Collectif pour mieux vivre

Le collectif De Gaulle-Médéric rassemble les habitants de notre résidence. Né du constat qu'il ne faut pas attendre la fête des voisins pour échanger, ce blog est le relais de nos interrogations, de nos souhaits d'amélioration.

lundi 30 janvier 2017

Loupés à la loupe : Bah ! Restons solidaires

Les derniers jours ont été assez homériques pour mériter de rentrer dans les annales du blog du Collectif de Gaulle-Médéric. Allez, petite revue des loupés ou incivilités les plus récents. Enjoy !

Psitt !
Cela commence par un jet d'urine, le long d'une palissade, sur laquelle est inscrit en lettres capitales : DEFENSE DE STATIONNER.
Forcément, on a le droit de faire ses besoins, vu que ce n'est pas interdit !
Les faits : un homme conduit une voiture du voisinage. Il entre Allée Henriot, s'arrête, laisse tourner le moteur, sort de sa berline et arrose copieusement, devant témoins, la palissade. Puis il se rassied et repart, entre dans la garage et rejoint les appartements de celle qui lui avait prêté sa voiture...
Les toilettes ne lui étaient-elles pas ouvertes, comme cela s'est fait antérieurement ailleurs ?

Bah ! 
Ce n'était qu'un petit pissou, rien comparé avec les risques pris par chaque deux-roues voulant regagner sa place de parking depuis quelques jours.
La descente-piste-noire est idéale pour garantir des émotions, voire même se retrouver à l'hôpital. L'an passé, une voisine a eu le genou abîmé dans ces conditions, et trois mois d'arrêt maladie. Merci au service de nettoyage du garage de s'activer (la gardienne est au courant de ces risques, analysés comme étant causés par la fonte du gros sel qui a été déposé vendredi dernier. Depuis on n'a pas nettoyé, et l'eau stagne dangereusement en bas de pente, sur cette fichue peinture parfaite pour Candeloro seul).

A noter que cette salaison crée une buée oxydante pour les véhicules... Cool !

Oups !
La boulette la plus monstrueuse est-elle encore à venir ? A vous, chers lecteurs, d'en juger... Voilà un mois que la porte du garage est défectueuse, tantôt versus Henriot, tantôt versus de Gaulle. Pour l'heure, l'avantage revient à la sortie de Gaulle, qui est encore bousillée. Et côté communication, il est à croire que HDS Habitat s'amuse à jouer au docteur pour les yeux : êtes-vous, chers locataires, myopes ou presbytes ? Test en sous-sol. Trêve d'ironie :
Les images ci-dessous suffisent à elles-mêmes.

Chouette ! Un mot doux de HDS Habitat



Oh qu'il est riquiqui en vérité ! Vous l'aviez vu, vous ?

A vrai dire, on le trouve dans l'ascenseur du 22, Avenue du Général de Gaulle... point ailleurs !

Eh oui, c'est là que le bât blesse : on mesure toute l'impuissance de la gardienne face à de tels dysfonctionnements. La pauvrette, elle fait de son mieux au 22, et nous devons l'encourager à continuer à coller des petites affiches un peu partout (au 26, au 28, au 7 et au 7bis oui) : pour que les gens ne fassent pas pipi partout, pour que les gens pensent à équiper leurs pneus de chaînes pour descendre au garage sans risque de se casser une jambe, pour demander aussi aux gens de passage de ne pas se garer dans l'Allée Henriot.


Bing !
C'est là le dernier point ou presque. Ce week-end, un voisin a été agressé par une passante qui avait laissé sa voiture devant l'entrée du 7 rue Médéric. Teigneuse, l'inconnue estimait avoir le droit de se garer dans cette zone ravitaillée par les corbeaux, dont on ne distingue clairement aucune entrée même le jour. Eh oui, c'est ainsi que les gens dépeignent notre univers...


Cerise sur le gâteau  
La locataire, victime de la fuite d'eau spectaculaire, s'est inquiétée, une semaine après l'événement, de la réparation en attente du tuyau de canalisation percé par le gel. HDS Habitat lui a répondu que ça allait être réparé d'ici la fin de semaine, et que par ailleurs, cette dame n'avait pas encore transmis son assurance habitation.
La grande élégance, n'est-ce pas ?
Nous suivons doublement de près la réparation de ce fichu tuyau.
Sans la vigilance de cette voisine, qui aurait été dans la mouise ? Ca commence par un H, puis un D et enfin un S...
Ca vous dit quelque chose ?




mercredi 25 janvier 2017

Quoi de neuf ? Grincements et tuyau percé, fréquentations louches

Notre résidence est pleine de rhumatismes à tendance tendineuse. Pour preuve, ces petits vécus, qui ne sont qu'un focus de certains problèmes récurrents.

Acte 1
Vous êtes tranquillement chez vous un dimanche après-midi froid et ensoleillé. En essuyant la vaisselle, vous rêvez à l'été, aux jets d'eau du jardin des Tuileries. Et puis, voilà, les rêves deviennent réalité parfois, mais déformés, hélas.
De l'eau coule réellement dehors, en un jet dru incessant. Il inonde la terrasse d'un locataire, l'eau est projetée avec force sur le mur.
Un tuyau de cuivre reliant l'arrivée d'eau à un robinet de jardin est éventré, sans doute sous l'effet des gelées.
Les voisins directement concernés se dépêtrent mal de la tâche, arrêter un tel flot est difficile, les éclaboussures trempent les vêtements...
M. Garnier, locataire prévenu, tâtonne au sous-sol et fait arrêter l'hémorragie.
Des litres ont été gaspillés.
Question : pourquoi cette arrivée d'eau n'était-elle pas coupée en hiver ?

Acte 2
Vous écoutez de la musique en savourant la chaleur de votre logis quand soudain un long grincement vous fait sursauter. On est dimanche, toujours.
C'est l'ascenseur, qui a un souci.
Le mercredi soir, même mélodie stridente. La pièce à changer peine à arriver.

Acte 3
Une Mercedes noire magnifique immatriculée 75 bouche l'accès à l'allée Henriot ce samedi soir, vers 20h30. Vous vous en étonnez. Traversant la route, vous constatez qu'un jeune homme fouine dans une Volkswagen noire garée devant Spirit. Mais une voiture de type Espace veut aller au garage et commence à s'énerver de la présence de cette Mercedes, dans laquelle il n'y a personne et qui prend tant de place. Coup de klaxon.
Le jeune homme termine sa besogne dans la Volkswagen sans stresser, puis, sans polémiquer, regagne la Mercedes, s'installe au volant, et part tout en douceur, indifférent  à la rogne.
La Volkswagen ressemble à une mule.

Epilogue
Le chantier de cette dépollution sans fin attire moins les futurs acquéreurs que les petits trafics.





mardi 10 janvier 2017

Oh, les jolis plots !

Savez-vous que vos poubelles ont fait du tourisme hier matin ? 

Le matin, dès potron-minet, monsieur Douzi, qui n'ignore rien de ce que nous jetons dans le vide-ordures notamment,  a constaté que les portes du garage des 7 et 7 bis Médéric ne lui permettaient pas de remonter les containers : HS !
Il lui a fallu traverser le garage puis remonter les poubelles, qui ne pouvaient pas stationner devant la porte de sortie. Toutes au garde-à-vous, auraient composé une barrière pour la dernière ouverture du sous-sol. Ainsi, courageusement, notre homme de service a tiré les containers devant DIV, puis devant Unagi, le commerce de photocopieurs, allez encore un effort, 1 Médéric, 3 Médéric, 5 Médéric... 7 Médéric : ouf ! Aïe mon dos !!!!

Les locataires ont fait avec ce dysfonctionnement dans la journée, chacun ayant dû pester. Bah, les gens sont grognons !
Et puis, au soir, passé 18 heures, on a vu notre gardienne jouer avec les plots, les déposant devant l'entrée du garage. Il était temps !

On notera la ventouse blanche, qui stationne depuis des jours ici. Son conducteur ne sait pas lire.

Une note dans l'ascenseur a été scotchée, pour bien faire les choses. De quoi se plaindrait-on ?! Ah il faut juste passer par l'ascenseur...


Pourquoi tant de temps perdu ? 

Sans doute, Hauts de Seine Habitat n'avait pas fourni encore de plots à notre résidence, il a fallu les faire venir de Nanterre, et notre brave gardienne a été héroïque, débordant de son temps de travail, quittant même sa douillette loge pour nous aiguiller utilement. Merci madame...

Messieurs les responsables de HDS, pouvez-vous permettre à nos gardiens d'avoir des plots dès le matin ?
Les pauvres, ils ne peuvent pas travailler correctement...





mercredi 4 janvier 2017

La solidarité : et si elle commençait ici ?

Sous le gui, la bi-bise, bonne année 2017 !


Près des boîtes à lettres de notre résidence, est affiché ce voeu pieu de solidarité posé par Hauts de Seine Habitat, et peut-être même punaisé par les petites mains industrieuses de notre gardienne.
Eurêka !
Pour notre part, nous félicitons la gardienne pour ce travail visible comme les HLM pour leur incitation à la solidarité.

Quoi de neuf ?
Le Collectif de Gaulle Médéric s'est enrichi de nouveaux membres, que nous accueillons avec une grande joie : les atouts des uns alliés à ceux des autres nous rendent plus forts que jamais.
L'adhésion peut, il n'est pas trop tard, encore se faire, à tout moment de l'année.
Contactez-nous  : dialoguemederic@yahoo.fr 

Quoi de neuf encore ?
Rien... que du vieux, du croupi, de l'humide et de l'abandon : 
Pour écho, cette parole de voisin, qui n'est plus à présenter, tant son cas n'est pas pris en compte : aucun des beaux mots vendus par l'agence de comm' ne peut s'appliquer au traitement de la problématique sanitaire subie par ces adorables gens.

Mais effaçons-nous pour laisser notre voisin s'exprimer, copie d'un mel envoyé ce jour à M. Nigon  et à l'heure de publication de ce post, sans réponse (le texte mis en gras est de notre responsabilité) :

Bonjour Monsieur Nigon,

Permettez-moi d'abord de vous souhaiter une très bonne année 2017.

Cependant, pour notre appartement celle-ci ne commence pas de la meilleure des façons.

J'ai tenté de vous appeler hier et suis tombé sur la secrétaire à qui j'ai transmis les raisons de cet appel. Malheureusement, je n'ai toujours pas nouvelles. Ainsi, je vous écris.

Je vous avais signalé un problème de pression d'eau il y a une dizaine de jours qui s'était rapidement résorbé après avoir nettoyé moi-même les sorties de robinets. Vous nous aviez envoyé un plombier à qui j'avais dit que le problème était résolu. Néanmoins, le souci a réapparu avec l'utilisation en eau froide. La pression reste malgré tout moins forte en eau chaude. Je vous remercie de mandater à nouveau un plombier tout en me tenant au courant du moment de sa venue. Autrement dit, il ne doit pas venir sans s'être assuré avant que nous soyons bien présents et donc téléphoner au moins la veille.

Par ailleurs, un échafaudage a été édifié sur notre petite terrasse. Des ouvriers vont et viennent. En dehors du fait qu'il s'agit d'un lieu dont nous jouissons de manière privative et sur lequel nous avons également quelques plantations personnelles (petits arbustes, fleurs...), nous n'avons pas été prévenus de cette intervention et ne connaissons pas son objet. Il aurait été judicieux de nous prévenir de cette intervention.

Enfin, il reste toujours en suspens la question des infiltrations côté chambre de notre fille. Une entreprise doit intervenir mais nous ne savons pas quand. Je devais les rappeler mais n'ai plus leur numéro (changement de téléphone mobile). De toute façon cette intervention concerne l'ouverture d'une brèche intérieure pour identifier les fuites éventuelles. Mais, vous comprendrez qu'il n'est pas question de faire un trou sans que, le même jour, soit procédé aux tests dont nous avions parlé avec M. Pinson lorsqu'il est venu constater les problèmes. Il faudra d'ailleurs en profiter pour procéder à un changement de fenêtre également dans la chambre de notre fille aînée jouxtant celle de notre cadette.

Vous remerciant de prendre acte de toutes ces questions et dans l'attente de réponses concrètes de votre part,

Bien cordialement,


NB : Nous sommes d'ailleurs toujours en attente d'une contrepartie au préjudice que nous subissons qui pourrait être d'ordre financier notamment parce que cela nous coûte en matière de santé (allergies de nos filles et asthme de notre fils) ainsi qu'en chauffage, déjà très utilisé du fait des isolations qui ne sont plus adaptées.

2 questions : quand ce locataire et les siens pourront-ils vivre convenablement ?
Cela semble pour notre résidence, un cas très prioritaire.
Devons-nous faire une pétition pour que notre solidarité fasse bouger les lignes de HDS ?




mardi 15 novembre 2016

Dépollution du chantier Allée Henriot : quoi de neuf ?


Le Collectif de Gaulle-Médéric a sollicité en début d'été les services de la préfecture afin d'en savoir plus sur les travaux de dépollution de l'ancien site Chimicolor. Nous allons ici reporter les points de réponse principaux.


Mai 2012 
L'usine Chimicolor cesse son activité de traitement de surface et de plastique, depuis 2001. Le site était déjà occupé par une usine, comme c'est le cas  un peu partout dans le quartier.
On évalue l'état du sol et des eaux souterraines : on constate une pollution par solvants chlorés (tétrachloroéthylènes), composés volatils, à l'angle sud-est du terrain.

2013
La société Chimicolor propose des travaux de dépollution :
- excavation de 3 m de profondeur des terres polluées
- mise en place d'un traitement des gaz du sol par venting au sud-est de la parcelle
- mise en oeuvre d'une couche drainante sous dalle pour éviter toute remontée résiduelle du sous-sol.

Un arrêté préfectoral, n°2013-208, du 4 décembre 2013 prévoit que Chimicolor surveille en parallèle la qualité des eaux souterraines, pour les variations des teneurs en solvants chlorés.

Des mesures d'air ambiant et d'air sous dalle ont été faites  aux 7 et 7 bis, rue Médéric par ERM, en octobre et décembre 2013.
Les mesures d'air ambiant étaient plus fortes que celles sous dalle.
On a trouvé du tétrachloroéthylène et du trichloroétylhylène dans l'air ambiant en faible concentration. On l'a attribué par le bruit de fond anthropique du bâtiment (produits ménagers, matériaux).


Les recommandations ERM France qui ont suivi cette enquête rassurante pour les riverains ont été de réaliser sans plus tarder :
- l'excavation et l'évacuation des sols impactés, après démolition des bâtiments existants, sur 3 m de profondeur et sur l'ensemble de l'emprise du site.
- la mise en place d'un traitement in situ par venting, dans une zone limitée dans l'angle sud-est du site sur une profondeur maximale de 8 m par rapport au terrain naturel.
- La mise en oeuvre d'une couche drainante sous dalle au même endroit, pour éviter toute remontée de vapeurs résiduelles du sous-sol.

Janvier 2014
Dans ce planning, ERM France s'engage à conclure ces travaux de dépollution par une analyse des risques résiduels finale.


2015 Décembre
La société Sita Remédiation intervient sur le chantier et excave le terrain entier, sur une bonne profondeur.
On redoute que les solvants se soient infiltrés profondément dans le sous-sol sablonneux, jusqu'à la nappe phréatique.
Sita s'étonne de l'arrêt des travaux de dépollution.
Le venting démarre courant février, dans l'angle sud-est prévu. Il doit durer tout au plus six mois.

2016 Novembre 
Le venting ne semble pas achevé.
Le Collectif de Gaulle Médéric demande à la préfecture que soient réalisés de nouveaux tests d'air ambiant, afin de mesurer exactement la situation.


Conclusion
Le chantier de dépollution a été stoppé entre janvier 2014 et décembre 2015.
La préfecture ne nous éclaire pas sur la raison.
Il est légitime de demander à la Mairie de la Ville de la Garenne Colombes la raison de sa décision de cet arrêt, qui a laissé un terrain non excavé, à ciel ouvert, des mois durant.
Peut-on estimer à rebours le bruit de fond de ce terrain pollué laissé à ciel ouvert ?













lundi 14 novembre 2016

Dégât des eaux : sans répit, tombe la pluie

C'est vraiment problématique : un appartement de la résidence souffre depuis des années d'une infiltration mystérieuse pour les services techniques de Hauts de Seine Habitat. Retour sur la lettre envoyée par le locataire, dimanche dernier...


Bonjour Messieurs,

Suite au remplacement de la fenêtre de la chambre de notre fille, nous pensions que le problème d'étanchéité et d'écoulement d'eau de pluie était terminé.
Les premières précipitations importantes nous démontrent le contraire.
Non seulement les fuites importantes continuent, mais l'humidité se propage également à la chambre de notre autre fille dont la porte fenêtre est déformée et où des traces noires apparaissent de plus en plus prononcées comme le montrent les photos en pièces jointes.
Il semblerait donc que la brèche dans le bâtiment soit située plus haut au niveau des gouttières.
Ainsi, je vous demanderais d'intervenir en urgence pour que cessent définitivement ces problèmes qui peuvent nuire à la santé de mes filles dont je vous rappelle l'allergie chronique, notamment aux acariens.
Cette intervention, en plus de générer des travaux en amont sur le toit, devra aussi comprendre également le remplacement au moins de la porte fenêtre de la chambre de notre fille aînée ainsi que la réfection des murs et des sols impactés dans les deux chambres.
Inutile de vous dire que craignons également que la propagation gagne le long des parois vers notre chambre et nécessite ainsi le remplacement aussi de cette porte fenêtre.
Vous pouvez imaginer notre colère de nous réveiller les pieds dans l'eau ce dimanche matin.



Pour rappel, ce locataire a déjà témoigné deux fois sur le blog, en 1 an d'existence.Messieurs Nigon et Pinson seraient sur le coup.Gageons qu'ils solutionnent fissa la problème et que Hauts de Seine Habitat fasse un geste à l'égard de ces locataires victimes premières et répétées de ce dégât des eaux permanent.









lundi 19 septembre 2016

Secouons les pruniers un peu !

N'en déplaise à ceux qui n'aiment pas nos chatouilles, nos grattouilles, ceux à qui ce blog donne de l'urticaire, voire des poussées herpétiques, nous voilà de retour avec ce leitmotiv : Secouons les pruniers !



Allez, petit coup de chapeau à deux policiers, qui samedi soir, ont été appelés désespérément pour verbaliser un véhicule tatoué d'autocollants, qui s'était scotché pile à l'entrée du 7-7bis, rue Médéric, empêchant quiconque de rentrer chez soi.
La fourrière a dû intervenir.
Le lendemain, d'autres résidents cherchaient à passer dans ce funeste corridor Henriot, pris d'assaut par des mufles au volant, qui semblent ignorer que l'endroit n'est vraiment pas idéal pour une promenade de santé.

Ce fait d'armes temporise mal cependant les abus répétés de la petite auto du policier qui vient se garer devant l'entrée de l'immeuble du 7, rue Médéric, lors d'un cinq à sept dominical.
Gonflé...


Autre petit souci récurrent, le portail rouillé du 28 av, du Général de Gaulle, qui bâille, qui bâille... laissant entrer quiconque. Mais qu'importe, puisque nous n'avons pas l'impression d'avoir de gardiens.


Gros énervement de certains d'entre nous cet été, car certains arbustes ont crevé sur pied, au motif que personne n'a pris le soin de les irriguer, en dépit de courriers répétés à notre direction de proximité.
En revanche, durant 1 heure, des arrosages automatiques vaporisent des litres d'eau  dans de mauvaises herbes et sur le petit chemin qui sent pas bon la noisette.


Enfin, grande alerte et bouche-à-oreille lancé pour un bébé de moins de six mois, qui pleure durant 1 heure à 1 heure trente entre le 22 et le 26 avenue du Général de Gaulle à l'heure de la sieste, entre 13h45 et 16h20.
Nous invitons ceux qui vivent dans ce voisinage à ôter leurs bouchons de cerumen et à s'informer pour connaître les raisons de ces pleurs de détresse, particulièrement néfastes pour le développement physique et psychique du bébé.

Il n'est pas normal qu'un nourrisson pleure des heures.

A lire : Calmer les pleurs d'un bébé

A moins que ce bébé n'en soit pas un...?


Sans arrêt de ces pleurs alarmants, le 119 sera avisé.

On vous avait manqué, hum ?