacter mercredi après-midi pour un banal changement de prise, la réparation de la porte d'entrée du 7 rue Médéric, cassée depuis août. Il va geler ce week-end dit-on...

...Et vous, attendez-vous quelque chose ?